petit canaillou 9404 - 15/04/2013 09:55:17 modifié le 15/04/2013 09:57:49 Je constate que ce weekend on c'est beaucoup exprimé sur les ingrédients d'une fessée réussie du point de vue des 2 protagonistes! Je reconnais ou comprends que pour la plupart d''entre vous ressentir de la honte est un élément quasi indispensable. Pour ma part , n'ayant pas ressenti dès la première ce sentiment je l'aurais du selon la règle généralement admise., je pense que c'est mon désir exacerbé de recevoir la , et les suivantes qui ont anihilé en moi cette dernière. Il ma fallu si longtemps pour recevoir la 2ème et les suivantes. Et je l'ai tellement désirée que,, en aucun cas je pouvais être envahi par ce prégnant sentiment! Et si j'ajoute que je l'ai toujours voulue comme un jeu, même un peu cuisant, je ne vois pas comment la honte aurais sa place dans ce contexte Ce avec quoi je suis plus d'accord c'est avec l'appréhension qu'exprime Mainnette que mes limites , ou mon seuil de tolérance soit dépassées J'ai tendance à penser qu'il y a à peu près autant d'approches différentes de ce fantasme qu'il y a de pratiquantes et (quants).
mikesp 9405 - 15/04/2013 11:33:01 modifié le 15/04/2013 13:44:22 Le point de vue de Canaillou par rapport à lui se défend, il est consommateur de la fessée en tant que telle et ne désire pas d'ambiance ou d'émotions particulières entourant l'acte. Si j'ai bien compris il veut vivre les claques leur feu et un peu l'angoisse des limites parce que c'est là que réside son plaisir. Donc pas de honte, pas d'appréhension etc. C'est une des nombreuses facette de ce fantasme et une des façons de réaliser. Cependant, de "tellement désirer" n'empêche nullement de rechercher d'autres ressentis pour agrémenter son plaisir, je pense que l'argument ou le prétexte ne peut justifier de ne jamais être envahi d'un sentiment d'appréhension, de crainte, de honte et bien d'autres encore parce que simplement on est demandeur du jeu. Aimer uniquement la fessée en tant qu'acte sans fioriture et certaines émotions post fessée ou après, est une façon de vivre son fantasme, une façon personnelle qui prend ses racines dans un vécu plus ou moins lointain qu'il est bien plus compliqué de déchiffrer que de justifier une méthode par "j'ai trop attendu" donc je n'ai plus le temps de m'attarder sur d'éventuels émotions qu'une ou qu'un fesseur pourrait faire naître.
petit canaillou 9406 - 15/04/2013 12:28:34 Mike ça n'est pas exactement ce que j'ai voulu dire par là! Je suis comme de tout en chacun, envahi d'émotions diverses avant,,pendant et après la fessée!
jeuxfc 9407 - 15/04/2013 13:55:07 modifié le 15/04/2013 16:54:16 Les posts précédents m’invitent à revenir sur un aspect fluctuant des limites que j’ai observé sous l’angle du fessé. J’ai noté que ce « pincement d’angoisse » croit avec l’espacement des dates. L’effet surprise participe à cette délicieuse montée d’adrénaline si propice à créer les conditions de ce « voyage intérieur » évoqué plus haut par Mistinguette. Les limites d’acceptation physiques sont alors très basses à l’instant fatidique de la fessée redoutée. De mon vécu personnel, ce n’est plus la honte et la blessure de l’amour propre (qui furent autrefois les moteurs principaux de mes pires angoisses lorsque j’étais encore le candidat potentiel à la correction paternelle), mais curieusement la peur de la douleur insupportable. Puis le jour J arrive, la fessée redoutée véhicule une crainte grandissante avec le nœud au ventre qui l’accompagne jusqu'à son accomplissement. Le premier contact physique vigoureux est comme une découverte à chaque fois. La détermination de la personne tant dans la voix que dans la suite des gestes créée des conditions ou je sens que la fessée va contenir un message en soi même, sans autre forme de parole. Elle me laisse entrevoir un cadre propice à ce basculement dans le réveil de mes années d’enfance, avec ce lâcher prise de l’amour propre qui me faisait tellement rougir de honte (les joues autant que mes fesses à l’époque). Lors d’une rencontre de ce genre (l’occasion étant suffisamment rare pour qu’on en profite), la fessée n’est en général que la première d’une série et la limite de tolérance physique s’élève avec le taux d’endorphines, laissant libre cours aux corrections suivantes qui peuvent être plus proches encore dans la réalisation du fantasme et donc parfois plus sévères. On ne peut négliger la naissance d’une forme de confiance avec la personne qui donne la fessée et qui, dans cette complicité, autorise l’ouverture de la porte de mon imaginaire intime à un tiers. Le seuil limite s’élève donc. Lorsque je suis coté manche, j’ignore à l’ avance comment les choses vont s’enchainer et l’angoisse devient celle de savoir créer dans l’instant présent ce basculement pour donner à la victime ces mêmes conditions d’épanouissement. C’est à ce moment que je guette les signes de chipisme et autres manœuvres grossières destinées à provoquer l’étincelle qui meut ma main vengeresse. (main ou autre, selon le faible que témoigne la victime pour une position ou un instrument qui véhicule plus particulièrement ses angoisses secrètes...). Je reste néanmoins attentif a cette montée du seuil qui, dans certains cas peut amener le geste à être trop violent, occasionnant des marques et autres souvenirs douloureux peu compatibles avec les prochaines activités de ma victime. -Les fesses marquées au sport ou analysées sous l’œil critique du conjoint sont à préserver- Mieux vaux ne pas casser son jouet pour une bêtise pareille. Je suis pour la paix des ménages et je respecte trop ce caractère quasi sacré de l’ouverture de ses propres fantasmes à un tiers.
mikesp 9408 - 15/04/2013 14:49:29 modifié le 15/04/2013 17:09:06 Et dans le cas de la fessée, ça s'appelle un "tiers collision" Houarf, je l'aime bien celle là. Ça faisait longtemps que je n'avais pas sorti une grosse connerie.
jeuxfc 9409 - 15/04/2013 14:59:33 modifié le 15/04/2013 15:27:02 Mike a écrit: "Et dans le cas de la fessée, ça s'appelle un "tiers collision"" et de grâce, pas question d'un constat à l'amiable, Règlement manu militari et sur le champ ! Mike......--> AU COIN !!!
petit canaillou 9410 - 15/04/2013 16:21:18 modifié le 15/04/2013 16:52:44 Le développement de Jeux Fc est particulièrement riche en explications et je crois que nous sommes nombreux à pouvoir nous y reconnaitre! Si je n'ai pas selon Mike assez dévelloppé mes ressentis ou mes émois dans une fessée longuement murie ou alors surprise je ne la redoute pas de la même façon que vous! Bien sur je crains la sévérité de ma fesseuse ou, plutôt son risque d'excès. Oui j'ai des limites dont je redoute le dépassement,, ce qui ne signifie pas qu'obligatoirement je vais me fermer à tout! Puisqu'il m'est arrivé dans le feu de l'action d'accepter certaines choses que j'aurais crues bien trop dures pour moi! Mais il ya ces fameuses endorphines et ce qu'elle véhiculent de positif. Même si je joue à la fessée punitive je ne souhaite nullement qu'elle le devienne vraiment trop auquel cas après un avertissement ou 2 je mettrais de moi même fin à ce qui pour moi n'est plus un jeu mais ne torture. Pourtant quand cette fessée nous a apporté à tous les 2 une entière et délicieuse satisfaction je suis bien dans ma peau et détendu. Je pense que c'est d'ailleurs quand une certaine angoisse me tenaille ou que j'ai besoin de dénouer quelque chose qui bloque mon fonctionnement normal que je désire le plus une fessée. Puis parfois vient jute la fessée pour provocation qui aune toute autre saveur!
mistinguette 9411 - 15/04/2013 17:28:46 modifié le 15/04/2013 18:04:18 Waaaaaa, j'suis plus ! Attendez que je répertorie tout ça ! (J'aime bien répertorier, c'est une manie, je fais des listes pour tout... Paraît que c'est caractéristique de la personnalité obsessionnelle - héhé, y a pas que les fesseurs qui font de la psycho!) Bon alors, si j'ai bien compris, d'après les précédents posts, on a : 1) la fessée érotique uniquement (simple plaisir des claques sur la peau nue) 2) la fessée punitive (on sanctionne un manquement, une faute) > pour de vrai > pour de faux 3) la fessée provocation (???) (va falloir qu'on m'explique la différence entre la deuxième catégorie et la troisième parce que je ne la saisis pas ^^) Chacune d'elles peut être : 1) préméditée 2) surprise De plus, il est à noter que la longueur et l'intensité de la fessée dépend non seulement de la catégorie à laquelle elle appartient mais aussi - et surtout - du seuil de douleur et des limites de la "victime". Sacré menu ! "Alors pour moi, ce sera une vraie fessée punitive, intensité 8, option martinet avec supplément chantilly svp" "C'est noté. Je vous réserve la salle 6 pour la journée" NB: Z'avez vu, le Titi ne raconte pas QUE des bêtises...
petit canaillou 9412 - 15/04/2013 17:38:39 Oui Mistinguette tu as le droit d'être étonnée par l'infinie palette des fessées, de leur classement ,,de leur durée et intensité. La punitive qui peut fort bien se transformer en érotique, la fessée surprise qui te tombe dessus sans que tu t'"y attende et celle qui te surprends pour son motif ou son immédiateté. Et bien d'autres encore sans toute. La chantilly c'est pour la crème des fessées!
mikesp 9413 - 15/04/2013 17:48:47 modifié le 15/04/2013 17:51:50 Oui, je crois que JeuxFc à touché quelque chose d'essensiel, c'est bien quand on ne se sent plus totalement maître de la situation que les fortes émotions bouillonent dans l'esprit. Le raisonnement qu'il fait est pertinent car c'est bien de comment va se comporter la fesseuse ou le fesseur qui va donner le LA. Celle ou celui-ci va en quelque sorte envoûter et faire que la ou le fessé lâche prise et ne puisse plus qu'aller ou faire ce qui lui est indiqué par l'autorité s'il y a une confiance réciproque qui permet de ne pas plonger dans un doute ravageur. Oui je crois qu'à ce moment, il y a une sorte de régréssion ou quelque chose qui lui ressemble et comme le soulignait Mistinguette, être nu devant d'autres n'est pas forcement une situation honteuse car beaucoup d'entre nous ont depuis longtemps passé un coup d'éponge sur une pudeur exagérée. C'est bien la création d'une situation et la mise en condition qui fait ressurgir les émotions et sentiments et entre autre celle de la honte d'être déculotté ou mis nu et de l'appréhension de la sanction. Justement parce que la ou le fessé ne commande plus vraiment les minutes qui s'écoulent même si elle ou il est venu dans un but bien précis et qu'il sait que la fessée en est l'aboutissement physique. Je crois qu'une bonne fesseuse ou qu'un bon fesseur peu donner une puissante dimension à un jeu fessé si toutefois la ou le fessé est réceptivement consentant car il ne faut pas oublier que la rencontre est un partage. Faire ressurgir des sentiments qu'on maîtrise habituellement mais qui pour un petit temps vont échapper à notre contrôle est un art, mais je sais par expérience qu'il n'est pas du tout innaccéssible.