marinette 9385 - 13/04/2013 16:06:11 C'est marrant par ce que autant j'arrive assez bien à gérer ma honte, autant je ne peux me défaire de ma peur. (Je ne parle bien sûr pas de la mauvaise peur qu'il m'arrive qqc de mal mais de la bonne) J'ai à chaque fois une trouille viscérale, même si je sais que je vais aimer, que mes limites ne seront pas dépassées etc... Je suis comme une gosse qui voit le martinet apparaitre, je suis capable de trembler comme un petit animal pris au piège, je crois que je rentre à chaque fois vraiment dans mon "personnage" sans réellement m'en rendre compte.
Agramant 9388 - 14/04/2013 06:15:16 Soyons clairs : les "espaces d'échanges" de ce site (blog, forum et tchat) sont la pour nous permettre ... eh bien d'échanger justement nos idées, nos questions, nos points de vues... autour du fantasme qui nous réunit. Ils ne doivent en aucun cas devenir des lieux de "prise de tête" ! On a bien assez d'occasions de se "prendre la tête" dans la vraie vie pour qu'il soit utile de venir en remettre une couche ici ! Alors merci de vous comporter comme des adultes, je n'ai pas vocation a devenir un surveillant de cour de récré niveau CP.
mikesp 9389 - 14/04/2013 06:24:34 modifié le 14/04/2013 06:24:55 Des adultes consentants ça va de soi ! Mmmmm Agramant en surveillant.... Ben je crois que je retournerai à l'école moi. Avec une jupe et une péruque pour ne pas dépareiller. Ze Chenapan number one
mistinguette 9390 - 14/04/2013 09:19:26 modifié le 14/04/2013 09:24:26 Dis Mike, je pourrais te faire des couettes ?
petit-chaperon-vert 9391 - 14/04/2013 14:21:58 modifié le 14/04/2013 15:53:54 C'est pas vrai que j'arrive toujours après la bataille de shampoing ! ffff Je voulais revenir sur un point que soulevait Mike. Le fait qu'avec la même personne le jeu pouvait se passer fort différemment, d'une fois sur l'autre. Que les émotions ressentiiiiiies pouvait être fort différentes d'une fois sur l'autre. Effectivement, le contexte est maitre et je ne parle pas seulement du lieux de l’habillement etc..., mais de l'état d'esprit dans lequel sont les deux partenaires quand ils se retrouvent. Par exemple - Si ils sont tous les deux très excités par des trucs qui leur arrivent à ce moment là ils vont piapiater et tout à coup se regarder et dire Oh flûte, il est déjà 20H ? Si ils se sont fâchés ça risque d'être un peu plus heuuu... tendu angoissant émouvant. Si ils sont en manque et bien remontés ça risque d'être très chaud... Fait chaud aujourd'hui, d'ailleurs. J'aime encore plus quand il fait chaud et beau, j'ai remarqué. J'ai plus honte dans le avant. Je me sens plus en péril et plus troublée quand je ne suis pas harnachée en mode grand froid. Sinon en me référent au post de Marinette (n°9385), le passage sur les limites non dépassées, Je ne sais jamais si je suis dans un jour ou mes limites sont réduites ou étendues. ça aussi ça change pour moi selon le jour et je sais aussi que selon les jours mon partenaire peut avoir la main plus ou moins lourde et ça des fois ça fait un peu peur ...un touptitouptipeu peur...
Iris 9393 - 14/04/2013 19:41:10 modifié le 14/04/2013 19:41:49 La question des limites est effectivement très complexe... Non seulement celles-ci varient selon le contexte et les étapes de la vie, on peut par exemple passer du relativement soft à des pratiques beaucoup plus hard, pour revenir avec plaisir à du plutôt soft, mais même là les variations sont observables selon les jours, c'est dire à quel point nos amis fesseurs se doivent d'être fins psychologues et capables de témoigner à la fois d'autorité mais aussi d'une certaine souplesse ! L'ennui, c'est qu'on ne les a pas forcément au bon moment sous la main... En tout cas le sujet "vos limites dans le jeu" avait été introduit par tes soins sur le forum, petit Chaperon, et mériterait amplement d'être repris et approfondi...
Iris 9394 - 14/04/2013 19:50:08 modifié le 14/04/2013 21:55:42 La honte, un ingrédient de premier choix dans l'émotion inhérente à la fessée et... un sujet sur lequel les plus anciens ici dont moi-même se sont exprimés à maintes reprises sur ce blog et sur le forum (cf. fil qui porte ce titre ). Il est néanmoins intéressant de voir comment nos petites camarades la ressentent et la vivent l'une et l'autre. Un peu différemment, puisque Marinette met essentiellement l'accent sur la peur qui la tenaille autant qu'elle l'excite et dont au fil des expériences elle ne se départit pas, tandis que Misstinguette, quant à elle, reconnaît volontiers la grande part de honte excitante tout en précisant qu'elle n'est pas liée à la nudité mais plutôt au caractère infantilisant de la fessée et à la perte inéluctable de maîtrise de la situation . Pour ma part je dirais par expérience que la mise à mal de la pudeur liée à la perte d'intimité, qui peut être l'une des composantes de la honte sans toutefois se réduire à elle, est également de nature à se transformer en émoi considérable, surtout les premières fois, pour peu qu'on y ait une prédisposition naturelle renforcée par l'éducation. Or pour que le jeu entre adultes soit crédible en s'apparentant le moins possible à un jeu mais à une vraie punition, il est nécessaire quant à moi que je me replonge dans mon enfance où le sentiment de déshonneur atteignait son paroxysme quand je sentais ma pudeur naturelle mise en péril par un châtiment qui se devait d'être proportionnellement aussi irrespectueux de la pudeur et de l'intimité que la faute commise ... Enfin, quelles que soient les variations dans le vécu et le ressenti de chacune/chacun, c'est la phase initiale de la fessée que ces Messieurs, non sans avoir préalablement retroussé leurs manches, comme le suggérait Monsieur Kitonne, ne sauraient en aucun cas bâcler... Car, quant à nous, il nous paraît essentiel de sentir notre coeur s'emballer, notre estomac se nouer et nos joues s'empourprer, avant même que ne tombent les premières claques et que les fesses n'en viennent à prendre une jolie couleur rosée... Les menaces préliminaires qui ne doivent pas donner l'impression de tomber en l'air, le lent cérémonial, le fait d'être saisie et basculée sur les genoux, la mise à nue progressive des fesses, les admonestations verbales et petites phrases de nature à nous laisser le temps de mesurer ce qui nous arrive et de prendre pleinement conscience du caractère "outrageant" de ce qui est en train de se produire, tout cela s'avère de première importance... Bien sûr il y a toujours un risque que ce sentiment de délicieuse honte s'estompe au fur et à mesure que l'on se familiarise avec un partenaire et particulièrement entre conjoints, mais, comme le souligne Agramant, dans ce cas précis, le dit partenaire est en quelque sorte délesté de tout autre rôle pour assumer en priorité celui d'adulte punisseur qui domine, recadre, prend en main et cela peut procurer aussi une grande jouissance et paradoxalement un sentiment sécurisant ...
mistinguette 9400 - 14/04/2013 23:35:35 modifié le 15/04/2013 08:13:28 Iris a écrit : > Misstinguette, quant à elle, reconnaît volontiers la grande part de honte tout en précisant qu'elle n'est pas liée à la nudité. Quand je lis cela, je me dis que je me suis mal exprimée... Bien sûr que je suis gênée au moment de la mise à nue, mais cette gêne vient avant tout du fait qu'on me l'impose dans un cadre précis. Je suis pudique, oui, mais pas au point d'être réellement mortifiée si quelqu'un d'autre venait à me voir nue - ou partiellement nue. J'ai le souvenir de quelques camarades dont les joues viraient à l'écarlate quand elles devaient se changer dans les vestiaires du lycée après le sport, aller chez le médecin ect tandis que mes amies et moi-même allions nous baigner nues dans leurs piscines de jardin (et si le grand-frère de l'une d'elles avait le malheur de débarquer dans ledit jardin avec tous ses potes, eh bien c'était grosse crise de fou rire et grosses acrobaties pour récupérer les serviettes sans sortir de l'eau et s'enrouler dedans le plus vite possible ^^) Tout cela pour dire que dans le contexte de la fessée, mon sentiment de honte vient avant tout du fait que je perds tout contrôle, y compris celui de ma petite culotte... ^^ Certes, être nue est pour moi troublant mais c'est ma soudaine impuissance qui est la principale source de mon émoi. Ça et la "peur excitante" qu'évoquent Marinette et Iris. (Arghhh, j'avais pas vu que t'avais modifié ton post hier, Iris... j'avais commencé à répondre puis je suis partie faire autre chose et j'ai poursuivi bien plus tard... Du coup, mon paragraphe ne sert strictement à rien maintenant, tant pis ^^) 100% d'accord avec toi, ma petite fleur. La phase initiale de la fessée, le "juste juste avant" est un moment à ne pas bâcler. De mon point de vue, c'est essentiel de laisser le temps à la "victime" de cogiter, d'assimiler, de se rendre compte de ce qui va lui arriver dans quelques minutes, quelques secondes... bref, de la "mettre en conditions". C'est à ce moment-là qu'elle atteint le paroxysme des émotions qui la traversent... C'est à ce moment-là que je commence à manquer d'air et que je me dis : "Mais il va se décider, oui ou #@$*£?!! J'en peux plus, j'en peux plus, j'en peux pluuuuuuuuus !!" Et puis l'inéluctable arrive et c'est comme un soulagement, comme une délivrance... enfin presque Sinon, pour en revenir à ce que disait petit chap : c'est clair qu'une "séance fessée" est conditionnée par nos humeurs, notre état d'esprit du moment. Par conséquent, il est normal que nos envies et nos limites ne soient pas les mêmes en fonction des jours. Et c'est d'ailleurs ce qui fait que chaque fessée a un savoureux goût d'inédit. A chaque fois, on se lance dans une nouvelle aventure (du moins pour l'expérience que j'en ai - y a t-il vraiment un risque de monotonie dans ce fantasme ? Pour ceux qui pratiquent en couple peut-être ?) N'empêche, c'est quand même compliqué de savoir fesser... Si on en croit les post précédents, pour être un bon fesseur, faut être philosophe ET psychologue ! Bon, la prochaine fois que je me rends chez mon fessothérapeute, je lui demande ses diplômes, histoire de vérifier que je ne me suis pas faite rouler.
mikesp 9402 - 15/04/2013 01:24:01 modifié le 15/04/2013 01:30:00 Ben oui la fesseuse ou le fesseur doivent être en mesure de créer un moment fessée aussi bien dans la lumière, l'ambiance, la parole, le regard bref, on leur en demande beaucoup. Mais c'est vrai comme il l'est rappellé par Dame Iris, Mistinguette ou Petit Chaperon Vert, qu'il y a autant de possibilités qu'il y a d'indidus dans ce fantasme et ça fait beaucoup de combinaisons possibles ; comme au loto, sauf que pour la fessée on gagne nettement plus souvent. Ben oui ,parce qu'en fait, il n'y a pas tant de hasard que ça dans les rencontres et les jeux fessées. Déjà, chacune et chacun connait le sujet de la rencontre et y a son rôle, ça limite un peu la loterie, Chacunes et chacun a déjà conversé par écrits et peut-être aussi verbalement et donc ont une approche des particularités de l'un et de l'autre, ce qui réduit la part d'incertitude. Ensuite, vient la mise en scène et là il est vrai qu'on commence à entrer dans un couloir mal éclairé. Je ne parle pas d'une mise en scène comme une pièce de théatre, mais comme un fluide ou une onde entre les partenaires qui permet de composer ce qu'on va dire ou ne pas dire, la tenue vestimentaire par rapport au fantasme s'il doit en avoir une, la timidité, la pudeur, l'autorité, la crainte et tout autres sentiments qui circulent dans ses moments là. La manière de fesser, comment commencer ; doucement, moyennement, rapidement, etc. Comment utiliser les nombreux degrés de sévérité selon qu'elles ont été les modalité de départ mais également les réactions à venir. Comment terminer une fessée et là encore l'éventail des possibilités est large. On peut ajouter quelques suppléments éventuels qui sont l'usage des instruments, des liens ect. Aussi le désir de découverte, celui d'initier mais aussi peut-être de surprendre dans le bon sens. Et enfin la force de chacune et chacun de se d'entrer dans son rôle. C'est avec les ingrédients du paragraphe précédent qu'il va faloir faire une bonne cuisine et créer une bulle magique autour de la fessée et cette tambouille, même avec un livre de bonne recette, çe n'est pas gagné. Et donc une partie du sentiment de honte découle directement de la réussite du plat puisque l'autre est en général activé par notre vécu mais ne sépanouira qu'avec sa moitié.