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Le but du blog est de permettre à tous d'échanger nos points de vues, expériences, interrogations, remarques, etc. sur le fantasme qui nous est cher.

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mistinguette avatar plus
9599 - 16/05/2013 11:09:19 modifié le 16/05/2013 11:10:41

Hé hé, il s'est fait taper sur les doigts le titi1! Alors, ça fait vraiment mal ?

Ben oui Canaillou, ménageons-nous ! La peau se fragilise avec l'âge ! Pas la peine de me faire les gros yeux, c'est scientifiquement prouvé !...

Dites, ici aussi on fait des réductions pour les étudiants ? Non parce que, en ces temps de crises, ça m'arrangerait...


promis après j'arrête...

Agramant avatar plus
9600 - 16/05/2013 12:59:31 modifié le 16/05/2013 13:06:15

Bien évidemment je ne saurais qu'adhérer à l'idée qu'il faut éviter la surenchère et le fait d'aller "trop loin" dans l'intensité. Le fantasme -du moins tel que je le conçois, il peut y avoir d'autres point de vues- n'est pas "d'avoir mal". C'est plus subtil et plus compliqué que ça. Mais -et toujours selon ma conception- la fessée doit être d'une certaine façon redoutée par la "victime", tout en étant souhaitée, c'est l'inexplicable paradoxe de ce fantasme... Elle doit fasciner en fait. Une fessée "partie de rigolade" ou "gros chahut", ou même une fessée "érotique" peuvent être très sympas (surtout la dernière ) mais ne sont pas le fantasme de la fessée tel que je le comprend... De mon point de vue, il doit toujours y avoir cette dimension de "crainte", qui impose que ce soit une "vraie" fessée, avec donc une certaine intensité...

Mais bien entendu sans exagérations et surtout sans prendre le risque de lésions physiques durables... Sinon, c'est autre chose.

Je me souviens, dans la première version du forum, avoir un jour développé une théorie (un rien fumeuse ) selon laquelle le "perçu" de la douleur était proportionnel au logarithme de l'énergie de l'impact. En gros, concrètement, ça voulait dire que pour progresser d'une "unité" dans la sensation, il fallait doubler la force des coups, et donc qu'en cas de surenchère, on risquait assez vite de générer des lésions physique pour un gain marginal au niveau des sensations...

Mais pour autant, le besoin de "chatouiller les limites" se retrouve assez fréquemment dans ce fantasme (cf. les "fessées de l'extrême" dans ce site !). Heureusement -pour l'expérience que j'en ai- ce n'est qu'une phase qui ne dure pas !

Buster avatar plus
9601 - 16/05/2013 15:37:53 modifié le 16/05/2013 20:06:36

Toutes les fessées sont érotiques, si vous trouvez la personne allongée sur vos genoux à votre goût, quelque soit son sexe ou son âge. Ne nous voilons pas la face, ce serai dommage dans un tel moment. J'appelle cela le levé aux couleurs...
Définitivement plus de Vermot, servi au comptoir, le jeudi ?

mistinguette avatar plus
9602 - 16/05/2013 17:02:28

"Toutes les fessées sont érotiques" dit Buster.

Bien d'accord avec vous ! Mais en l’occurrence il m'a semblé que monsieur le webmaster entendait par "fessée érotique" les claquounettes données entre deux caresses en prélude à l'amour qui, si elles ne sont pas désagréables (sourire), n'appartiennent pas à la même catégorie que les jeux de fessées énoncés ici... Je me trompe ?

Agramant avatar plus
9603 - 16/05/2013 17:07:32

Non miss vous ne vous trompez pas, c'est très exactement ce que je voulais dire... Sans dénigrement aucun, bien entendu.

mikesp avatar plus
9604 - 16/05/2013 17:22:49 modifié le 16/05/2013 23:11:29

Hé oui Mister Agramant à raison, du moins tel que moi aussi je conçois ce fantasme.

La crainte de la fessée engendre d'impressionnantes émotions qu'ils serait fastidieux d'énumérer tellement elles sont nombreuses et différentes selon les individus. Mais la crainte ne vient pas toute seule car elle est produite avant tout par une douleur redoutée à l'avance. Donc pour qu'il y ait cette crainte il faut bien qu'il y ait aussi douleur prévisible.

Pas de mathématique, je n'en suis pas capable, mais simplement une logique. Je n'ai jamais crains les caresses à l'inverse des claques qui embrassent (rectif) et embrasent le fessier.

Il est bien entendu, comme le souligne notre webmaster, qu'il ne faut pas aller trop loin et si parfois on frôle les limites, de prendre garde à ne pas trop les mordre. Tout ça est une question de convention.

Une fessée est par sa première caractéristique un acte répressif et punitif, c'est nous dans nos fantasme qui en détournons un peu la définition et son rôle. Nous ne sommes plus victime mais consentant et c'est là toute la différence. La fessée devient un jeu dont nous espérons tous en tirer du plaisir qu'on soit d'un côté du manche ou de l'autre.

Ellie C. avatar plus
9605 - 16/05/2013 19:49:53

"...à l'inverse des claques qui embrassent le fessier" !
Mais est ce que ce n'est pas juste adorable ce 's' cadeau ?

Cher Monsieur Kitonne, comme je vous l'ai déjà dit, si vous avez besoin de vous rafraichir, ouvrez le placard de Mike. Il y a un bon Whisky, mais pas que ...

Le-chou-rouge avatar plus
9606 - 16/05/2013 21:38:12

Mike a écrit: Je n'ai jamais crains les caresses à l'inverse des claques qui embrassent le fessier.

"Embrassent" ou "Embrasent"? Le sens est différent et chaque mot peut convenir, mais j'ai un doute: Mike aurait-il fait une faute de frappe? Pour donner une fessée, les fautes de frappe peuvent être embarrassantes...

J'ai tendance à penser que la bonne version est la seconde, je me trompe?
A moins que je m'imagine des choses...

Sinon, je suis d'accord avec ce qui a déjà été dit: la douleur entre en ligne de compte dans le jeu, même si c'est loin d'être la seule composante.
Les claquounettes amoureuses ne sont pas désagréables, loin s'en faut, mais elles peuvent être ennuyeuses à la longue... Une grande part de l'attrait d'une fessée, c'est justement la douleur et la crainte qu'elle engendre: on la redoute, mais on la souhaite en même temps.
Le paradoxe a été souligné à plusieurs reprises, ce mélange souhait/appréhension est lui-même un ingrédient d'un cocktail plus riche, où peuvent se mêler désir, culpabilité, nervosité, volonté de "lâcher prise", remords, joie, etc.

La liste n'est pas exhaustive, et naturellement ça varie suivant les partenaires.

La théorie de la douleur proportionnelle au logarithme de l'intensité n'est pas si fumeuse (et oui, entre scientifiques on ne se refait pas...); pour ma part, j'imaginerais plutôt ça selon une courbe "Arctangente" sur l'intervalle ]0; +∞[: une croissance rapide, puis un quasi-plateau.
Autrement dit, une fois atteint un certain seuil d'intensité, la douleur n'augmentera plus de façon significative.
Après, quand on est biologiste, on va dire "variabilité interindividuelle"; autrement dit, personne n'aura exactement la même sensibilité.
Ce serait bien trop simple si la douleur devait suivre une courbe mathématique...

Mais dans tous les cas je ne pense pas qu'aller vers les limites soit vraiment le but, sinon le plaisir risque de disparaître. Une séance à laquelle la "victime" met fin parce que son endurance a été prise en défaut n'est pas une séance réussie (à mon humble avis).
Comme le dit Titi, "restons dans le festif"!

mikesp avatar plus
9607 - 16/05/2013 23:17:42

Bon pour rectifier, je n'enlève pas "embrassent" et j'ajoute "embrasent"

Après tout on peut bien aimer le baiser de feu.

Je ne sais pas si Leplacardemike est vraiment le bon endroit pour se rafraîchir.... Enfin moi ce que j'en dis...

Hey le Chou Rouge, on n'est pas "victime" on est "consentant" et comme tu dis, le choix des mots à une grande importance. ET TOC !

mistinguette avatar plus
9608 - 16/05/2013 23:23:09 modifié le 16/05/2013 23:29:00

Wouaaaaaah, les gars, vous êtes en train de me faire des nœuds au cerveau, là !

Alors, alors... je reprends :

- "Tout ça est une question de convention." - Mike, post 9604.
Euuuh Mikounet... pas compris ! T'entends quoi par "convention" ? Ça veut dire que les deux partenaires passent un "accord" pour établir la limite à ne pas dépasser, c'est ça ? Ou il y a une subtilisé qui m'a clairement échappée ? Éclaire ma lanterne, steuplé.

- "Les claquounettes amoureuses ne sont pas désagréables, loin s'en faut, mais elles peuvent être ennuyeuses à la longue... " - Chou, post 9606.

Ben, c'est sûr que la frustration peut amener le ou la partenaire à inscrire son ou sa complice en salle de muscu trois fois par semaines jusqu'à ce qu'il ou elle constate une nette amélioration des résultats, mais de là à dire que c'est ennuyeux... t'es dur quand tu veux ! hé hé, moi AUSSI, je sais chipoter ^^

- Les logs, les arcs, les tangentes et les plateaux... ouais, moi votre truc ça me fait penser à mon cours sur la cinétique enzymatique. Chacun ses références ! :D Qui a dit qu'on pouvait pas réviser en postant, mmhh ?? N'empêche que ça fume pas tant que ça cette théorie... papi, va falloir songer à la cure de désintox...

- "Autrement dit, une fois atteint un certain seuil d'intensité, la douleur n'augmentera plus de façon significative."
T'en es sûr, Chou ? Moi, j'avais pas compris ça comme ça... A tout hasard, tu serais partant pour vérifier la validité de ton hypothèse ? Rien de mieux que la démarche expérimentale, comme disait Claude... quand je dis que la fessée, ça fait réviser... Miiiiiiike, amène la planche ! J'vais aider le Chou à faire son expérience !

- "Mais pour autant, le besoin de "chatouiller les limites" se retrouve assez fréquemment dans ce fantasme " - Agra, post 9600
" je ne pense pas qu'aller vers les limites soit vraiment le but, sinon le plaisir risque de disparaître." - Chou, post 9606


En fait, pour résumer, la vraie question ce n'est pas "jusqu'où puis-je tenir ?" mais "jusqu'où ça fait du bien ?" ... J'ai tout compris ?

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