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Ma voisine

Habitant en région parisienne la semaine depuis trois ans, je vis un jour arriver comme nouvelle voisine de palier une ravissante blonde de quarante quatre ans. Je la croisais le matin ou le soir selon mes horaires de bureau. Elle était aimable et souriante. Nous échangions parfois quelques mots. Anne était originaire de Bretagne et avait été muté à Paris par la société qui l'employait. Elle était également mère de deux grandes filles âgées de quinze et dix-sept ans. Aline la plus jeune, ressemblait beaucoup à sa maman, sa soeur aînée Martine, trés jolie également, cultivait le look à la garçonne.

Il m'arrivait parfois le soir d'entendre des cris en provenance de leur appartement. Un jour je croisais Anne, qui sortait de l'appartement en pleures. Je lui demandais si elle avait un problème et lui proposait mon aide. Elle me remercia, la voyant désespérée je lui proposait d'entrer quelques instants chez moi. Elle accepta et me confia qu'elle avait beaucoup de soucis avec ses enfants. Elle était divorcée depuis trois ans et devait seule, assurer l'éducation de ses deux filles. Elles ne voyaient plus leurs pères qui vivait aux Etats Unis, livrées à elle même avec une maman déjà fort occupée, elles cumulaient toutes les bêtises que peuvent faire des jeunes filles de ces âges là. Anne n'avait pas renoncée à leur éducation mais simplement je compris qu'il manquait un homme à la maison...

Anne resta chez moi plus d'une heure, à vider son sac. Elle me questionna sur ma vie privée. Ayant déjà fantasmer sur elle, je m'inventais une situation de célibataire. En réalité j'étais marié et je rentrais tous les week-end chez moi. Pour sa part elle regagnait sa Bretagne natale une à deux fois par mois. Petit à petit, nous nous revîmes et elle finit par tomber dans mes bras. Anne contrairement à son apparence, était une fille très chaude. Le soir dès son retour du bureau, elle s'inventait des courses de dernières minutes, des rendez vous de dentiste et autres au près de ses filles, pour pouvoir se retrouver quelques instants plus tard, dans mon lit !ƒvidemment, j'étais ravi de cette situation et profitant pleinement de ma belle voisine. Elle n'avait pas de tabou et nos étreintes étaient souvent qualifiables de bestiales !Je découvris avec elle la sodomie qu'elle me réclama dès notre première sauterie. Elle adorait les cunnilingus, le fisting et me fit comprendre qu'elle aimait également être attachée pendant l'amour. Dès lors nous donnions libre cour à notre imagination et élaborions de petits scénarios dans lesquels elle jouait assez souvent le rôle de soumise. Celui qu'elle préférait, étant une simulation de viol, elle me demandait de " l'agresser " en pénétrant dans mon appartement, comme ci elle l'aurait été en regagnant le sien. Je devais la laisser entrer, ôter son manteau, une fois la porte fermée je me jetais sur elle, troussant sa jupe arrachant ses collants et son slip pour forcer avec mes doigts son vagin et son anus. En réalité, je ne forçais rien du tout puisque ma belle était si excitée à l'idée de ce qui l'attendait, que son entre cuisse ruisselait de plaisir avant même que je ne la touche. Pour ma part ce petit jeu m'excitais au plus haut point , notamment lorsque je la bâillonnais avec sa petite culotte toute mouillée et odorante à souhait !

Lors d'une de nos partie de jambes en l'air, je me mis à lui claquer les fesses tendrement pendant que je la pilonnais. Rapidement elle réclama de vrais claques qui la firent jouir comme elle ne l'avait jamais fait auparavant. Ce jour là je ne pu contenir mon excitation plus longtemps et j'explosais rapidement dans son sexe et sur sa croupe rougies par la fessée. Nous nous écroulâmes dans le lit et elle me confia que les coups sur ses fesses avaient décupler son plaisir. Elle me fit promettre de recommencer, ce que j'acceptais tout naturellement, bien volontiers. Elle ramassa ses vêtements et regagna son appartement comme ci de rien n'était.

Ce soir là, seul au fond de mon lit, j'imaginais un scénario où elle serait longuement fessée selon un cérémonial bien orchestré. Le lendemain soir, je lui proposais mon idée qu'elle accepta avec enthousiasme. Elle me demanda quels vêtements elle devrait porter pour réaliser notre nouveau fantasme et pour quelle faute elle serait corrigée. Je lui fis part de mon gout pour une tenue style " grande fille corrigée par son papa ", à savoir ;Jupe plissée, collants blancs, culotte blanche et tee shirt, pour la faute se serait ses résultats scolaires en chute libre qui déclencherait la punition. Elle s'amusa de ces préférences et en prit bonne note. Nous convenions ainsi ensembles que lorsqu'elle se présenterait chez moi vêtue de la sorte, je devrais mettre à exécution notre plan. Une semaine plus tard elle sonna à ma porte habillée tel que je l'avais proposé. Je la fit entrer en m'assurant que personne ne traînait dans le couloir. Pour parfaire la situation, elle avait amener le carnet de notes de sa fille aînée, qu'elle me présenta respectueusement.

Je le feuilletais et fus étonné des résultats réellement catastrophiques de Martine. Anne vit que cela me surprenait et me dit qu'elle avait justement prévue de m'en parler mais que pour l'heure, nous avions d'autres " chats " à fouetter ! Décidément Anne me surprenait un peu plus à chacune de nos rencontres.C'était une vrais diablesse et j'étais bien décidé à lui flanquer une bonne fessée.Tous les ingrédients étaient maintenant réunis :La punie, le motif et la tenue. Cependant de mon coté, je réservais une surprise à ma charmante voisine. J'avais en effet réalisé l'acquisition d'un martinet dans un super marché où par ailleurs la caissière sembla troubler par mon achat. Elle me lança un regard pétillant lorsque je lui tendis l'instrument afin qu'elle l'enregistre. D'habitude ma réserve et surtout ma timidité m'auraient interdit tout commentaire mais là, presque machinalement je lui dis que ma femme avait besoin d'une bonne correction , de celles que l'on administre aux grandes filles désobéissantes.A ces mots, la caissière qui devait avoir une quarantaine d'années, rougit et me rendit ma monnaie sans plus oser croiser mon regard...

Je rentrais maintenant dans le rôle du père de famille qui va corriger sa grande fille comme elle mérite, en m'adressant à Anne. Je lui fis par de mon mécontentement au sujet de ces résultats scolaires et l'avisait qu'elle allait pour cela recevoir la fessée. Anne que j'avais imaginer toute penaude en cette situation, se jeta à mes pieds en me suppliant de ne pas la punir, qu'elle était trop grande, qu'elle ferait tous les efforts nécessaires pour améliorer ses notes etc...

A ces mots je compris qu'elle voulait vraiment recevoir la fessée et qu'elle était décider pour cela à jouer son rôle jusqu'au bout.J'adoptais donc l'attitude du père de famille intransigeant avec sa grande fille et lui ordonnait de se taire et de se relever. Elle refusa, m'emparant de son bras gauche je la relevais énergiquement et lui assénais une forte claque par dessus sa jupe plissée. Elle vociféra et tenta de m'échapper en se débattant. J'haussais alors le ton, Anne s'affola de mes cris et changea d'attitude. Résignée, elle obéit lorsque que je lui demandais de retirer ses chaussures et de s'approcher de moi. Entre temps, je plaçais une chaise sur laquelle je m'installais. Je lui ordonnais maintenant de placer les mains sur la tête , ce qu'elle fit sans broncher. Anne me faisait face et je pris alors grand plaisir à glisser mes mains sous sa jupe. Pour accentuer sa honte je lui pinçais fermement les fesses à travers ses sous vêtements. Ensuite, Je lui fis prendre place sur le coté afin de la culbuter en travers de mes genoux. Troussant sa jupe je dévoilais son adorable fessier encore protégé par sa petite culotte. L'humiliant encore un peu plus, je lui demandais de me rappeler pourquoi elle était là, dans cette position d'inconfort, l'obligeant à me dire que j'allais lui administrer le fessée pour son mauvais trimestre. Prise au jeu, elle fit cela à merveille, me faisant presque oublier un instant que nous étions là pour donner vie à un fantasme. Je saisis ses collants que je baissais lentement. Elle allait m'aider dans ma tache en soulevant son bassin quand elle se rappela qu'elle était en principe couchée sur les genoux de son père pour recevoir une fessée et que par conséquent elle ne devait pas lui faciliter les choses. Serrant les fesses au maximum, je lui administrais une première claque pour qu'elle se laisse faire. J'ôtais maintenant ses collants que je déposais à terre. Sa petite culotte étant encore en place je commençais à fesser Anne par dessus cette ultime protection. Anne gigota, fit mine de gémir tandis que je lui claquais méthodiquement les fesses et les cuisses. Elle lâchait même parfois un : " pas si fort " ou encore " je t'en pris papa arrête ! qui décuplèrent mon envie de la fesser copieusement. Après quelques minutes je lui annonçais qu'elle n'allait pas s'en tirer à si bon compte et que j'allais la déculotter. Elle se prêta une nouvelle fois au jeu, m'implorant de ne pas lui baisser la culotte, qu'elle aurait trop honte, qu'elle était trop grande pour cela. Lui rappelant qu'elle aurait du penser à cela avant, je mis à exécution mon propos. Je saisis l'élastique de sa petite culotte à deux mains, baissant celle ci sur ses cuisses puis jusqu'à ses chevilles. Au passage je pu me rendre compte que le fond de son slip était très humide ! Je marquais de nouveau ses fesses déjà bien rouges de l'empreinte de ma main. Elle gigota de nouveau, tentant d'échapper aux claques en interposants ses mains. Ses fesses prenaient une belle couleur et je suis persuader qu'elle devait sentir les effets de la fessée sur moi, la bosse qui déformait mon pantalon trahissant mon plaisir sous son ventre nu.

Bientôt elle fut si éxitée, qu'elle se mit à hurler son plaisir. Pour étouffer ses cris, je retirais sa petite culotte qui lui entravait jusque là les jambes et la lui collait sous son nez tout en la fessant à tour de bras !

Elle eut un orgasme si violent qu'elle glissa de mes genoux pour s'affaler à terre. Elle ôta son tee-shirt, dégrafa son soutien gorge, libérant ses gros seins. Elle me supplia de la prendre dans cette position. Je me jetais sur elle empoignant sa poitrine fermement, roulant, pinçant, étirant ses mamelons entre mes doigts. Elle retira mon pantalon et mon slip, saisit mon membre turgescent qu'elle enfila elle même entre ses cuisses. Je déchargeais aussitôt ma semence dans son vagin en feu, tout en titillant son anus. Se saisissant de l'un de mes doigts elle l'introduisit elle même dans son étroit conduit, ce qui lui procura de nouveaux spasmes. Ses yeux se révulsèrent, son vagin se contracta fermement autour de mon sexe...

Nous restâmes ainsi à terre un moment pour reprendre nos esprits. Elle m'avoua qu'elle n'avait jamais jouis de la sorte et me promit que j'aurais sûrement encore l'occasion de la punir !

Finalement je n'eu pas l'occasion d'utiliser le martinet ce jour là pour lui fouetter les fesses, mais ce ne fut que partie remise....

Quelques jours plus tard, Anne vint une nouvelle fois en larmes chez moi. Elle était tellement choquée qu'elle ne parvenait pas à reprendre sa respiration. Après l'avoir réconforté, j'appris que son aînée, avait été surprise par les vigiles d'une grande parfumerie à voler des produits de beauté. Ils avaient appelé la police et c'est au commissariat local , qu'Anne devait se rendre pour récupérer sa fille. Elle me demanda de l'accompagner, se sentant mal à l'aise à l'idée de se retrouver face à des policiers qui la questionneraient et lui reprocheraient sûrement les agissements de Martine. Je ne pouvais refuser cela à Anne et rapidement j'enfilais ma veste et nous primes ma voiture pour aller rechercher sa fille. Sur place l'agent d'accueil nous demanda le but de notre visite et nous dirigea vers le bureau où Martine était retenue. Lorsque nous entrâmes, un inspecteur s'adressa à nous en demandant si nous étions bien les parents de Martine. A ces mots, Martine qui était assise face au policier, se retourna médusée, de voir sa mère accompagnée de celui qu'elle considérait comme un simple voisin. Elle allait sans doute évoquer le fait que je n'étais pas son père, quand Anne préjugeant de la chose se jeta sur elle et la gifla. L'inspecteur demanda à Anne de garder son calme et nous invita à nous asseoir. Il évoqua le motif pour lequel ils avaient emmené Martine et nous fit prendre conscience de la gravité des faits. Par chance Martine étant encore mineure et ne serait pas poursuivi pour vol, si nous réglions le montant de son butin à la caisse de la parfumerie dès le lendemain. Je m'avançais à dire que bien entendu je me rendrais dès l'ouverture pour payer la note. Anne fut soulager d'entendre l'arrangement proposé et manifesta son apaisement par un petit sourire en ma faveur. L'inspecteur nous fit remarquer que nous avions beaucoup de chance de bénéficier d'un tel arrangement et ajouta qu'à l'avenir nous devrions surveiller de plus près les faits et gestes de notre fille. Anne s'engagea auprès du policier pour qu'il n'ait plus jamais à entendre parler de Martine. L'inspecteur dit qu'il était rassuré de voir que nous avions bien mesuré la gravité des conséquences qu'aurait pu entraîné le vol et s'adressant à ceux qu'il prenait pour les parents de Martine, il ajouta que pour sa part il pensait qu'un peu plus d'autorité ne lui ferait pas de mal.

Anne pour sa part assura l'inspecteur qu'elle allait dés aujourd'hui, veiller de près aux agissements de Martine et que " son père " ne manquerait pas de la punir pour ce qu'elle avait fait. L'inspecteur arbora un petit sourire destiné à Martine qui était restée muette tout le temps de la confrontation et lui dit que quelque soit la punition, elle devait bien se rendre compte de la chance qu'elle avait devant la tournure des événements. Martine ne répondit pas mais baissa les yeux. Anne s'adressa à sa fille en lui déclarant qu'elle serait punie dès notre retour à la maison...

L'inspecteur nous indiqua que nous pouvions partir, Martine sortit la première suivit d'Anne, quand à moi le policier ajouta en me saluant : " N'ayez pas la main trop lourde ". Cette phrase résonna dans ma tête et vint s'ajouter aux propos d'Anne sur la punition que Martine recevrait dès notre retour...

Durant le trajet du retour Anne fit la morale à sa fille. Martine ne répondit pas une seule fois mais je voyais dans le rétroviseur qu'elle me regardait sans cesse. Pour ma part je ne mêlais pas de la conversation étant un peu gêné de la situation jusqu'à ce que Anne ne me demande de bien vouloir me charger de la punition. A ce moment précis je croisais le regard crispé de Martine qui baissa rapidement les yeux. Je ne fis pas de commentaire sur les propos d'Anne. Celle ci s'adressa de nouveau à Martine et lui annonça que je la punirais dès notre retour. Martine se mit à pleurer dans la voiture et Anne lui annonça qu'elle me demanderait de lui administrer une bonne correction. A ces mots mon sang ne fit qu'un tour. J'étais à la fois troublé par la décision d'Anne et l'idée d'avoir à punir cette grande fille avec laquelle je n'avais aucun lien de parenté. Anne me fixa du regard , attendant vraisemblablement une confirmation de ma part. Je ne sais pas ce qui me prit, m'adressant à Martine je lui annonçais qu'elle devrait se rendre dans mon appartement dès notre arrivée où j'allais m'occuper de son cas. Je m'attendais à un déluge d'insultes à mon égard et je fus très surpris de la voir pleurer de nouveau, comme résignée à ce qui l'attendait.

Nous arrivâmes au pied de la tour. Anne et Martine regagnèrent leur appartement pendant que je garais la voiture. Je pénétrais dans mon logement où Anne me rejoignit aussitôt. Je lui fit part de ma stupéfaction et ajoutais qu'il me semblait déplacer de me demander une telle chose. Anne m'expliqua que son ex mari n'avait pas donné de ses nouvelles depuis des années et qu'il était temps que quelqu'un reprenne en main l'éducation de ses filles. Je la mis en garde sur le fait que je n'étais pas leur père. Elle me rétorqua qu'il y avait longtemps que l'autorité d'un homme faisait défaut dans son foyer, et qu'elle ne voyait pas d'autres moyens efficaces pour remettre ses filles dans le droit chemin.

Convaincu par ses propos, j'acceptai de m'occuper de Martine en demandant toutefois à Anne de quelle manière elle souhaitait que je punisse son aînée. La réponse fut immédiate : Tu n'as qu'a lui donner " La fessée ! "

Elle sourit et me laissa seul en me disant qu'elle m'envoyait la punie. Quelques instants plus tard la sonnette retentit :J'ouvrais la porte, Martine se tenait face à moi la tête baissée, les joues pleines de larmes. Je la fis entrer et commençais à lui expliquer qu'à présent, sa maman avait décidé de me confier son éducation ainsi que celle de sa soeur. Je demandais à Martine de prendre une chaise et de me la tendre. Martine s'exécuta. Elle avait l'air résigné et ne protesta même pas lorsque j'évoquais la fessée que j'allais lui administrer. Je pris place sur la chaise et dit à Martine qu'il était temps pour elle de subir sa correction. A nouveau Martine ne fit pas le moindre commentaire et n'opposa aucune résistance lorsque je la saisis par un bras pour la basculer sur mes genoux. Je saisis l'ourlet de sa courte jupe et la retroussais sur son dos. Je coinçais ses mains dans son dos et lui assénais une première claque sur son fessier. Elle pleura immédiatement et tenta de m'échapper. Je lui ordonnais de ne pas bouger si elle ne voulais pas aggraver son cas. Je levais une nouvelle fois la main pour l'abattre sur ses cuisses. Elle cria et rua sur mes genoux. Je lui ordonnais de se taire et de garder la position , la menaçant de lui baisser la culotte si elle se rebellait de nouveau. Evidemment elle ne tint pas compte de mes propos et quelques instant plus tard, j'entreprenais de la déculotter. Martine portait un collant rouge et un slip blanc que je baissais rapidement à mi-cuisses. Aussitôt je fessais vigoureusement la demoiselle à toutes volées. Elle contractait ses fesses à chaque claque , essayant de soustraire son derrière à la fessée magistrale que je lui flanquais. J'accompagnais les claques de remarques désobligeantes afin d'augmenter encore l'humiliation d'être traiter de la sorte à son age. Ses fesses et ses cuisses étaient maintenant bien rouges et je décidais de cesser la correction. Je lâchais prise et ordonnais à Martine de se relever, rabaissant la jupe sur le postérieur en feu. Martine pleurait à chaudes larmes, elle remonta ses collants et sa petite culotte qu'elle réajusta précipitamment. Je la prévins de ce qui l'attendais si sa mère avait encore à se plaindre de sa conduite. Je l'obligeais à me remercier pour la fessée que je lui avais administré, ce qu'elle fit du bout des dents avant de disparaître rapidement.

Anne vint me retrouver le soir même , nous n'avons que brièvement parler de la fessée de Martine. Je pense que la correction administrée à cette grande fille avait excité mes sens et je fis l'amour à Anne avec encore plus d'intensité que d'habitude...