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Découverte de la fessée

7/03/2000
jussade

En ce qui me concerne, j'en ai découvert les sensations érotiques spécialement au cours de la dernière fessée paternelle (je ne savais pas alors qu'il n'y en aurait plus d'autres...)

J'avais ressenti des picotements et de la chaleur à la suite de la douleur lors de la précédente correction ; ça m'avait semblé assez bizarre et agréable en même temps. J’étais jeune adolescente (12 ans et demi), mes règles avaient commencé, j’étais en mesure de connaître certaines vibrations... Alors pour vérifier que c'était bien la fessée qui me procurait ce trouble délicieux, je fis ce qu’il fallait pour en provoquer une ; connaissant bien ce qui mettait mon autoritaire de père hors de lui, ce ne fut pas trop difficile et elle ne tarda pas...

Et à l’angoisse s’ajouta une autre émotion inconnue jusqu’alors ; même aujourd’hui, je ne peux vraiment la définir, c’est ce petit sentiment exquis, proche du désir mais qui n'en est pas, qui nous enveloppe et nous fait frémir...

Et mon appréhension se confirma ; même si elle avait été assez cuisante (mon père mesurait six pieds, était assez imposant et possédait des mains d’officier de marine qui ont travaillé à la dure, ouille...), une fois la douleur atténuée, une douce chaleur se répandit dans mon petit corps encore pubère. Je crois que j’ai dû réagir d’une certaine façon sur les genoux du papa et que ça a dû le déranger car je ne fus plus jamais menacée de fessée ; il employa d’autres sanctions.

Et après cette expérience, je me mis à lire des ouvrages traitant du sujet. J’ai même relu tous mes Comtesses de Ségur et Thérèse Trilby, avec un intérêt nouveau cependant.

Et il est bien évident qu’à l’époque des premières amours, je m’imaginais en travers des genoux de mes flirts mais sans jamais cependant oser leur en parler ou l’insinuer de quelque sorte. Mais le fantasme était déjà bien ancré et il s’est concrétisé au cours d’une dispute de jeunes mariés ; j’avais été particulièrement chiâleuse et insolente et mon mari, lui, demeurait imperturbable.

Peut-on être aussi patient! Alors, le fixant en plein dans les yeux, je lui lance : Tu sais, ça fait longtemps que mon père m’aurait couchée sur ses genoux pour une bonne fessée en règle ! Il me regarda alors stupéfait, se leva d'un bond, m’empoigna par la taille et, avant que j’aie pu faire un seul geste pour me défendre, me plaça au travers de ses genoux, releva ma jupe et m’assena des claques bien senties par-dessus ma petite culotte, qu’il s’empressa de baisser...

Notre petit jeu débutait car à partir de ce moment, dès que je rouspétais un peu, j'étais menacée de fessée et si je passais outre (je le testais bien sûr), j'atterrissais sur ses genoux... Ça dure encore; et avec l'expertise que nous avons développée, nous n'avons pas besoin de Viagra!

Et la suite, vous la connaissez puisque je participe à ce bienheureux forum


11/04/2000
daniel77

je pense effectivement que l'origine de ma passion pour la fessée se trouve tout d'abord dans les punitions classiques (et souvent justifiée) que j'ai reçu en tant qu'adolescent de mes parents. Jusqu'à l'âge de 18 ans et même un peu plus j'ai dû baisser régulièrement mon pantalon et mes culottes pour recevoir une retentissante fessée sur cul nu, des fois à la main, mais le plus souvent avec un tape tapis, instrument de punition préféré dans ma région.

A partir de 14 ans je ressentais lors de ces châtiments une excitation érotique au point de provoquer mes fessées de temps en temps intentionnellement.

Le vrai déclic se trouve par contre dans un événement qui se situe autour de mes 20 ans. Ma petite copine de l'époque était une jolie fille de 18 ans. Je ne lui avait jamais parlé de mes fessées parentales, pour moi ce n'était pas un point de discussion. Elle avait de belles fesses rondes, souvent juste couvertes par une mini-jupe très courte ou mises en évidence dans un jean moulant.

J'adorais lui donner des petites claques d'amoureux sur son joli derrière et apparemment elle n'était pas contre non plus. Pour nos sorties en boîte, elle devait toujours être à la maison à une heure précise, ses parents étant assez stricts sur ce point là.

Un soir nous avons eu plus de deux heures de retard. Je sentais sa nervosité sur le chemin de retour. En arrivant à la maison son père nous attendait au salon. A ma stupéfaction il m'ordonnait de m'assoir au salon pour assister à la fessée méritée de sa fille, du moins d'écouter la punition qu'elle allait recevoir a cause de moi.

Il attira sa fille vers lui et lui donna une série de claques vigoureuses sur sa mini-jupe. Tout en sentant l'excitation monter en moi, je protestais contre ce traitement, évidemment en vain.

Il partit avec sa fille dans la pièce à côté et tout de suite après j'entendais ces bruits si familiers pour moi: claque, smack, ouch, smack, smack, ouiiiih etc. Apparemment ma petite copine était en train de recevoir une vigoureuse fessée sur son postérieur dénudé.

Après cette fessée à la main, son papa sortit de la pièce et disparut dans la maison pour revenir avec un tape tapis dans la main. Maintenant les bruits de fessée reprenaient des plus belles. J'en croyais pas mes oreilles, ma copine recevait le tape tapis comme moi avant.... Je bandais comme un fou, les sentiments à mi-chemin entre pitié et plaisir..........

Le lendemain ma copine m'a montré ses fesses "décorées" avec des ornements rouges du tape tapis et nous avons fait l'amour en parlant de sa fessée. Depuis ce jour là j'adore aussi donner des fessées à des femmes pour mon (et leur) plaisir et la fessée est devenue pour moi une grande passion à partager.