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Souvenirs d'enfance
Agramant

A l'origine de ce site, je ne voulais pas parler de mes fessées d'enfance. Cela me semblait déplacé dans un site consacré à la fessée entre adultes consentants et me paraissait avoir d'obscurs relents de pédophilie. Puis un jour une internaute avec qui je correspondait m'a demandé de lui raconter à elle la ou les fessées qui avaient le plus marqué mon enfance. Je lui ai donc envoyé le texte qui suit. En relisant ce texte, mes scrupules initiaux ce sont un peu estompés. Après tout c'est à moi que c'est arrivé et il ne s'agit que de souvenirs. De souvenirs troublants. Alors j'ai eu aussi envie de raconter ceux-la.

Les deux fessées qui ont le plus marqué mon enfance, je les ai reçues à un an d'intervalle, à onze et douze ans, en Afrique. Pour la première, ce fut à l'école, devant toute la classe. Sans que ce soit une pratique générale, il n'était pas considéré comme choquant d'être fessé à l'école dans cette ancienne colonie Britannique et il ne nous serait pas venu à l'idée de nous en plaindre auprès de nos parents (tout ce qu'on y aurait gagné c'est une seconde fessée). Il n'empêche que c'était un moment passablement désagréable et surtout terriblement humiliant dont nous avions une sainte frousse et que cherchions à éviter à tout prix. Quand je compare le respect que nous avions pour nos maîtres (et pour les adultes en général) à la manière dont certains enfants d'aujourd'hui répliquent à leur professeurs il m'arrive de penser qu'on était pas totalement dans le faux à l'époque, mais ceci est un autre débat.

Dans cette classe de dernière année du primaire (l'équivalent du CM2 d'aujourd'hui) l'institutrice faisait partie des professeurs qui "fessaient" aussi nous tenions nous très sages. Elle faisait d'ailleurs preuve d'une grande équité, garçon, filles (l'école primaire était mixte), noirs, blancs, seule la gravité de la faute comptait. Il y avait la "petite fessée", administrée sur le champ, à coté du pupitre et sur le short (ou la jupe). Même si c'était désagréable, ça ne faisait pas très mal et surtout il n'y avait pas l'humiliation du déculottage. Mais dans les cas plus graves, une dizaine de fois dans l'année, un ou une malheureuse écopait de la "grande fessée", infiniment plus redoutable. Celle ci n'était pas donnée tout de suite, mais reportée pour la fin du cours ce qui est un supplice supplémentaire pour la future victime qui doit attendre l'inéluctable (il n'est jamais arrivé qu'une "grande fessée" promise ne soit pas donnée) en guettant la fin du cours avec une angoisse croissante.

Le jour ou c'est tombé sur moi, j'ai cru que j'allais en mourir. Par comble de malchance c'est arrivé au début du dernier cours avant la récréation ce qui fait que j'ai passé presque une heure à angoisser en sachant en plus que les premiers sortis des autres classes pourraient profiter de la fin du spectacle à travers les vitres de la salle.

Quand le moment fatidique est arrivé, j'ai du aller plus mort que vif jusqu'à l'estrade sous les regards amusés de mes camarades. La l'institutrice m'a saisi sous son bras, me soulevant complètement. Humiliation supplémentaire, moi un garçon j'allais recevoir la "grande fessée" comme les filles : en effet les garçons recevaient leur fessée debout sur l'estrade, le buste couché sur le bureau, les fesses tendues vers la classe alors que les filles, moins lourdes sans doute, étaient fessées sous le bras de l'institutrice. Je suppose que c'est à cause de ma petite taille que j'eus cet honneur douteux. Je sentis une main décidée saisir l'élastique de mon short et sans hésitation ni cérémonie descendre d'un geste sec short et slip en même temps jusqu'aux genoux. Dans le même temps je pouvais voir, à l'envers mais distinctement, mes camarades attentifs et goguenard se délectant du spectacle.

Puis sans transition les claques se sont abattues sur mes pauvres fesses. Les premières sont horriblement douloureuses car l'institutrice y allait directement, sans aucune progressivité. Et croyez-moi elle y allait de bon coeur... Je mis un point d'honneur à ne pas pleurer ni crier comme beaucoup le faisaient ; je ne pus cependant pas retenir quelques mouvements spasmodiques de mes jambes entravées par le short. Quand mon supplice s'arrêta enfin, je ne sentais plus mes fesses. Dès que je pus, je remontais en toute hâte mon slip et mon short, puis je sortis pour la récréation la plus désagréable de ma vie : j'avais l'impression sans doute exagérée mais pas complètement injustifiée d'être le point de mire de toute la cour.


La seconde fessée qui a marqué mon souvenir me fut donnée par notre "Nany", une jeune fille au pair que mes parents avaient recruté pour s'occuper des enfants. C'était une solide Bavaroise de 20 ans, brune, assez jolie, et qui sévissait avec sa cravache d'équitation. Heureusement assez rarement, et toujours sur le short. Mais ça faisait quand même très mal. Un jour -j'avais 12 ans- ou je commis une vraiment grosse sottise qui arrivait très mal à propos après un carnet de note désastreux et plusieurs insolences, Nany m'ordonna d'aller dans sa chambre, de m'y déculotter complètement et de l'y attendre.

Elle avait une telle autorité que malgré la frousse de ce qui m'attendait je n'ai pas envisagé un seul instant de me rebeller. En arrivant dans sa chambre, la première chose que je vis fut la fameuse cravache, suspendue à son clou, et la seconde, à travers la porte-fenêtre ouverte, fut mon amie Muriel bavardant avec une amie dans son jardin (qui jouxte le notre) à 15 mètres de la.

Muriel était la fille unique de nos voisins, plus grande que moi et "nettement" plus âgée : elle avait 14 ans. Je la connaissais bien car en dépit du fait qu'à nos âges garçons et filles s'ignorent en général royalement, nous étions très amis et jouions souvent ensemble. Des jeux pas toujours très innocents, d'ailleurs : sous prétexte de "jouer au docteur" nous avons découvert mutuellement nos différences physiques. Je suppose que le fait que je sois un "petit" lui donnait des audaces qu'elle n'aurait pas eu avec un garçon de son âge. Quand à moi j'eus la chance de découvrir plus tôt que d'autres les charmants mystères de l'anatomie féminine. Nul doute que si nous étions restés voisins deux ou trois ans de plus, les choses se seraient sans doute corsées, mais ceci est une autre histoire.

Je fus un instant tenté de refermer la porte-fenêtre, mais le bruit terrible qu'elle faisait quand on la manoeuvrait ainsi que la conviction que Nany la rouvrirait m'en dissuada. Au lieu de me mettre sur le lieu "habituel" de punition, une petite marche devant un placard (parfaitement visible du jardin), j'allais me dissimuler dans un angle plus discret et je baissais short et slip en priant pour que Nany me punisse à cet endroit la. Pendant cette courte attente je découvris avec surprise que malgré la trouille qui me tordait le ventre, je "bandais" comme pendant nos petits tripotages avec Muriel. Oh une érection bien modeste (à 12 ans !) mais une érection tout de même qui accentua encore ma gêne.

Quand Nany arriva, la première chose qu'elle fit fut de me saisir par l'oreille pour m'amener sur la marche consacrée et je vis avec consternation les têtes de Muriel et de son amie se tourner dans notre direction. Puis la cravache entra en action et la je ne pensais à plus rien d'autre qu'à ne pas pleurer. Trépignant involontairement sous les coups, je serrai la mâchoire à la briser, apercevant de temps en temps sur le coté les visages fascinés des deux filles qui ne perdaient pas une miette du spectacle. Ce qui m'était égal : l'avantage -si l'on peut dire- de l'atroce brûlure de la cravache est qu'elle annihile tout autre sentiment.

Les choses furent hélas différentes quand au bout de quelques minutes, la fessée enfin terminée, Nany, feignant de n'avoir pas vu les deux filles dans le jardin d'à coté avec leur yeux grands comme des soucoupes, m'ordonna de rester la en pénitence les mains sur la tête à exposer mon pauvre verso martyrisé... Cette "mise au piquet" qui dura bien cinq longues minutes fit remonter toute ma honte d'être ainsi exposé... et fit aussi remonter une mini-érection impossible à cacher... Je crois que c'est de ce jour que remonte le sentiment -encore très confus à ce moment la- qu'une fessée pouvait amener une forme inconnue de plaisir. Et -pas de chance- ce fut une des dernières que je subis...

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