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L'assistante
Blandine

De lui, je connais à peu près tout. Son humeur mauvaise, le matin, mais qui est rapidement prête à s'améliorer devant un petit café, long, sans sucre. Sa femme, Isabelle, qui l'appelle au secours parce que le four est tombé en panne et que le grand, Lionel, ne sait pas faire ses maths. Ses petites amies qui vont et viennent, de la grâce à la disgrâce, et pour lesquelles je dois mentir. Monsieur X l'ennuie aussi et Monsieur Y le terrorise, mais il se garde bien de me le dire.

Lui, il ne sait rien de moi. Lui ne prend jamais l'un de mes appels. Lui n'éteint jamais mon ordinateur, si j'oublie de le faire.

Hier soir encore, il est parti en retard à l'un de ses rendez-vous. " A demain, je me dépêche, s'il appelle, dites-lui que j'arrive ". Je suis rentrée dans son grand bureau et j'ai vu son ordinateur allumé.

Quand il n'y a plus personne dans l'entreprise, sauf les femmes de ménage, je décide : une petite promenade dans son " Historique " d'Internet, intéressant, non ?

Je n'en crois pas mes yeux. Aujourd'hui, il est allé se promener sur une dizaine de sites, tous consacrés à la fessée. Je les connais bien. J'y vais moi aussi. Voilà qui m'ouvre des horizons. Je fouille un peu autour de son ordinateur. Je découvre vite un pseudonyme griffonné à la hâte. Pas sorcier : il s'agit de l'anagramme de son nom ! J'en déduis que cela doit être le sien. Et comme il est allé une douzaine de fois sur yahoo...

Je retourne à mon ordinateur, et, de ma boîte aux lettres extra professionnelle j'envoie un petit mail. Je me contente de dire que nous partageons le même fantasme et que j'aimerais bien correspondre avec lui...sans dire bien sûr qui je suis.

Durant deux mois, nous échangeons une correspondance de plus en plus précise. Jusqu'au jour où nous décidons de nous rencontrer. Au programme, nous devons prendre un café puis, si la rencontre ne nous déçoit pas, aller dans une chambre d'hôtel qu'il a réservée et où il me donnera la fessée que nous avons minutieusement définie.

Nous sommes loin de notre lieu de travail. Le café est quasiment désert. Je crois qu'il va s'évanouir quand il me reconnaît. Je lui avoue tout. Son ordinateur, ma petite fouille dans ses papiers.

Il ne dit rien. Mais sa mâchoire se contracte et ses yeux prennent ce regard de colère que je lui connais parfois. Brusquement, il me saisit le poignet et m'entraîne vers l'hôtel. Je sens à ce moment là, que je vais prendre une fessée mais que ce n'est pas celle à laquelle je m'attendais. Je serre les dents, ravalant ma peur. Je l'ai bien cherchée. J'ai été trop loin.

Il avait pris la clef avant d'aller au café, de ce fait nous sommes dans l'ascenseur en un rien de temps. Il me tient solidement le poignet mais sans me regarder. Dès la porte ouverte, il m'ordonne : " deshabillez-vous ! ". J'ôte mon manteau, ma jupe mais je garde ma petite culotte. Je n'en mène pas large. Il me renverse sur ses genoux et descend immédiatement mon slip. Et là, il commence à me fesser. Chaque claque me pénètre d'une douleur brutale. Je ne m'attendais pas à cela ! J'avais reçu d'autres fessées, notamment de mon petit ami, mais elles n'avaient rien de comparables.

Il me dit " Tu vas te prendre une de ces fessées... fouiller dans mon ordinateur, dans mes papiers... je te garantis que je vais te faire passer l'envie de recommencer... ". Je commence à regretter mon attitude. Je lui demande de frapper plus doucement. Cela le met en rage. Il en profite pour se lever, aller chercher le martinet qu'il avait emmené dans un petit sac plastique. Dans nos mails, nous avions convenu qu'il pourrait l'utiliser. J'aimais bien cet instrument, il me rappelait quelques fessées paternelles, mais je n'avais pas l'envie que celles d'aujourd'hui fussent aussi sévères que les anciennes.

Mes facéties avaient vraiment mises mon patron hors de lui et celui-ci avait décidé de me le faire savoir. Il me fouettait sans aucune retenue, autant sur les fesses que sur le haut des cuisses et je dégustais.

Pour autant, cette fessée, non codée et bien plus sévère que celle à laquelle je m'attendais, me procurait un plaisir inattendu. Ce n'était pas à proprement parler un orgasme, mais cela irradiait le bas de mes reins d'une chaleur langoureuse. En fait, j'étais bien. J'avais mal, qu'il me frappe de sa main battoir ou bien qu'il reprenne le martinet, mais j'avais envie qu'il continue. Je ne savais plus s'il était vraiment furieux et me frappait pour me punir de ma curiosité ou bien s'il avait pris ce prétexte pour me fesser sévèrement (ce dont j'avais parfois envie, je lui avais écrit). Et ce doute me plaisait aussi.

Quand il arrêta enfin, après que je lui eu promis de ne pas recommencer, je constatais que, pour la première fois, je portais les marques du martinet. Mes fesses et le haut de mes cuisses étaient rouge feu et constellées de petits points. Et ça ma chauffait ! Je ne pouvais pas remettre mon slip, ni songer à m'asseoir. Maintenant, j'avais sérieusement mal et surtout une terrible envie de me blottir dans ses bras. Mais c'était mon patron et malgré ce qui venait de se passer, je n'osais pas.

Il rangea son martinet dans son petit sac en plastique. Il regarda sa montre. " Je vous ramène au bureau ? ". " J'ai pris mon après midi ". " Ecoutez, venez, à moins que vous n'ayez prévu autre chose. Gardez votre après-midi pour une prochaine fois...Vous prenez très bien la fessée, alors si cela vous plait, je vous enverrai un mail ".

Je rentrais avec lui au bureau. L'idée que nous allions continuer à nous envoyer des mails alors que nous étions si prêt l'un de l'autre me ravissait. J'aimais infiniment ces petits messages de rien du tout, je les préférais mille fois au téléphone car je leur trouvais plus de charme.

Le lendemain matin, quand j'arrivais au bureau et que j'ouvris ma messagerie, je lus : " Je pense que la punition que vous avez reçue hier était très légère par rapport à celle que vous recevrez jeudi à 18 heures, dans mon bureau ". Je fus prise d'un trac épouvantable. Je savais que son bureau fermait à clef, mais tout de même, une fessée cela fait du bruit...Et puis brusquement, je me sentie terriblement excitée et je me mis à travailler consciencieusement. Maintenant que mon patron avait trouvé le moyen de me motiver.

© 2001

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