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Cours très particuliers
Blandine

Au milieu du centre commercial, il y a un tableau d'affichage. Là, une jeune dame pleine de références cherche à faire des ménages et une autre souhaite garder des enfants. Ici, c'est un étudiant de math sup. qui donne des cours de physique tandis qu'un ingénieur grande école se propose d'aider en math des élèves de la sixième à la terminale.

Elle hésite. Depuis des années, elle souhaite prendre des cours de maths. Cette matière la fascine. Pour sa rigueur et sa créativité. Parce qu'elle démontre aussi bien des évidences que des paradoxes. Et puis parce que tous ceux qu'elle aime ont fait des maths et que cette lacune l'exclue souvent de leurs conversations.

Que va penser cet ingénieur ? Il s'attend à voir un ou une adolescente boutonneuse...Après tout, elle est motivée et elle le paiera, comme les autres. Elle lui téléphone. Il est plutôt gentil et tout à fait d'accord pour lui dispenser deux heures de maths par semaine. Il viendra à son domicile, c'est plus pratique.

Les cours démarrent. Il vérifie son niveau. Cela relève de la sixième, il est atterré. Comment Marine a t'elle pu avoir son bac ? Il lui donne des leçons, elle révise entre chaque cours. Mais ce qui n'était pas prévu, c'est qu'il la trouve bien attendrissante cette élève très particulière. Et, ce qui n'était pas prévu non plus, c'est qu'elle pense de plus en plus à autre chose qu'aux maths. Il faut qu'ils se reprennent. Ce n'est pas sérieux. Un soir où elle vient de rendre un exercice tout faux, il lui lance : " La prochaine fois, c'est une fessée ! ". Elle devient toute rouge, baisse son regard et d'une voix à peine audible lui répond : " Oui Monsieur ". Il n'en revient pas. Elle l'a appelé Monsieur au lieu de lui donner son prénom, elle est devenue écarlate et elle a surtout eu ce regard infiniment consentant qui ne trompe pas.

Il rentre chez lui, tout songeur. Il lui a donné trois exercices juste avant de partir et il a hâte de les corriger ! Marine en a t'elle fait exprès ou bien est-elle décidément nulle ? Il attend le cours suivant avec impatience. Elle s'assied, comme d'habitude, derrière le grand bureau d'acajou qui occupe tout un coin du salon. Il s'installe en face. Sort les copies. Lui tend, sans dire un mot. Elle ne dit rien, elle non plus. Il se lance. " Vous savez ce que j'ai dit la dernière fois ? " " Oui, Monsieur ". " Maintenant ? " " Oui, Monsieur ".

L'appartement est désert. Les enfants et son mari rentrent visiblement beaucoup plus tard. Mais elle va fermer à clef la double porte d'entrée du salon. Elle revient près de lui, baisse les yeux. Il décide. " Les mains à plat sur le bureau. Courbez-vous ". Elle s'exécute. Il retrousse sa jupe. Il découvre ses jambes potelées gainées de bas couleur chair et une petite culotte toute simple, toute blanche. Il se place à côté d'elle et commence à la fesser sur le bout de slip. Puis il n'y tient plus et descend le petit morceau de tissu à mi-cuisses. Marine frémit de tout son corps. Il la frappe à la main de petites tapes vigoureuses. Elle tremble. Il avise alors une longue règle de bois sur le bureau et décide de poursuivre ainsi sa fessée. L'effet ne se fait pas longtemps attendre. De très blanches qu'elles étaient, les fesses deviennent toutes roses puis bien rouges. Il continue malgré tout. Il alterne entre la main et la règle. Si Marine souhaite qu'il s'arrête, elle se débrouillera pour lui faire savoir bien qu'ils n'aient pas convenu d'un mot de code. Mais elle se déhanche sous les coups, et son joli corps semble plutôt gourmand de cette fessée et en demander encore et encore. Il regrette : il n'a pas pris de martinet. Alors, il pense à sa ceinture. Etrange instant d'émotion que ce moment où il enlève de son pantalon cette longue lanière de cuir qui peut faire tellement mal. Mais ce n'est pas ce qu'il veut. Il la plie en deux et la frappe doucement. Marine vibre d'un frisson nouveau mais ne dit mot. Il continue, à chaque fois un peu plus fort. Ses fesses sont maintenant écarlates et il sait qu'il arrive à cette limite où le plaisir communie avec la douleur sans que ni l'un ni l'autre ne prenne le pas. Il lui donne encore quelques coups. Les derniers, ceux qui outrepassent un peu la volupté. Mais assurent que la prochaine fessée, s'il y en a une, sera raisonnablement crainte. Et désirée.

Marine se relève. Sa jupe tombe sans pour autant qu'elle ait remonté sa petite culotte. Ses yeux embués contredisent un sourire lointain, profond. Il la serre dans ses bras où elle se réfugie. Il l'entraîne sur le grand canapé de cuir et l'allonge en retroussant sa jupe. Les fesses sont brûlantes, flamboyantes. Il les caresse tout doucement, y dépose quelques longs baisers. Et ils se retrouvent enlacés, surpris, coupables, heureux. C'est alors qu'elle lui avoue : " Oh, tu sais, les exercices, je savais les faire... ". Il hésite. Va t'il tout de suite lui donner une autre fessée ? Il en a bien envie. Elle est tellement jolie avec ses fesses toutes rouges. Et puis, elle le mérite bien. Mais, non, finalement non. Pour aujourd'hui, la fessée est suffisante. Mais il décide de lui donner trois nouveaux exercices. Très difficiles, cette fois-ci.

N.D.L.R. Ce récit est dédié à un Monsieur, ingénieur de son état, professeur à ses heures, et qui n'aura pas de mal à reconnaître certains cours dispensés à une élève qui " peut mieux faire ". Qu'il soit ici remercié pour ses indéniables qualités pédagogiques.

© 2001

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