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L'auto stoppeuse
Blandine

Cela s'est passé à la fin de ces vacances scolaires. Nous rentrons tous les deux et, pour l'instant, il n'y a pas trop d'embouteillage. Elle est toute seule sur le bord de la route. Sans s'arrêter, Marc me dit : " Ce n'est vraiment pas prudent ". Je lui suggère : " On devrait la prendre. Avec nous, elle ne risque rien ". Il fait une marche arrière. Nous nous présentons. Elle s'appelle Mélanie. Elle a vingt trois ans et préfère faire du stop pour rejoindre la faculté plutôt que de payer le train. Marc lui dit qu'il trouve cela dangereux. Elle réplique qu'elle fait attention. Puis elle met son casque sur ses oreilles et se replonge dans sa musique...Autant dire que nous lui servons de chauffeur. Je reprends mon petit babillage avec Marc.

Nous avons bien parcouru une centaine de kilomètres quand elle me tape sur l'épaule. Je me retourne et vois qu'elle a en main l'article que je dois remettre demain à un journal. C'est une revue féminine qui cherche des papiers assez provocants pour accroître ses ventes. Je leur ai proposé un sujet sur : " Le retour de la fessée dans les couples ". Ils m'ont tout de suite commandé cet article, charge à moi de l'illustrer. Je leur ai sélectionné une dizaine de photos que Marc a réalisées de moi. Mélanie a dû les voir.

Je deviens écarlate. Mais pas plus qu'elle. Elle me chuchote : " je voudrais.... ". Je n'entends pas la suite. Je demande à Marc de s'arrêter sur le bas côté et je monte à l'arrière.

Elle baisse les yeux et ses cheveux bouclés cachent une partie de son visage.
Je lui demande, très doucement :
- " Vous avez envie ? "
- " Oui "
- " Maintenant ? "
- " Oui "
- " Vous voulez que ce soit Marc ? "
- " Oui "
- " Vous avez déjà essayé ? "
- " Mon père, plus jeune, au martinet "
- " Et vous voulez cela ? "
- " Oui "
Je lui dis d'accord. J'ai vu le regard de Marc quand elle est montée dans la voiture. Nous nous connaissons suffisamment pour savoir que l'un et l'autre nous ne sommes jamais indifférents aux jolies fesses. Elle a un petit jean qui ne cache rien de sa chute de reins.

Je demande à Marc de quitter l'autoroute et de chercher un endroit calme. Il ne me vient pas à l'idée d'aller à l'hôtel. Ce n'est pas l'ambiance.

Tandis que Marc cherche - et ce n'est pas facile de trouver un endroit calme lorsque l'on n'a pas fait de repérage - je m'assure auprès de Mélanie que c'est bien d'une fessée dont elle a envie. Les études de droit que j'ai faites me donnent une prudence qui amuse Marc mais dont il reconnaît aussi le bien-fondé.

Mais Mélanie a vraiment envie d'une fessée et je le sens. Je lui dis qu'elle peut dire " stop " si elle veut que Marc arrête, et je lui garantis qu'il arrêtera immédiatement. Elle peut aussi dire " doucement " si elle souhaite que cela soit moins fort. Elle ne répond pas.

La nationale fait place à une petite route chaotique puis à un chemin de terre. Enfin, nous rentrons dans une forêt, avec pour seul bruit les oiseaux. Marc sort le martinet de notre petit sac de voyage. Elle le regarde et je la vois frissonner. Il s'assied sur un gros tronc d'arbre. Mélanie, docile, se met debout, devant lui.
- " Baisse ton jean ".
Le jean glisse à ses pieds et découvre une petite culotte avec des fleurs roses. Marc courbe la jeune fille sur ses genoux et lui donne quelques claques. Elle ne bronche pas. Alors, il enlève le bout de slip de coton et deux jolies fesses apparaissent.. Deux jolies fesses rondes et soumises, deux jolies fesses qui ont envie, deux jolies fesses qui disent oui.

Il se met à la fesser à bon rythme. Après tout, il a compris, elle souhaite revivre une fessée paternelle. Pas question de la décevoir ! Elle, de son côté, lui fait un si grand plaisir !

Les fesses rougissent à vue d'oeil. Comme à son habitude, Marc veille à bien les fesser, en haut, en bas, à droite, à gauche. Et pas de jalouse ! Il adore donner des fessées et le fait toujours de façon très consciencieuse, méthodique. En somme, c'est un sujet grave et pas question de plaisanter ! Et j'aime bien qu'il soit ainsi. On ne plaisante pas avec les fantasmes emmêlés dans la tête, les souvenirs gravés dans le corps.

Mélanie ne bronche pas. Marc la fait glisser à genoux, les bras repliés sur le tronc d'arbre. Il donne un premier coup de martinet. Elle frissonne. Un autre, puis un autre. Les lanières marquent imperceptiblement la peau tendre. Mélanie ne dit rien comme recueillie dans un bonheur inaccessible. Marc continue, plus fort. Elle a maintenant les fesses très rouges, et de plus en plus de striures attestent de l'effet cuisant du martinet. Mais nous en avons convenu, c'est elle qui doit dire " stop " quand elle souhaite que Marc arrête.

La fessée fait un bruit terrible dans le calme de la forêt. Mélanie est belle, je la regarde se faire fouetter et je suis envahie de tous les désirs. Je voudrais être à se place tout en restant à la mienne tant le spectacle est sensuel, je voudrais le corps de Marc parce que j'ai envie de faire l'amour, je voudrais qu'il me frappe ou qu'il me prenne jusqu'à la déchirure ou la satiété je brûle dans ma chair et dans mes entrailles. Je voudrais qu'il me fasse mal pour m'apaiser. J'ai besoin de ses bras, de son corps.

Un tracteur arrive vers nous. Mélanie remet vite sa petite culotte sur ses fesses cramoisies. Elle remonte son jean. Elle s'engouffre dans la voiture. Elle remet son casque sur ses oreilles. On la dépose devant la fac. C'est là où nous avons fait, nous aussi, nos études. Marc m'y a donné ma première fessée. Elle nous dit : " Merci à tous les deux ". Puis, brusquement, elle nous embrasse. Et un petit jean s'en va en se trémoussant vers la lourde grille.

Note de l'auteur : pour des raisons de confidentialité évidente, les prénoms ont été changés. Par ailleurs, les autoroutes, nationales et nom de la faculté ont été volontairement omis.

© 2001

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