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La leçon d'Isaure
Agramant

Isaure est la troisième victime rencontrée grâce au net mais c'est curieusement celle avec laquelle je correspondais depuis le plus longtemps. Hélas elle m'avait à l'époque préféré un autre homme qui se présentait comme un fesseur très expérimenté. J'ai fait contre mauvaise fortune bon coeur (comment faire autrement, du reste) et je suis resté son confident épistolaire lisant (non sans une pointe de jalousie que je cachais de mon mieux) le récit enthousiaste de ses premières fessées.

Malheureusement, avec le temps son fesseur a voulu en avoir plus et s'est cru autorisé à corser ses fessées de caresses franchement sexuelles et d'avances un peu trop pressantes. Je ne peux pas dire que je ne le comprenne pas eut égards à l'anatomie diablement excitante de l'intéressée, mais un fesseur digne de ce nom se doit de respecter scrupuleusement les limites de sa victime. Bien sur si la victime fait comprendre sans équivoque qu'elle est favorable a une "extension du contrat" c'est une autre affaire mais ce n'était pas du tout le cas d'Isaure qui a pris peur et a définitivement cessé de rencontrer cet homme.

Vous l'avouerais-je ? Je n'étais pas excessivement triste de cette déconfiture de mon rival même si sur le moment cela ne m'a rien apporté pour autant : échaudée et un peu traumatisée par cette première expérience avec un inconnu Isaure s'était juré de ne jamais plus recommencer une pareille folie. Nous avons continué de nous écrire régulièrement, pour parler de tout et de rien, aimable marivaudage à raison d'un ou deux emails par mois.

Puis il y a une quinzaine de jours j'ai eu l'intense surprise de lire dans le forum ouaibe-fesse une contribution d'Isaure concernant les rencontres avec un fesseur inconnu, demandant avis et conseils auprès des femmes qui ont déjà vécu cette expérience. Je suis tombé des nues, car rien dans nos précédents échanges d'email ne laissait deviner cette préoccupation et surtout je me suis demandé avec beaucoup d'intensité qui pouvait bien être ce nouveau candidat fesseur : moi ou un autre fieffé baratineur ?

Ouf, c'était moi, et re-ouf les réponses qu'elle a eu sur le forum et sans doute aussi en privé par email l'ont décidé à franchir le pas une nouvelle fois... Que celles et ceux qui l'ont rassurée soient ici remerciés !

Nous nous sommes donc fixé rendez-vous le samedi suivant dans un bar que nous connaissions tous les deux. J'avais du décrire avec précision la tenue que je porterai et le journal que je lirai pour qu'elle puisse m'identifier sans risques d'erreur. En revanche je ne savais rien de l'apparence qu'elle aurait pour qu'elle puisse avoir jusqu'au dernier moment le choix de renoncer si ma tête ne lui revenait pas. Précaution judicieuse mais qui fut inutile en fin de compte car arrivant avec quelques minutes de retard dans l'établissement (j'avais eu un mal fou à trouver le bon journal en kiosque) j'identifiais presque immédiatement Isaure aux regards scrutateurs et inquiets qu'elle jetait autour d'elle. Cette identification me fut vite confirmée dès qu'elle me reconnut par son application à regarder ailleurs quand je me tournais dans sa direction. Soucieux cependant de jouer le jeu je m'appliquais à faire semblant de lire mon journal pour lui permettre de se décider. Quand je relevais le nez cinq minutes plus tard, elle était partie ! Vexé comme un dindon (je ne me prends pas pour un jeune premier, mais je pensais avoir une apparence plutôt avenante) je commandais un alcool fort pour remettre de cet humiliant échec quand je la vis rentrer de nouveau dans le bar et venir droit vers moi, enfin décidée...

Nous avons bavardé quelques minutes autour d'un verre. Elle est assez grande, mais d'aspect étonnamment juvénile avec son T-shirt, ses chaussures et sa jupette de tennis.
Ses cheveux longs blonds cendrés et ses yeux bleus candides renforçaient son faux air d'adolescente. Bien que ce rendez-vous n'était en principe destiné qu'à faire connaissance nous avions tous les deux consciemment ou non pris nos dispositions pour que le passage au concret soit possible : elle en partant officiellement pour son club de tennis et moi en ayant encouragé ma famille à aller visiter un monument lointain. C'est ainsi que quelques minutes plus tard je l'emmenais chez moi pour sa première "leçon particulière". En effet, à la différence de mes précédentes "victime" Isaure tenait beaucoup à ce que la fessée arrive dans le cadre d'un scénario précis ou elle se trouverait être une élève punie par son professeur dans le cadre d'un cours particulier. Dieu merci j'avais "le choix des armes" en ce qui concerne la matière : c'est heureux car je me voyais fort mal faire un cours de russe ou d'économie politique ! J'ai donc choisi l'astronomie parce que je savais (grâce a notre correspondance antérieure) qu'elle adorait contempler les étoiles et que c'est une matière que je maîtrise à peu près. Dés notre arrivée chez moi je l'installais sur la table de salle à manger, lui fournis de quoi prendre des notes et commençais mon cours improvisé. Volontairement je tachais de rendre au début mon cours facile et attrayant puis insensiblement je devins plus technique et plus difficile à suivre. Quiconque a déjà donné des cours particuliers sait très bien reconnaître le moment ou son élève "décroche" : la physionomie un peu perplexe, les yeux légèrement vagues sont des signes qui ne trompent pas un oeil averti. Je lui donnais donc un exercice à faire (un calcul d'orbites) sous prétexte de contrôler l'attention avec laquelle elle avait suivi. Sans être infaisable, il était intentionnellement bien trop difficile pour elle. Je la laissais plancher une dizaine de minutes surveillant à la dérobée son application concentrée, puis la panique naissante au fur et à mesure que le temps passait et qu'il était clair qu'elle n'y arriverait pas. Quand je ramassais la copie elle était tellement rentré dans son rôle qu'elle était véritablement terrorisée. Mais nous avions convenu d'un "mot magique" pour arrêter le jeu, c'est elle qui l'avais choisi, donc tant qu'elle ne l'employait pas, je continuais à être impitoyable :
- Vous vous moquez de moi mademoiselle ?!
- Je... je n'ai pas bien compris...
- Vous voulez dire que vous n'avez rien écouté oui ! Bien, je vous avais prévenus de ce qui vous attendais en pareil cas n'est-ce pas ?

Fondant littéralement en larmes elle entama une défense pathétique qui "en vrai" m'aurait fendu le coeur mais en l'absence du "mot magique" mon rôle était d'être inflexible :
- Ca suffit, maintenant ! En tenue et en position, tout de suite !!

D'habitude je déculotte moi-même mes victimes, mais dans son scénario Isaure voulait que ce soit le professeur qui lui impose de se déculotter elle même devant lui. J'ai donc profité du spectacle de cette belle femme, en larmes, les joues cramoisies glisser maladroitement ses mains sous sa courte jupe de tennis et baisser sa culotte à petits coups hésitants jusqu'à micuisses, puis venir vers moi à petits pas, gênée par la culotte et enfin s'allonger en travers de mes genoux tendus dans un ultime abandon.

Minute magique ! Ma victime allongée, abandonnée, la tête en bas et les jambes pendantes, la trop courte jupe laissant voir la naissance des fesses dénudées. Prenant mon temps je troussais et rabattais sur son dos la jupette exposant dans sa totalité un adorable fessier joliment rehaussé de quelques taches de rousseur.

Je laissais passer encore quelques instants profitant un peu sadiquement de la frousse de ma jolie victime dont je sentais nettement le tremblement. Quand ma main s'abattit enfin elle a eu un petit gémissement et un tressaillement sensible mais je l'ai quand même senti se détendre un peu : visiblement elle redoutait un coup beaucoup plus fort. Son ancien fesseur ne devait pas être très progressif dans sa manière d'opérer. Cela me permit de faire durer le plaisir en augmentant progressivement l'intensité et la fréquence des coups jusqu'au rythme de croisière optimal. Bien que nous ayons convenu d'un deuxième "mot magique" pour qu'elle puisse m'indiquer que la limite de douleur supportable était proche, elle n'a jamais eu à s'en servir car son corps parlait pour elle, se détendant imperceptiblement lorsque les gifles ne claquaient pas assez fort et crispant désespérément les fesses lorsque c'était trop. J'y allais par courtes rafales d'une quinzaine de claques, laissant entre chaque quelques instants pour lui permettre de récupérer et d'encaisser la suivante. Dans ces intervalles, jouant toujours mon rôle de "pédagogue musclé" je lui faisais la morale en stigmatisant son inattention pendant le cours contemplant ou caressant légèrement (mais pas trop je ne voulais pas lui faire craindre une "dérive sexuelle") ses belles fesses de plus en plus rouges.

Lors d'une de ces pauses, après une série un peu plus appuyée, je me suis aperçu qu'elle sanglotait. J'ai eu peur d'y être allé trop fort et qu'elle ait oublié les "mots magiques" ; du coup je les ai prononcés moi-même pour les lui rappeler mine de rien (en les glissant dans mon "discours de morale", histoire ne pas casser l'ambiance). Mais elle a simplement dit entre deux sanglots "oui, je la mérite..." m'encourageant implicitement à continuer. Je ne me suis pas fait prier...
J'aurais voulu que cela ne finisse jamais, tant le spectacle de cette croupe bondissante, écarlate, se tortillant désespérément sur mes genoux était superbe. Hélas les meilleurs moments ont une fin, et quand je m'arrêtais pour de bon ses fesses étaient comme lumineuses et rayonnantes de chaleur (mes mains aussi, d'ailleurs !). Avant de la relever j'agrafais le bas de sa jupe au dos jupe au dos de son T-shirt avec une épingle à nourrice et je l'envoyais méditer au coin, a genoux et mains sur la tête. Je n'avais jamais fait cela mais ça faisait partie des points du scénario auquel elle semblait attachée. J'aurai mauvaise grâce à m'en plaindre du reste car le spectacle de cette superbe femme a genoux culotte toujours à mi-cuisse, sa jupette lui couvrant à peine le pubis mais maintenue en l'air par derrière (grâce à l'épingle à nourrice) et exposant ses belles rondeurs tant malmenées était vraiment somptueux...

Enfin après quelques minutes je l'ai aidé à se relever, et comme elle restait inerte, comme perdue dans un rêve, j'ai retiré l'épingle à nourrice et j'ai remonté moi-même sa culotte. Ca a été le signal de la fin du jeu. Elle s'est isolée quelques minutes dans la salle de bains puis à son retour nous sommes redevenus chacun nous-même bavardant agréablement une dizaine de minutes autour d'un verre bien mérité avant que je la raccompagne jusqu'au bar du rendez-vous initial d'où elle a repris sa voiture...

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