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L'étudiante
Jeanne

Nous étions sur une route départementale et Jacques était au volant. Jusqu'ici nous n'avions rencontré personne et il roulait doucement car la route était mauvaise.
Cependant, nous discutions de choses et d'autres lorsque la conversation s'est orientée vers mes études, je lui racontais que j'étais en fac de lettres et ils me demandait si j'avais beaucoup d'heures de cours en une semaine.
Je répondais que non, pas énormément d'heures de cours mais beaucoup de travail personnel à faire et, par exemple en ce moment je devrais être chez moi pour travailler mon examen au lieu d'aller me balader à la campagne... mais bon, il faut bien s'amuser un peu...
Il ne paraissait pas trop d'accord avec moi et même je notai un peu de contrariété dans son regard, il dit :

- Si j'avais su que tu préparais un examen, j'aurais refusé de t'emmener aujourd'hui... tu n'es pas très sérieuse.

Et moi de ricaner :

- C'est bien pour ça que je ne l'ai pas dit. De toutes façon, prendre un peu l'air ça fait du bien !

Maintenant, il semblait beaucoup moins joyeux qu'au début, il prit un air fâché :

- Oui ? Et bien ne fais pas trop la belle avec ça, parce que je n'approuve pas vraiment que tu sois si peu raisonnable à quelques semaines d'un examen...

C'est alors que j'éclate de rire, son air grognard m'amusait beaucoup :

- Mais quel rabat-joie ! D'ailleurs, ce n'est pas dans quelques semaines, mon examen, c'est demain ! hé ! hé !

Là, sentis ses mains se crisper sur le volant , il me dit :

- Si j'étais ton père, je peux t'assurer que tu recevrais la fessée de ta vie !

Décidément, il m'amusait de plus en plus ; je répondais en riant :

- Hé oui ! Sûrement ! mais vous ne l'êtes pas !

Un grand silence s'ensuivit, nous avions roulé encore sur quelques mètres et j'attendais encore sa réponse lorsque , brusquement, il bifurque dans un chemin de terre, sans dire un mot, freine brutalement, stoppe la voiture et sort d'un bond pour faire le tour par devant.
Je n'ai pas eu le temps de réagir, je suis restée assise en le suivant des yeux et , le temps de comprendre ce qui allait m'arriver, il avait ouvert ma portière, furieusement, m'avait attrapée par le bras pour me faire sortir de la voiture et je me suis retrouvée, en une fraction de seconde, coincée sous son bras, mon ventre sur sa hanche et les claques se sont abattues sur mes fesses . Je portais un pantalon, mais la toile était fine et la douleur cuisante qui me mordait déjà me donnait à penser qu'il était assez énervé... je serrais les dents.
Après une vingtaine de ces fortes claques, il me libère et commence à faire les cents pas devant moi. Moi, adossée à la voiture, je me sens un peu honteuse, je n'ai pas encore eu le temps de comprendre ce qui m'était arrivé, il avait l'air plus ennuyé que moi encore mais je baissais les yeux et ne savais que dire.
Il est repassé dix fois devant moi, puis se rapproche et dit :

- Je suis désolé de m'être emporté mais...
Après un court silence il continue :
- Mais alors, tu es allée un peu trop loin, quoi !

Et il se confond encore en quelques excuses.
Il avait l'air si désolé que j'ai essayé de le consoler un peu en lui affirmant que ça ne faisait rien, que je l'avais bien cherché etc.... et finalement, croyant bien faire, je lui ai annoncé que, de toutes façons, ce n'était pas tout, que j'avais fait bien pire encore que de ne pas réviser sérieusement mais qu'il valait mieux ne pas en parler...
Alors, soudain, son regard vient se planter dans le mien, surpris et furieux à nouveau, il me demande de raconter sur le champ ce que j'ai bien pu faire encore...
Et moi de reculer, je regrettais déjà de ne pas avoir su tenir ma langue, mais bien décidée à ne pas envenimer les choses davantage, je gardais le silence tandis qu'il insistait en m'ordonnant de parler :

- Je te préviens, Jeanne, je ne vais pas tolérer un tel comportement ! Soit tu parles, et à mon avis tu mériteras bien une petite leçon. Sois tu continue à faire l'idiote et je te jure que ça va te cuire !

- Il vaut mieux ne pas en parler... répondai-je.

- Très bien.

Et il s'est assis sur une souche d'arbre, sur le bord du chemin.
Ne doutant plus un instant de ce qui va se passer, je commence maintenant à paniquer intérieurement, à me dire que je n'aurai jamais dû venir, ni parler de quoi que ce soit ni me moquer de lui. Je sais que je vais devoir le payer mais je ne peux pas me décider à venir m'allonger sur ses genoux...
Alors il se relève et m'empoigne par le bras sans que je ne puisse dire un mot.
J'étais maintenant debout devant lui assis sur la souche.
Il entreprenait de déboutonner mon pantalon.
Je tremblais comme une feuille tout en me disant que je n'allais jamais supporter ça, j'aurais voulu partir en courant...
Le pantalon baissé avait glissé jusqu'à mes chevilles, ne pouvant aller plus loin que mes épaisses chaussures de marche ( ce qui l'avait fait râler) et il m'avez tirée par le bras, sans aucun ménagement pour me forcer à m'allonger sur ses genoux.
Je n'ai pas eu à attendre avant de recevoir les premières claques par dessus ma culotte, et ces premières claques me cuisaient, en effet, comme il me l'avait promis. Je commençais à gigoter mais son bras plaqué sur mon dos m'immobilisait totalement, alors j'ai tenté d'y mettre ma main pour me protéger mais il tapait de tous les côtés, à droite, à gauche, en haut, en bas, et je ne savais jamais ou je devais mettre ma main.
A la fin, cette main l'agace et il m'ordonne de l'enlever, j'obéis en gémissant.
Les claques se font de plus en plus fortes, j'essaye de les supporter sans un mot mais, bientôt je n'y tiens plus et le supplie d'arrêter. Il répond que c'est loin d'être fini, que j'aurais mieux fait de parler tout de suite et il commençait déjà à faire glisser ma culotte le long de mes cuisses.
Alors je vous supplie de ne pas faire ça et je raconte d'un bloc tout ce qu'il voulait savoir, que j'ai séché des cours, que je ne serai jamais prête demain, pour l'examen, que j'avais décidé de ne pas y aller finalement.

- De mieux en mieux ! répond-t-il en recommençant à me fesser de plus belle...

Ses mains claquaient sur mes fesses nues, elles étaient sûrement écarlates maintenant, je poussais quelques cris, je me débattais comme une sauvage, mes cheveux traînaient par terre et la fessée continuait...
Finalement il me relève, je suis en larmes.
Il me laisse remonter ma culotte, mon pantalon et s'éloigne un peu pour se calmer aussi, puis il revient vers moi et dit :

- Je te conseille d'aller demain à cet examen, et je me fiche que tu te sente prête ou non. Quant aux résultats, je tiens à les voir, tu me les apporteras quand tu les auras reçus.

Sur cette promesse sous-entendue d'une prochaine fessée magistrale, nous sommes remonté en voiture et avons gardé le silence jusqu'à ce qu'il m'ait déposée chez moi où je suis remontée en courant de peur de rencontrer un voisin dans l'escalier.

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