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Fessée pour une insolente.
Jeanne

Après tout elle n'a que 24 ans, elle a le droit de rester jeune. Ca me plaît qu'elle déconne tout le temps, ça me plaît qu'elle soit toujours entrain de rire ou de gesticuler...
... pourtant, hier, avec mon mal de tête, avec la journée que je venais de passer, avec mes courbatures et le reste, j'ai forcément manqué de patience.
Premièrement, j'étais allongé sur le lit, les mains sur les yeux, et elle était là à sauter sur le matelas, à danser, à sauter à tue-tête, faisant sauter les ressors du sommier et ceux de mon crâne.

- Pitié, Marie, arrête, murmurai-je, vas jouer ailleurs...

Vexée, elle a stoppé net et a mit ses poings sur les hanches :

- Non mais dis donc ! Grand-père veut faire dodo ?

J'ai vu rouge. Je ne suis pas trop susceptible sur mon âge ( on a 15 ans d'écart tous les deux) mais quand même...

- Ne m'emmerde pas, Marie, je te préviens, fous-moi la paix !

- Où sinon ?

Marie aime bien me provoquer.

- Sinon je te flanque une fessée ! C'est clair ?

D'un bond, elle est descendue du lit, elle avait l'air surprise ; ce n'est pas si souvent que je la menace d'une fessée.
Mais, sans se démonter, elle rétorque fièrement :

- Tu crois que tu pourrais me la donner sans te faire trop mal ? Fais quand même gaffe à ton arthrite... grand-père.

Elle allait tourner les talons, croyant m'avoir cloué le bec, mais à peine détournait-elle la tête que l'attrapais par le bras et la jetais en travers de mes genoux. J'étais plus furieux qu'excité, au départ, et c'est sans perdre de temps que j'ai commencé à la fesser vigoureusement par dessus son jean. J'étais furieux aussi qu'elle ne soit pas en jupe, ça n'allait pas être simple de la déculotter ; Marie n'est pas du genre docile.
Elle en avait quand même le souffle coupé et, avant qu'elle reprenne ses esprits ( après une vingtaine de claques féroces), je la repoussai sur le lit, la plaquant sur le ventre.
Assis à califourchon sur l'arrière de ses cuisses, je passai une main sous son ventre pour déboutonner son jean mais j'ai dû m'y reprendre à deux fois car elle était devenue enragée et elle hurlait :

- Ne fais pas ça ! Arrête ! Ne fais pas ça !

Heureusement, Marie est assez fluette et, malgré sa rage, j'avais bien plus de force qu'elle. D'ailleurs j'étais furieux moi aussi, bien que déjà en érection.

- Ah ! tu vas voir si j'en ai, de l'arthrite ! Tu vas vite regretter, crois-moi !

Et hop ! En un tour de main je faisais glisser le pantalon jusqu'à ses genoux, puis aux chevilles ; ce qui m'éviterait sûrement de jolis coups de pieds. Puis je m'écartait d'elle pour continuer la fessée.
Ca ne l'empêcha pas de bondir sur ses jambes à côté du lit, je la rattrapai de justesse pour la coincer sous mon bras, debout. Immobilisée par la taille elle essayait de me donner des coups par derrière, sans grand succès, tandis que de mon côté je lui administrais de violentes tapes sur le postérieur ; et bien qu'elle eut encore sa culotte, ça claquait déjà joliment : FLAP ! FLAP ! FLAP ! FLAP ! FLAP !
Quand elle commença un peu à faiblir , j'étais vraiment excité à la vue de son joli derrière rebondissant sous les claques. Ses hurlement de rage se transformaient d'ailleurs en gémissements d'impuissance, de douleur et... de plaisir...peut-être ?
J'entrepris alors de faire glisser sa culotte mais à peine avais-je glissé mon doigt sous l'élastique que je l'entendais à nouveau protester :

- Oh non ! Arrête maintenant, ça va, je retire ce que j'ai dit ; t'es pas encore un vieux !

- Tu l'as dit, je me sens revivre !

Et d'un coup sec, je baissais sa culotte à mi-cuisses et obligeai ma victime à se hisser sur le dossier du canapé, mon bras sur ses reins, ainsi immobilisée, les jambes se balançant dans le vide avec son pantalon aux chevilles et le buste penché en avant, Marie ne pouvait rien faire d'autre que de se mettre à pleurer en suppliant :

- S'il te plaît, non ! Pas sans la culotte, ça fait trop mal !

Je ricanai :
- J'ai lu sur Internet qu'une fessée se donne sur les fesse nues. Maintenant tu vas pouvoir pleurer pour quelque chose !

Je recommençais donc à la fesser de plus belle sans m'occuper de ses cris perçants , ni de sa main maladroite qui tenter de protéger ses fesses; j'aurais pu croire qu'elle oubliait notre mot magique mais j'ai préféré penser qu'elle était volontaire. D'ailleurs, Marie n'utilisait jamais le mot magique car je connaissais ses limites et m'arrêtait toujours à temps.
Après une trentaine de claques appliquées méthodiquement, je m'écartais enfin, à bout de souffle, et la laissai se relever péniblement, une main sur ses fesses devenues rouge écarlates, de l'autre elle essuyait ses larmes. Elle me regarda fixement. Son regard n'avait plus rien d'arrogant, j'aurais juré qu'elle allait dire quelque chose... mais rien. Elle s'allongea sur le lit, à plat ventre, le visage enfoui dans l'oreiller, silencieuse et calmée.

Etait-elle honteuse ? Ou contente ? Les deux sans doute.

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