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Souvenirs cuisants de Martine
Agramant

Je n'ai pas assisté à cette fessée (et je le regrette vivement !), et le texte qui suit n'est que la retranscription du récit que m'en a fait Martine

Cet été la, Martine était en vacances dans la propriété familiale en Bretagne avec ses grand-parents et quelques cousins.
A 14 ans, elle n'avait pas encore sa taille d'adulte, mais c'était déjà une belle adolescente bien formée et fort mignonne. Elle avait aussi déjà le caractère volontaire que je lui ai toujours connu. Elle avait parfaitement pris conscience de l'effet qu'elle faisait aux garçons et si elle aimait se sentir admirée les regards trop brillants sur son corps neuf la rendait mal à l'aise, une pudeur assez forte lui étant venue avec la transformation de son corps. Un de ses cousins en particulier la gênait beaucoup car elle avait bien vu la fascination qu'elle exerçait sur lui et son manège (qu'il croyait sans doute discret !) pour apercevoir un bout de sein ou surtout ce qu'il y avait sous sa robe. Bien que cela ne ce faisait pas beaucoup à cette époque et dans son milieu, elle aurait parfaitement pu mettre un pantalon parant ainsi efficacement au voyeurisme de son cousin. Mais son caractère volontaire et un brin entêté lui interdisait de changer ses habitudes vestimentaire et elle continuait de porter ses robes et jupes d'été comme si de rien n'était, en se surveillant bien pour que son cousin en soit pour ses frais. A mon avis, et bien qu'elle s'en défende, une partie inconsciente d'elle même ne devait pas détester ce petit jeu.

Un après-midi, elle jouait avec sa soeur (ma future épouse) et une voisine dans une grange a moitié remplie de paille. Elles s'y étaient fabriqué une "maison" en déplaçant des bottes de paille. Comme il y faisait très sombre Martine eut la désastreuse idée d'y amener quelques bougies dérobées dans la maison. Et bien entendu peu de temps après une des bougies a mis le feu à la paille. Dieu merci, Martine comprit très vite qu'elles ne pouvaient pas éteindre le feu elles-mêmes, celui ci prenant à une vitesse folle sur cette paille bien sèche. Elle réussit alors à faire sortir sans dommages sa soeur et la voisine puis se précipita à la maison pour donner l'alerte.

Bien qu'arrivés très vite, les pompiers ne purent qu'arroser symboliquement un tas de décombres fumant et complètement calcinés... Son grand-père (le propriétaire du domaine) n'était pas la au moment du drame mais le hasard a voulu qu'il rentre juste après l'arrivée des pompiers. Pendant que ceux-ci commençaient à replier leur lances, il demanda d'un ton dangereusement neutre ce qui c'était passé. Conséquence heureuse de son caractère entier, Martine est franche : elle avoua donc la vérité. En tremblant certes car son grand-père, un immense gaillard tout en muscles (à l'époque...), était craint pour sa sévérité mais ne dissimula rien de sa responsabilité.

Elle avait déjà vu ses cousins se faire fesser par son grand-père et ca lui était même arrivé quand elle avait 8 ans, mais ces fessées (en général appliquées sur le fond du pantalon, dans le pire des cas sur le slip) n'avaient jusqu'à présent concernés que les "petits", 10-11 ans maximum. Aussi ne comprit-elle pas tout de suite ce qui lui arrivait quand son grand-père se saisit d'elle, la souleva et la courba sous son bras gauche, la portant complètement.
Elle ne réalisa ce qu'il allait lui arriver qu'en sentant sa jupe se faire énergiquement retrousser sur son dos. Complètement courbée, littéralement suspendue au bras passé sous son ventre elle pouvait voir a l'envers ce qui ce passait derrière elle, ses jambes qui s'agitaient déjà et plus loin, les pompiers un peu surpris mais goguenards, sa soeur et aussi son cousin "voyeur". Elle eut le temps de se dire, morte de honte, que lui qui essayait toujours en vain d'apercevoir un bout de sa culotte, il allait être servi !

Mais elle crut que son coeur allait s'arrêter quand au lieu de la première claque qu'elle se préparait à encaisser, elle sentit la main de son grand-père se saisir de sa culotte et la tirer fermement vers le bas. Trop anéantie pour réagir -ce qui n'aurait d'ailleurs servi a rien- elle sentit sa culotte glisser le long de ses fesses, de ses cuisses, de ses mollets et la vit tomber a terre. Aujourd'hui encore elle se souvient parfaitement de ce sentiment de fin du monde, de honte suprême qu'elle a éprouvé à cet instant... Elle si pudique, se trouver totalement déculottée devant ces pompiers dont elle voyait le regard briller, devant son cousin contemplant le tableau la bouche ouverte de stupéfaction (elle se souvient très bien s'être fait la réflexion -saugrenue en un tel moment- "il devrait fermer la bouche sinon il va gober une mouche...")

Puis les claques se sont abattues sur ses fesses tendues. Très vite leur cuisson est devenue insupportable et elle a gémi, puis supplié, puis éclaté en sanglots... Très vite aussi, sous l'effet de la brûlure des gifles elle n'a pu s'empêcher de gigoter comme une perdue. Fermement tenue a la taille ce sont en fait ses jambes qui se sont mises à s'agiter follement ruant, se levant, s'écartant sans qu'elle puisse les en empêcher. Elle se rendait bien compte au début de la fessée du spectacle hautement impudique qu'elle offrait bien malgré elle mais (heureusement pour elle ?) les larmes en arrivant lui brouillèrent la vision et elle ne vit plus la mine de plus en plus intéressée des pompiers et les yeux écarquillés de son cousin. Et surtout au bout d'un certain temps la douleur irradiant de ses fesses atteignit un tel niveau qu'elle ne put plus penser à autre chose... Mais avant d'en arriver la, elle se souvient encore avec précision de l'incommensurable honte qu'elle a éprouvé en sentant ses jambes se lever et ses cuisses s'écarter en des mouvements spasmodiques qu'elle était bien incapable de contrôler... Quelle honte pour une adolescente de 14 ans d'exhiber ainsi ce qu'elle avait de plus secret !
Combien de temps dura la fessée, elle est bien incapable de le dire. Ca lui a paru durer une éternité. Les claques tombaient régulièrement, implacablement, comme d'une machine. A un moment, elle s'est retrouvée debout, c'était fini. La jupe est retombée préservant (un peu tard !) sa pudeur, mais elle aurait pu aussi bien être nue, l'immense brûlure de son verso meurtri occupait tout son univers. Comme une automate elle a ramassé sa culotte et est partie dans sa chambre pour s'allonger sur le ventre et y pleurer tout son saoul...

C'est le seul cas de fessée manuelle que je connaisse ou la douleur ait été encore présente quelques heures après (elle n'a pu s'asseoir que le soir !) et ou les marques étaient encore visibles deux jours après (des petits vaisseaux sanguins avaient éclatés) ; il faut dire aussi que les peaux de blondes sont assez fragiles.

Curieusement, au lieu de haïr son grand-père, elle a été plus proche de lui que jamais après cet affaire. C'est incontestablement elle qui a été la plus peinée, bien des années après, à la mort de ce dernier. La correction avait été dure et humiliante, mais Martine reconnaît aujourd'hui qu'elle avait fait une effroyable bêtise qui aurait pu coûter la vie à sa soeur et a sa voisine (sans compter elle-même) et qu'au bout du compte elle avait largement mérité ce qui lui est arrivé...

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