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Un martinet bien mérité !
Jouve

L' arrivée de Monsieur Jouve, nouveau directeur au collège, devait modifier l'orientation, pourtant déjà très orienté "fessées", en y ajoutant un aspect humiliation, non visible mais bien réel. Ce n'était pas le non-dit, qui se dit mais le non-fait, qui se fait. Une réunion avec les parents n'avait que renforcé l'idée d'impunité dans l'esprit de Monsieur Jouve, qui avait reçu pour mission de nous faire passer le B.E.P.C., là ou les autres avaient échoués. Un seing-blanc lui était donné par tous les parents pour user si nécessaire de la fessée et du martinet.

La première décision qu'il prit fût que chaque élève appelé dans son bureau pour y être corrigé, devrait auparavant, avoir acheté son propre martinet qu'il devrait remettre à la secrétaire, une ravissante jeune fille de 22 ans, dont nous étions tous amoureux. Humiliation d'aller acheter un martinet, humiliation de le remettre à la secrétaire qui avait pour instruction de le ranger dans un placard, accroché avec une étiquette portant le nom de l'éléve.Lorsque nous rentrions dans le bureau du Directeur, rien n'indiquait si nous serions réprimandés, faute légère, fessées à la main, faute plus grave, fessées au martinet, récidive d'une faute grave. J'allais vivre pour la première fois cette épreuve redoutable car je venais de recevoir, tapé par la secrétaire, humiliation supplémentaire, la terrifiante convocation. J'allais à l'autre bout de la ville, la veille, acheter un martinet en me croyant obligé d'expliquer à la marchande que c'était pour mon petit frère qui était insupportable. Mal m'en pris, car la dame qui semblait brave me dit que son fils qui avait mon âge connaissait parfaitement l'effet bénéfique du martinet sur ses fesses chaque fois qu'il avait besoin d'être rappelé à l'ordre. C'est rouge de confusion que je sortais de la boutique. Je passai une mauvaise nuit.

J'étais convoqué pour le lendemain, un peu avant-midi. J'avais enveloppé le martinet dans un papier ce qui fit sourire la secrétaire que je n'osais regarder. Une lenteur qui me parue excessive pour l'enlever de son emballage et le voilà à sa place dans le placard. La porte communicante avec le bureau du directeur restait toujours entrouverte ce qui permettait à la secrétaire de tout entendre.

Tu peux entrer, me dit-elle. Il était là derrière une grande table en acajou foncé, des yeux clairs d'un bleu acier, des cheveux blancs avant l'âge. Il ouvrit mon dossier

- Dois-je te lire tes notes ? Je pense que tu les connais.Francais ou mathématique, histoire ou géographie, nous allons invariablement vers le néant. Penses-tu sérieusement que tu auras ton brevet ?

- Non, Monsieur

- Si, tu te trompes, tu auras ton brevet, dus-je user sur tes fesses plusieurs martinets. Allez, baisses moi ce pantalon et va t'appuyer sur le dossier de ce fauteuil qui te tend les bras.

J'étais un peu rassuré car le dossier du fauteuil allé me cacher de la vue de la secrétaire car depuis que j'étais entré je me rendais compte que non seulement elle pouvait entendre mais elle pouvait voir selon l'endroit d'ou on se tenait dans la piéce.Je me plaçais derrière le dossier du fauteuil et déboutonnais mon pantalon qui tomba sur mes mollets. Monsieur Jouve s'approcha, fit glisser les bords de mon slip sur la raie centrale de mes fesses et commença à me fesser, avec force, mais sans acharnement. Je dus recevoir une vingtaine de claques, puis il s' arréta.

- Comment, à ton avis, on reçoit la fessée dans ce collège

- Fesses nues, monsieur. Alors, pourquoi as-tu gardé ton slip. Tout ce que tu viens de recevoir ne compte pas, tu vas maintenant te déculotter convenablement que je puisse te corriger.

Mon slip allait rejoindre mon pantalon sur mes mollets et la fessée commença, cette fois le rythme s'accéléra et les claques devinrent de plus en plus fortes. Cela chauffait, mes fesses devaient être bien rouges et pourtant, étrangement, j'avais un début d'érection, je regrettai presque que la secrétaire ne puisse me voir. Je n'ai pas compté, mais j'ai du recevoir plus d'une cinquantaine de claques.

-Tu peux te reculotter. Comme c'est la première fois, tu n'auras pas droit au martinet mais tache de rapidement faire des progrès.

Je ne demandais pas mon reste et quittais le bureau en renfermant la porte.

La secrétaire en riant me dit :

-Alors ça chauffe

- Ca va, mais j'aurais préféré être fessé par vous, dis-je en souriant pour faire le fort à bras

- Ouvre la porte, Monsieur Jouve ce garnement aurait préféré être fessé par moi

j'entendis un grand bruit, ça devait être la chaise qui était tombée dans la précipitation avec laquelle il s'était levé. La garce m'avait bien eu.

- Demain, 10 h. tu vas goûter au martinet.

La nuit fût longue, à la fois d'angoisse mais aussi d'excitation. Allait-il me faire fesser au martinet par la secrétaire ? J'avoue, qu'à 14 ans, j'étais déjà formé, poilu et que l'idée d'être nu devant une fille de 22 ans, me troublait. J'arrivais un peu avant 10h., pas trés fier. La secrétaire me fit signe d'entrer. Il était là.

- Alors, on fait le malin. Tu vas aller présenter tes excuses à Bernadette et lui demander ton martinet.

Bernadette, la secrétaire, qui avait tout entendu, avait déjà ouvert le placard et sorti le martinet quand je bredouillais :

-Excusez-moi pour hier

- Approches-toi

j'arrivais prés d'elle et je reçue une paire de gifles qui m'ébranla la tête, tant la surprise fût grande.

- Apprends que l'on ne s'excuse pas, on demande à être excusé et maintenant va

Monsieur Jouve m'attendait,

- Reste debout, devant mon bureau, fesses nues mais face à moi.

De cet emplacement, Bernadette pouvait voir mon anatomie. Monsieur Jouve jeta un oeil également mais ne fit pas de commentaire.

- Courbes toi sur la table, les fesses bien en évidence.

La pluie de lanières commença pour ne s'arrêter que bien plus tard, le regard de Bernadette durant cette correction m'excita malgré la douleur. A un moment, j'ai cru la voir se passer la main sous sa jupe, fruit de mon imagination, fantasme, je n'oserai me prononcer mais aujourd'hui, à 37 ans, combien donnerai-je pour retrouver ces instants de bonheur. Merci, monsieur Jouve, pour mon brevet mais surtout d'avoir rougi si souvent et si bien mes fesses qui depuis restent désespérément blanches.

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