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Mes débuts de Fesseur...il y a 20ans!...
Balzac007

L'histoire que je vais vous raconter a un peu plus de 20ans mais elle a marque ma vie pour le reste de mes jours. je pense que vous comprendrez pourquoi!.. Je venais de monter à Paris, pour terminer mes études, et pour payer une partie de mes frais, je cherchais à donner des cours de soutien à des élèves en difficulté.

Je fus contacté par une charmante JF d'environ 35ans et RV fut pris chez elle, le lendemain soir. Là, elle m'expliqua qu'elle vivait seule avec ses 2 enfants (1fille et 1garçon) et que ceux-ci étaient de vrais cancres:il leur fallait au moins 2h de cours particuliers chacun par semaine (ça m'arrangeait bien, car ça couvrait presque le loyer de ma chambre) Puis, elle m'expliqua aussi que n'ayant pas leur père pour faire régner l'ordre, elle était obligée d'être sévère, et, notamment, elle croyait "dur comme fer" aux vertus de la "bonne vieille fessée des familles"...Elle me confia en souriant qu'elle-même l'avait reçue, autant de sa mère que de son père, jusqu'à son départ de chez eux (!) et que cette méthode ayant fait ses preuves avec elle, elle "perpétuait la tradition" (personnellement, je n'avais pas à cette époque d'opinion sur la question...)

Elle m'expliqua donc ce qu'elle attendait de moi: à la fin de chaque leçon,je devrai établir un devoir a chacun de mes élèves à me rendre pour le cours suivant. La fois suivante, je devrais démarrer par la correction de ce devoir:si mon élève obtenait la note de 15/20, tout allait bien pour lui..et pour ses fesses...si la note s'établissait entre 10 et 15, JE devais infliger une "bonne fessée"...mais sans quitter la culotte..en dessous de 10, c'était la "déculottée"!..

Bien sur, je lui fis remarquer qu'elle aurait pu s'en charger elle-même? mais elle répliqua qu'elle pensait que venant de moi (leur prof) cela aurait plus d'impact! et aussi qu'elle-même avait déjà suffisamment d'occasion de les fesser pour leurs chahuts et autres bêtises ! De toute façon, elle avait décidé ainsi : c'était à prendre ou a laisser, si je n'étais pas d'accord, elle ferait appel a quelqu'un d'autre. Je ne pouvais pas financièrement me passer d'une telle cliente, mais je lui fis remarquer que je n'avais absolument aucune expérience en la matière et que j'ignorais si j'y arriverai? Elle me sourit en m'expliquant:c'est très simple : je vais appeler ma fille et la fesser devant vous, tel que je veux que vous le fassiez,ensuite j'appellerai mon fils et vous devrez le fesser de la même manière :ce sera en quelque votre examen de passage...

Elle appela donc sa fille qui arriva sur le champ.Il était évident qu'elle connaissait la raison de cet appel(qui avait du être mis au point avec eux auparavant) car elle se dirigea directement à droite de sa mère, devant ses genoux. Elle portait une classique jupe plissée bleu marine, à mi-cuisses, et sitôt allongée en travers des genoux de sa mère, celle-ci la troussa et la remonta délicatement sur le dos,me dévoilant une non moins classique culotte de coton blanc. Elle commença à claquer,par dessus la culotte une fesse, puis l'autre, puis les deux, pas très fort comme pour chauffer la surface, puis un peu plus vite et un peu plus fort.Elle claquait aussi le haut des cuisses,à la pliure, juste sous le slip, et cette fois, de plus en plus vite et de plus en plus fort. Soudain, la belle mécanique(gauche,droite,milieu) sembla se dérégler: elle giflait 2 ou 3 fois la même fesse, très vite, en rafale, avant d'aller une fois sur l'autre et de revenir, changeant sans cesse de point de chute! Elle s'arrêta et de la main gauche, elle rassembla la culotte en une mince bande de tissu,dévoilant la majeure partie des fesses déjà bien roses, qu'elle reclaqua, à nu, toujours de façon "aléatoire" : je compris qu'ainsi elle désorientait la gamine qui ne savait jamais où la prochaine claque allait tomber..;elle m'expliqua que quand j'aurai à fesser sans déculotter(entre 10et15) ce serait ainsi!.

Elle s'arrêta un instant et glissant sa main dans l'élastique de la culotte, elle la repoussa très lentement jusqu'aux genoux, puis de la main droite, elle la fit glisser aux pieds et l'enleva totalement. Elle m'expliqua qu'avant elle la lui laissait aux genoux, mais que dorénavant, elle l'enlevait, car un jour en "gesticulant" en tous sens elle l'avait déchirée."Comme ça, elle peut s'agiter autant qu'elle veut!"Et, pour s'agiter, elle s'agita!!Car la fessée avait repris, et, cette fois, très sérieusement! sans relâche, sur un rythme d'enfer. Jusqu'à présent, la môme avait réussi à contenir sa peine, mais depuis la reprise elle pleurait sans relâche.La mère continua..longtemps..j'aurai du consulter ma montre pour évaluer la durée mais j'étais trop captivé par le spectacle! J'avais un seul indicateur (mais très révélateur) la couleur de la peau qui virait à l "aubergine"!...

Enfin, elle cessa,et après le bruit d'orage, ce fut le silence,uniquement troublé par les sanglots que la gamine n'arrivait pas à calmer. La mère la fit se redresser, et relevant l'arrière de la jupette qui nous avait voilé un instant la vue du postérieur cramoisi elle la roula à l'intérieur de la ceinture et ordonna;"Et maintenant, au piquet!"La gamine fila s'installer dans le coin de la pièce,à genoux, le nez au mur et les mains sur la tête...les fesses bien en vue! Elle m'expliqua que c'était la suite logique d'une bonne fessée"jusqu'à ce que les fesses refroidissent et reprennent leur couleur d'origine.."

Puis, toujours souriante : "Alors, vous avez vu?" ça, pour avoir vu, j'avais bien vu! "Vous vous sentez capable d'opérer mon fils?"Ma foi..Lui aussi savait ce qui l'attendait car il vient directement vers moi. Il était vêtu d'un petit short très court, très moulant que sa mère lui demanda d'enlever.il se retrouva en slip de coton blanc et aussitôt s'allongea en travers de mes genoux. C'était la toute première fois que je me retrouvais dans une telle situation et ça me fit un drôle d'effet...Une sensation bizarre que je n'aurai su décrire à cet instant, (mais que j'ai analysé depuis et largement appris à apprécier!..) qui me faisait prendre conscience que je "tenais quelqu'un à ma merci"....Je ne vous décrirai pas cette fessée en détails: je m'appliquais simplement à reproduire, au mieux l'exemple que j'avais eu sous les yeux. A plusieurs reprises, j'ai tenté de m'arrêter, car mon bras frisait l'ankylose, mais à chaque fois, elle m'encouragea à continuer "Encore, il n'a encore rien senti.." "Regardez, ses fesses ne sont pas assez rouges" Pourtant, j'avais sûrement au moins aussi mal à la main que lui aux fesses! Elle eut enfin pitié de ma fatigue...Son fils se releva et de lui-même se dirigea au piquet, à coté de sa soeur, dans la même position...Toujours souriante, elle conclut "Bon, pour un essai, ce n'était pas trop mal...Bien sûr, vous manquez d'endurance, mais avec les notes qu'ils auront à leurs devoirs vous allez vite vous améliorer!.."

Et, effectivement, elle avait raison...Je ne sais pas si vous me croirez mais je ne leur ai jamais demandé des devoirs autres que ceux correspondants aux leçons qu'ils avaient appris à l'école la semaine précédente, mais malgré ça une note de 10 était aussi rare pour l'un que pour l'autre...(et aucun des 2 n'a jamais atteint le seuil du 15...)ce qui m'obligeait à leur infliger une "bonne vraie déculottée" deux fois par semaine à chacun!...Sous l'oeil attentif et toujours exigeant de leur mère. De fait, nous avions trouvé un rythme aux leçons : je devais commencer mon cours par la correction du devoir précédent et après la correction du devoir, la correction de l'élève, et ensuite seulement, la leçon à l'autre. Et ainsi, en alternance, un soir sur deux, ce qui fait qu'un soir je faisais la leçon à la gamine qui regardait "distraitement" les fesses de son frère au piquet en train de refroidir...et le lendemain, c'était le garçon qui m'écoutait avec les fesses de sa soeur à l'horizon...

Je leur ai donné des cours supplémentaires pendants les trois années d'études supérieures que j'ai effectués à Paris...Faites le compte!! Bien sûr, après de tels débuts, il est inutile de vous préciser que ce goût s'est profondément ancré en moi et que toute ma vie j'ai cherché (et je cherche encore!!...) de jolies paires de fesses à me "mettre sous la main"... De plus, cette charmante jeune femme faisait parfois appel à moi comme baby-sitter, les soirs où elle sortait et comme elle rentrait "toute gaite" de ses virées nocturnes et avec de grosses envies de...confidences, j'ai tout appris de ses expériences de fessée à ELLE...et croyez-moi, ce n'est "pas triste"...

Si ce récit vous a plu, et que vous me le demandez, je vous raconterai...
N'hésitez pas à m'écrire : Balzac007@ifrance.com

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