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La seconde fessée de Martine
Agramant

Cet après-midi là, les enfants étaient partis jouer chez des cousins à quelques kilomètres de la et mon épouse, le mari de Martine et ma belle-mère étaient dans le jardin lancés une fois de plus dans leurs interminables parties de scrabble. Ne restaient dans la maison que Martine et moi, allergiques à ce jeu.

J'avais depuis deux jours éveillé sa curiosité pour Internet qu'elle ne connaissait pas du tout. Nous sommes donc allés dans la pièce de la maison qui me sert de bureau et ou trône mon ordinateur portable. Malheureusement ma démonstration a été plutôt théorique car mon modem était hors service (il avait très mal supporté l'orage de la veille). Cependant je conserve sur mon disque dur "l'image" de mon site, j'ai donc pu lui faire une démonstration de "surf en local" dessus... De rougissante qu'elle était elle est devenue écarlate en relisant le récit de sa propre fessée et furieuse lorsqu'elle a réalisé que sur le site réel tout le monde pouvait lire les mésaventures de son verso...

Puis, reconnaissant que grâce aux précautions que j'ai prises on ne risquait guère de nous identifier sa fureur est tombée et a fait place a un trouble grandissant... Nous avons reparlé de cette fameuse fessée reçue il y a quatre ans à quelques dizaines de mètres de la et elle m'a raconté comment elle en avait reçu une autre au même endroit bien longtemps auparavant lorsqu'elle avait 14 ans, par son grand-père et... en public ! (voir ici la retranscription du récit que m'en a fait Martine)

Le récit de ces souvenirs aussi excitants que cuisants, l'isolement dans lequel nous étions (seuls dans la maison, mon "bureau" donnant sur le côté du jardin opposé à celui ou étaient les autres), le trouble grandissant de Martine... Tous les éléments étaient favorables...

Prenant prétexte d'une scène qu'elle avait fait la veille pour un incident insignifiant, je lui ai dit d'un ton mi-rieur mi-sérieux qu'elle méritait une bonne fessée pour cela. Et a ma grande satisfaction elle est rentrée dans le jeu en baissant la tête, rougissante, avec un "oui" timide de petite fille.

Je suis alors allé fermer la porte à clef et l'ai prise gentiment mais fermement par la main l'attirant sur mes genoux en m'asseyant sur une chaise. Elle s'est allongée en travers de mes genoux, la courte robe d'été dévoilant ses belles cuisses halées... J'ai commencé par quelques claques gentilles sur sa robe retrouvant avec plaisir le frémissement de tout le corps de la "victime" comme avec Sophie un mois plus tôt...

Puis j'ai marqué une pause, caressant légèrement la croupe offerte et je lui ai demandé si elle se souvenait dans quelle tenue on donne la fessée... Elle a de nouveau acquiescé timidement et je l'ai senti trembler quand j'ai largement retroussé la robe découvrant comme quatre ans auparavant une jolie culotte bleue pale. Elle a de nouveau frémi de tout son corps quand j'ai saisi l'élastique de la culotte pour la baisser lentement le long des fesses, des cuisses et jusqu'à terre...

Revoilà donc cette belle coupe nue et offerte, a peine rosie par les claques "préparatoires", soumise à mon bon plaisir... En me penchant un peu je pouvais apercevoir son visage a moitié caché par ses cheveux blonds les yeux fermés, la machoire serrée et les joues aussi rouges qu'aillaient le devenir ses fesses... Prenant mon temps j'ai levé la main et l'ai abattue sur les fesses offertes : un claquement clair, sonore et un nouveau frémissement de ma victime consentante. Puis selon une méthode maintenant bien rodée j'ai méthodiquement arrosé toute la surface offerte ni trop lentement ni trop vite et de plus en plus fort. Le spectacle d'une croupe rougissante et bondissante sous l'averse des claques est vraiment quelque chose dont on ne se lasse pas...

Martine encaissait stoïquement son "châtiment" sans protester ne pouvant cependant retenir quelques gémissements et battements de jambes sur les gifles les plus fortes... A ces moments la j'arrêtais la correction quelques instants et je caressais les belles fesses brûlantes pour les préparer à la vague suivante...

Puis je l'ai fait relever et se mettre debout le haut du corps allongé sur ma table de travail ; ses belles fesses rouges tremblaient nerveusement quand j'ai rabattu sur son dos la robe qui était retombée. Je n'ai pas résisté au plaisir de caresser un peu ce beau fessier si complaisamment offert, non sans noter qu'elle creusait alors ses reins pour venir au devant de la caresse. Puis j'ai retiré ma ceinture de cuir, l'ai plié en deux et ai cinglé fermement le fessier soumis. Je n'y suis pas allé aussi fort qu'avec le martinet quatre ans auparavant mais j'ai tout de même eu l'agréable spectacle de ce trépignement incontrôlé ponctué de gémissement a chaque coup qui marquait ces belles fesses.

Pour terminer je l'ai reprise en travers de mes genoux en position "classique". Elle se laissait faire avec une docilité surprenante pour qui connait son caractère habituel, ne trahissant son émotion que par quelques tremblements aux instants critiques. Après quelques instants je me suis remis à l'ouvrage ne me lassant pas de contempler les belles fesses cramoisies aller et venir docilement sous l'averse des gifles. Après l'ultime série qui l'avait fait se tortiller sur mes genoux comme un ver coupé, j'ai de nouveau caressé le beau fessier si malmené et au lieu d'accepter passivement la caresse comme au début elle s'est nettement cambrée offrant explicitement (quoique sans dire un mot) l'intérieur de ses cuisses et son intimité à mes caresses...

Ce n'était pas mon intention de laisser évoluer la situation dans ce sens mais je ne suis qu'un homme... Et nous avons terminé sur des jeux beaucoup plus "classiques" ; je ne suis pas exagérément fier de cette conclusion mais je mentirai si je prétendais regretter ce qui c'est passé...

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