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Jalouse et punie
Cerise

J'ai un défaut : je suis jalouse.

J'imagine que j'ai bien d'autres défauts, bien sûr, mais la jalousie est mon pire défaut.

Je viens d'attaquer mon ami Philippe, par pure jalousie. Je lui ai écrit mille méchancetés. Des lettres furibondes, aveuglées de colère, l'accusant d'infâmies. Chacun des mots que j'ai écrit revient me griffer le coeur. Qu'y a-t-il de vrai, dans tout ce que je lui ai écrit ? Rien. Ma jalousie. La honte et le remords m'étouffent. Je suis presque à en pleurer.

Lui demander pardon. Je vais attendre la pleine nuit, et laisser un message sur son téléphone portable : "Philippe, c'est Françoise. Pardon pour ma jalousie. Pardon, Philippe".

Je pleure de stress et de remords pour cette crise horrible.

Philippe me laisse un message froid : "attends-moi mardi prochain chez toi, comme prévu".

Oui, on avait prévus de se voir vers 19 h. Ouf ! Il me pardonne. je me sens plus légère, mais toujours taraudée au fond de mon coeur par mon maudit défaut.

Jalouse, jalouse, la jalouse.

Philippe est arrivé à 19 h. Il m'a repoussée alors que je voulais lui sauter au cou. Sans même enlever sa veste, il a installé précautionneusement sur le lit des instruments qu'il sortait posément d'un sac.

Une ceinture de cuir. Une tige de bambou, fine et longue. Un martinet avec des lanières de cuir. Une cravache.

Je regardais tout cela, les bras ballants, éberluée, n'osant comprendre.

Il m'a ordonné d'un ton sec de baisser ma culotte, de relever ma jupe et de présenter mes fesses nues bien cambrées en courbant le dos, mains aux genoux. J'ai fait non de la tête, mes cheveux volant sur mes joues. Il a saisi le martinet et a fouetté mes mollets nus d'un coup sec.

- Fais ce que je te dis.

- Non, non.

- Tu en veux encore ?

Deuxième coup plus appuyé sur les mollets, qui me fait sauter de côté, comme piquée au vif. Je pousse un cri aigu. Je me mets à trembler. Je baisse la tête.

- Mets-toi en position et écoute ta sentence.

- Mais...

- Obéis !

Il s'est saisi de la cravache et la brandit vers moi. J'entends le sifflement aigu du fouet dans l'air. Affolée, je descends ma culotte, et maladroitement je la piétine en voulant l'enlever plus vite. La cravache continue à siffler au-dessus de ma tête. Vite, je rabats ma jupe et me mets dans la position qu'il demande.

- C'est bien. Françoise, écoute-moi bien maintenant.

Je ne dis mot.

- Tu écoutes ?

Je ne dis toujours rien. J'aurais dû répondre : la cravache s'abat sauvagement sur le devant de mes cuisses. Je pousse un hurlement de fête forcée, portant immédiatement mes mains à la brûlure, tandis que ma jupe retombe sur mes fesses nues.

- Remets-toi tout de suite en position !

Le ton est sans réplique. Peureusement, je me replace cul en l'air et les mains sur les genoux.

- Tu m'écoutes ?

Dans ma gorge s'étrangle un "oui".

- Tu vas être sévèrement fessée, Françoise, sans même une préparation manuelle. Tu vas prendre le martinet, puis 10 coups de ceinturon. Ensuite tu iras au piquet les fesses nues, pour calmer un peu tes premières douleurs. Ensuite, nous passerons aux choses sérieuses : la canne anglaise. Tu en auras quatre coups qui vont t'éclater la peau des fesses. La cravache servira à te rappeler à l'ordre au cours de la punition. Veux-tu savoir quel est le motif de la punition ? Ca va être à toi de le dire. Un coup de cravache à chaque mensonge.

Je n'aurais pas dû essayer de crâner, mais c'était plus fort que moi, j'ai essayé.

- Salaud ! T'as pas le droit de me faire ça !

Je prends un coup de cravache sur le cul, qui me fait hurler de douleur.

- Dis-moi pourquoi je te punis.

- Parce que tu ne m'aimes plus.

Nouveau coup de cravache, cette fois sadiquement appliqué à l'intérieur de ma cuisse, brûlant le sexe au passage. Je sanglote à perdre haleine et j'avoue enfin, la bouche pleine de pleurs :

- Tu me punis parce que je suis trop jalouse... trop jalouse...

- C'est cela, dit Philippe.

Il me précise que le martinet ne sert qu'à me préparer le cul. Je vais le prendre dans la position de saute-mouton qu'il m'a imposée.

Un déluge de coups de lanières me fait tressauter tout le corps. J'ai bien du mal à rester comme il dit, croupe offerte de mon plein gré, courbée en deux. Il devine ma difficulté et me courbe en avant sur le dos d'un fauteuil, qu'il a poussé près d'une bibliothèque, pour la seconde partie du programme.

- Françoise, le ceinturon, c'est très sévère, tu sais. Je vais donc être obligé de t'attacher les mains.

Il tire mes bras et m'attache les mains en hauteur, aux montants de la bibliothèque. Je fais de vains mouvements pour me dégager. Je me sens complètement écartelée, les omoplates saillantes, les seins dressés sous mon tee-shirt.

- Maintenant, compte les coups tout haut.

Le premier coup de ceinture s'abat sur mes fauvres fesses. Quelle douleur ! Je crie éperdumment, mais Philippe attend que je dise : "Un". Matée, je dis "Un".

- Tu vas être durement punie, ajoute Philippe. Et c'est rien à côté de la canne que tu vas endurer tout à l'heure.

Pour être sévère, c'est sévère. Mon Dieu ! Ces coups de ceinture ! Je ne peux plus les supporter ! Je me mets à crier : "pardon, Philippe, pardon !" Je me tords, impuissante. Je suis à la torture. Comment ai-je pu prendre les dix coups, et les compter ! Pourtant, je l'ai fait. Entre deux cris, entre deux "pardon !", entre deux gémissements de repentir, je compte les coups. Mon cul n'est plus qu'un champ de douleur, et je pleure, parce que je mérite ma punition. Mes larmes coulent à gros bouillons sur mes joues, tandis que mon amant me cuit rudement les fesses, et que moi je compte, d'une voix entrecoupée de cris et de supplications vaines.

Enfin Philippe me détache. Je m'abats en sanglotant sur son épaule, brisée comme une poupée de chiffons. Très tendrement, il me repousse.

- Va au coin, maintenant. Montre-moi tes fesses durement punies. Mets les mains sur la tête et calme-toi.

Je l'ai fait. Docilement je suis allée au coin, tête basse, exhibant mes fesses lézardées de coup de ceinturon sous le regard de Philippe. Humiliée, je me suis mise à pleurer et à hoqueter. Philippe a doucement caressé mes fesses brûlantes, aventurant ses doigts dans mon sexe trempé.

- Dis donc, qu'est-ce que je t'ai mis ! Tu as le feu au cul, ma parole ! Et on dirait que çe ne te laisse pas indifférente !

C'est vraiment la pire humiliation à avouer, mais c'est vrai. Mon sexe dégouline.

Je suis punie, punie, la punie.

Je sens peu à peu mes sanglots s'apaiser, et un grand calme m'envahir.

Une trouille immense me saisit alors car Philippe, d'une voix métallique, m'ordonne de revenir pour les coups de canne.

Il m'a couchée à plat ventre sur le lit et je n'ai pas été épargnée. La canne sur mes fesses nues ! J'ai senti quatre fois la rude canne s'abattre sur mes fesses, creusant un sillon rouge sombre, malmenant profondément les chairs. Le premier impact m'a coupé le souffle, et je me suis mise à beugler comme si on m'égorgeait. Au second, j'ai été prise d'une convulsion de douleur et de terreur. Philippe a accéléré le supplice, craignant que je m'évanouissse : il a abattu deux fois la canne, coup sur coup, me faisant hurler de douleur et mordre l'oreiller où je tentais d'atouffer mes cris. Je me tordais comme un serpent, tellement secouée de spasmes que je bondissais presque hors du lit.

Seigneur, quelle punition ! Quelle punition !

Je suis retombée, la tête enfouie dans l'oreiller, pleurant à fendre l'âme. Philippe caressait mes cheveux courts de sa main soudain très douce. J'ai senti sur ma joue sa caresse, et l'anneau froid de la chevalière qu'il porte constamment. Il m'a dit : je t'aime, je t'aime. J'ai retenu sa main pour y pleurer tout à mon aise, éperdue, bouleversée par l'intensité de ce que je venais de subir, balbutiant, moi aussi, je t'aime.

- Maintenant, tu es pardonnée, a-t-il ajouté en souriant.

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