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La mégère apprivoisée
Cerise

Jean trouva Lucile dans la cuisine, en train de projeter au fond d'une poêle une avalanche bruyante de pommes de terre surgelées en cubes.

- Eh bien, ça m'a l'air bon, ce que tu prépares ! dit-il sur le ton de la plaisanterie.

Lucile tourna vers lui un visage courroucé.

- Et toi ? Tu peux pas faire quelque chose, au lieu de rester là planté ? Aide-moi ! Bouge-toi un peu !

- Tu m'as l'air bien énervée, constata Jean, flegmatique.

- J'en ai marre ! explosa Lucile. Marre de tout, marre de bosser comme une malade toute la journée, marre de m'épuiser ! J'en ai marre des petits chefs au boulot et j'en ai marre de toi à la maison !

Lucile et Jean était mariés depuis un an. Depuis quelques mois, la tranquillité de leur vie était gâtée par les éclats de plus en plus fréquents de Lucile, qui ne pouvait plus rien supporter et devenait fort acariâtre. Elle n'avait pas une vie si pénible, mais manifestement supportait mal le stress professionnel. Toute sa mauvaise humeur se retournait contre son mari, réduit peu à peu à l'état de punching-ball.

Jean avait l'habitude, quand elle faisait une crise, de lui conseiller de s'enfermer dans la petite remise, où elle pouvait pleurer et trépigner pour passer ses nerfs. Comme l'orage conjugal menaçait, il lui conseilla de se retirer dans son coin tranquille. Elle lui hurla au visage qu'il n'en était pas question, accompagnant son refus d'un flot d'injures. Surpris de cette aggravation des colères de sa femme, Jean se leva, la saisit par le poignet et l'entraîna de force vers la remise. Elle se débattait sous la poigne de fer. Sans la lâcher ni se laisser démonter, Jean ouvrit la porte et y poussa fermement Lucile, qui griffait comme une vraie furie. Il y entra à son tour pour lui parler. Il rabattit la porte sur eux deux, la ferma à double tour et mis la clé dans sa poche. Il fit face à sa femme qui se retournait contre lui toutes griffes dehors, et lui dit le plus posément qu'il put :

- Eh bien moi, si tu veux savoir, j'en ai assez de ton stress permament ! Tu vas rester un peu ici toute seule, maintenant, ça te calmera les nerfs !

Lucile était folle de colère. Hors d'elle, elle se jeta sur son mari et lui abattit ses poings sur la poitrine. Il tenta de la repousser et de sortir pour l'enfermer seule, mais Lucile, qui feulait des injures, parvint à glisser sa main dans sa poche et à s'emparer de la clé. Furieux, Jean la lui fit lâcher en lui tordant les doigts. Ils luttèrent silencieusement, et soudain, Jean une autre idée.

Il y avait quelques mois, au début de leur mariage, dans les bois, Jean et Lucile avaient joué à la fessée. Sans trop oser lui dire, il avait adoré ça. Il n'avait pas tapé trop fort, c'était juste symbolique, et il ne l'avait même pas déculottée. Il espérait qu'elle avait aimé ça aussi, et qu'ils pourraient peut-être aller plus loin tous les deux. Mais Lucile lui avait confié après qu'elle avait été horriblement gênée. Elle ne comprenait pas comment des femmes libérées pouvaient accepter des trucs pareils, affreusement humiliants et dégradants pour leur image.

Le sang de Jean ne fit qu'un tour. Tout ce qu'elle cherchait là, cette gamine impossible, c'était rien de plus qu'une bonne fessée. Eh bien, elle allait l'avoir ! Il lâcha la clé, et profitant de ce qu'elle se ruait dessus, saisit par surprise sa femme à bras-le-corps et l'arrima fermement sur ses genoux. En un tournemain, il avait fait voler sa jupe et, sans hésiter une seconde, il lui arracha plus qu'il ne lui enleva sa culotte. Fou de colère et de stress, lui aussi, il plaqua furieusement sur ce cul nu huit ou dix claques, qui le firent instantanément virer à l'écarlate. Lucile hurlait à pleins poumons, à bout de rage et d'humiliation. Elle s'agitait comme un beau diable mais Jean, un peu apaisé par cette première estocade, lui caressa tendrement les fesses. C'était compter sans sa furie de femme, qui profitant de cet instant de faiblesse se dégagea et se mit debout, en proie à une véritable crise de nerfs. Mais Jean, que ces bonnes claques sur le cul nu de sa femme avaient largement calmé, la domina sans difficulté. Il bloqua durement les bras de sa femme et la remit de force en position, malgré ses cris perçants qui lui vrillaient le tympan. Il la maintint dans cette posture humiliante, jouissant de la voir ainsi, tandis qu'elle hurlait de colère impuissante. Il se demandait comment un si petit gosier pouvait hurler à une telle intensité, puis se dit tranquillement qu'il en avait vraiment assez de ces cris assourdissants, et qu'il allait la faire taire, maintenant. Il sentit son plaisir monter en voyant ce cul dominé, qui se tordait en soubresauts inutiles. Il chercha du regard autour de lui. Il avisa une raquette de ping-pong. Parfait. Il s'en saisit et, de toutes ses forces, il abattit la raquette sur les fesses en feu de son épouse. Il éprouva une grande jouissance en l'entendant crier encore plus fort, alors qu'il n'aurait pas cru cela possible. En rafale, il fessa et refessa le cul rougeoyant, accélérant les coups au fur à mesure que des spasmes de colère et de douleur la secouaient davantage tout entière, sentant son plaisir à lui monter.

Soudain, elle cessa de crier et se mit à gémir du fond de la gorge. Elle s'arc-bouta, pointant les fesses, appuyée sur les pieds et les mains, et ondula doucement. Jean ralentit un peu son rythme, pour prendre une confortable vitesse de croisière. Lucile encaissait maintenant les coups sans hurler, encore qu'un gémissement quasi-permanent sortit de ses lèvres. Elle sanglotait. Jean glissa une main dans son sexe et découvrit sans trop de surprise qu'il était gonflé et humide. Il éprouvait un incroyable plaisir à voir ces fesses tremblotantes, maintenant matées et dociles, encaisser le choc de la raquette, s'agiter comme pour fuir le coup, et reprendre passivement la position, comme résignées à l'inévitable. Les fesses boursouflées de Lucile lui parurent incroyablement belles. Il se promit de lui appliquer de l'arnica dessus, après, mais se dit qu'elle allait avoir quand même de sacrées marques, qui n'allaient pas partir de sitôt. Il mit Lucile à quatre pattes et résista à l'envie, qui le dévorait soudain, de l'enculer à sec. Mais cela lui parut trop brutal après une telle correction, qui avait déjà bien mis à mal l'orgueil de sa femme. Tendrement, il s'unit à elle, pistonnant un con si doux, si soyeux, qu'on ne pouvait croire qu'il appartînt à une telle furie. La bête sauvage était matée. Elle tourna vers son mari de beaux yeux luisants, trempés de larmes, et une bouche tremblante. Il jouit en elle, longuement, au sommet d'un plaisir immense, les ongles enfoncés dans ses fesses martyrisées, tandis qu'en matière de faible revanche elle lui labourait le dos. Il sentit que sa femme fondait de douceur contre son corps. Pas de doute, elle était en train de découvrir elle aussi, dans le même moment, de nouveaux territoires de jouissance. Ils n'avaient pas fini de les explorer tous les deux.

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