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Fessée au bureau
Pivoine

J'avais rencontré Xavier au bureau. C'était un grand maigre, parfaitement maître de lui, psychorigide, aussi peu démonstratif que possible, mais que je croyais sensible. Nous avions tout de suite été amenés à travailler ensemble sur les mêmes dossiers, ce qui avait été un succès. Nous nous comprenions bien malgré notre différence de caractère (je suis plutôt expansive) et notre amitié grandit. Que cet homme-là s'ennuyât dans son ménage, qui était d'une morosité plon-plon exemplaire, cela sautait évidemment aux yeux. N'ayant point d'amant, et commençant à souffrir pas mal de ne point en avoir, je ne tardais pas à lui proposer une fois par semaine la récréation d'une après-midi de plaisir. Il refusa, horrifié.

Je fus cruellement déçue, et je décidais de mener dès lors, au travail, une vie d'enfer au malheureux. Ennuyé de ma méprise, tenant à mon amitié et surtout, sans doute, à la paix sur le lieu de travail, il ne savait comment parer mes attaques, qui se multipliaient. C'était, là, un dossier perdu, ici une circulaire non transmise, mille piques qui commençaient à l'insupporter. Je l'agaçais de plus en plus, mais il ne savait que faire pour que cesse enfin ce remue-ménage.

Il était plus de huit heures du soir, un lundi, quand furent enfin achevées les maquettes sur lesquelles nous étions en train de travailler depuis plusieurs semaines. Nous étions seuls au bureau, baignés dans la lueur blafarde de l'ordinateur, moi cherchant un mauvais coup à lui faire. J'eus bientôt l'idée. Il n'avait pas fait de double d'une liste des clients ; je jetais subrepticement le fichier informatique à la poubelle. Quelques minutes plus tard, il me réclama cette liste, l'air soucieux. Triomphalement, je lui répondis qu'elle était à la poubelle et qu'il n'y avait pas de double. Il releva la tête et me contempla d'un air dur.

- Comment ça, à la poubelle ?
- Oui, je l'ai jetée ! Et je l'ai fait exprès !

Je lui adressais une grimace pleine de jubilation et de triomphe, et j'attendis qu'il s'effondre, gémissant, comme d'habitude, et se plaignant de mes vengeances répétées.

Mais pas du tout ! Même pas en colère, il se leva et, avant que j'ai eu le temps de dire ouf, il m'avait mise à plat ventre sur ses genoux, la jupe retroussée. Subjuguée, je ne pipais mot. Sans comprendre comment une telle chose était possible, je sentis qu'il faisait glisser ma culotte jusqu'à la naissance des cuisses, libérant mes fesses rebondies. Mais comment osait-il faire une chose pareille ? Et pourquoi n'étais-je pas en train de me débattre et de protester ? Il me caressa les fesses et je fermais les yeux de plaisir. Sans transition, le premier coup claqua, sonore, et je fis un saut de carpe. Il me maîtrisa d'une main, bloquant mes poignets derrière mon dos, et se mit à me claquer les fesses, régulièrement, calmement, avec une énergie que je ne lui connaissais pas. J'ouvris la bouche pour crier, pour reprendre ma respiration coupée, et je la refermais aussitôt. Héroïquement, je serrai les dents tandis qu'il s'acharnait de plus en plus fort sur mes fesses. Mon Dieu, je ne savais pas que j'étais si sensible du postérieur ! C'était ridicule : il ne me faisait pas mal, au sens où j'aurais pris un coup de poing dans la figure, quelque chose de sérieux et de blâmable, et pourtant je tressautais de douleur. A qui se plaindre de prendre la fessée ? A la police ? Je m'imaginais déjà faisant ma déposition au milieu des rires étouffés, humiliée, étouffant mes larmes de rage, tandis qu'un plus malin que les autres m'auraient dit : "on peut voir vos lésions, madame, pour faire le constat ?" Et ils m'auraient relevé la jupe au milieu du commissariat de police ? Ils m'auraient tâté les fesses ? Ils m'auraient photographié le derrière pour les archives ? La honte me brûlait les oreilles, me mettait le feu aux joues encore plus qu'aux fesses. Je me trémoussais pour échapper à la main de fer de Xavier, essayant de garder les cuisses serrées, tant j'étais humiliée de ma posture. Résolue à ne crier sous aucun prétexte, je résistais tandis que les coups pleuvaient méthodiquement sur mon cul. Mais la douleur était si cuisante que je laissais bientôt échapper un petit gémissement, qui se transforma en sanglot, puis en cris véritables. Abandonnant toute pudeur, je me mis à gigoter frénétiquement, entrebaîllant malgré moi les cuisses, agitant frénétiquement les jambes, révélant malgré moi le sexe qu'il avait refusé. La vue de mon entrefesson lui donna une idée pour m'humilier davantage. Interrompant la fessée, il me força à m'allonger sur le bureau, les cheveux dans les papiers, les fesses au ras du bord, les jambes en l'air largement écartées. Dans cette position, je crus qu'il voulait me violer. Mais il passa une de mes jambes autour de son cou, laissa pendre l'autre afin de voir mon sexe offert, et se saisissant d'une fine règle graduée en métal, il se mit à me cingler par en-dessous le haut des cuisses. Ah, le salaud, qu'est-ce qu'il me faisait mal ! Je me mis à pousser des cris suraigus. Malgré moi, et malgré la honte que j'en éprouvais, je donnais des coups de reins frénétiques sous le cinglage, comme s'il était en train de me baiser ; je cherchais désespérément à échapper à la règle en fer, en me tordant impudiquement ; et sous ses yeux froids mon sexe gonflait de plaisir involontaire, que j'aurais tout fait pour cacher. Enfin, il cessa la correction, jugeant qu'il m'avait suffisamment marquée. Honteuse, les fesses en feu, je cachais mon visage dans mes mains, mais il m'ordonna de les mettre sur ma tête, de me lever et d'aller cul nu me mettre au coin. Je me levais : ma jupe retomba sur mes cuisses marquées de zébrures rouges. "J'ai dit cul nu !", répéta-t-il. "Mets-toi à genoux et rabat ta jupe". Folle de rage contenue et d'humiliation, je m'agenouillais dans le coin et fus obligée de retrousser bien haut ma jupe avant de remettre mes mains sur la tête. Il apprécia un moment mes fesses, leur portant un regard moqueur. "Plus haut le cul !" ordonna-t-il. Tremblante, je pointais les fesses, et dus courber la tête jusqu'au sol pour lui obéir. Il déposa au sommet de mes fesses nues, en équilibre, une petite boîte d'agrafes, en me disant que si elle tombait il reprendrait toute la correction depuis le début. Affolée, je restais dans cette position obscène, le joue collée contre la moquette, le cul tendu en l'air, zébré de marques rouges, avec la boîte qui tremblotait et menaçait de tomber. Il se remit à l'ordinateur et tapa tranquillement pendant un moment, semblant m'oublier complètement ; je n'osais pas bouger d'un poil. Enfin, il se leva, sortit du bureau et alla prendre le paillasson devant la porte. Il le plaça sur la chaise et me dit qu'à présent, je devais m'y asseoir, fesses nues. Obéissante, je posais mon cul fraîchement corrigé sur les piquants raides du paillasson, qui labouraient douloureusement ma chair tuméfiée. C'est dans cette position que je dus reprendre les coordonnées de tous les clients, et retaper toute la liste. Je m'activais sans mot dire, tellement picotée sur le fondement que je ne pouvais parfois retenir un gémissement plaintif ; mais à chaque fois que je me tortillais un peu pour changer de position, il levait calmement la main et me demandait posément si je voulais donc encore en prendre. A bout d'humiliation, au bord des larmes sous ce regard imperturbablement froid et moqueur, j'endurai stoïquement ma peine.

Quand la liste fut enfin retapée, au bout d'un temps qui me sembla infini, Xavier m'autorisa à me rhabiller. Rouge comme une tomate, je me ratifai fébrilement sous son regard, toujours bleu et glacial derrière ses lunettes. Il ajouta qu'il espérait bien qu'à présent, rien ne vienne plus troubler l'harmonie du travail. Je hochai la tête, les yeux baissés, et filai sans demander mon reste, cul nu sous ma jupe parce que je ne pouvais plus supporter ma culotte, et serrant mes fesses corrigées avec toute l'apparence de l'obéissance la plus parfaite.

En réalité, j'étais bien décidée à continuer de plus belle mes piques et mes petites vengeances. Empourprée de honte, le coeur battant, le sexe glissant, j'attendais déjà ma prochaine bêtise volontaire, et la honteuse et délicieuse punition qui ne tarderait guère à s'abattre de nouveau sur les rondeurs douloureuses et soumises de mon beau derrière. Ah, Xavier voulait le calme au bureau ! Comme il allait être loin de l'avoir !

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