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Pastorale
Pivoine

Je crois que je le sais quand j'excite une femme. Ca doit se lire dans mes yeux. Toi, je verrai ton cul. Je le sais, aussi sûr que je suis né. Elle aussi, elle le sait. Elle fume sa cigarette avec un air crâne, elle rejette maladroitement la fumée, elle évite mon regard, prend la pose, lisse sa jupe. Malgré elle, ses reins se sont creusés, sous l'effet de mon seul regard. Je n'appuie même pas mon regard. Je n'écoute même pas ce qu'elle dit. Je la regarde, discret et attentif. Je verrai son cul, aussi sûr que je suis né.

Elle ne sait pas exactement de quoi elle doit avoir peur. Elle est trop jeune. Elle prend l'air de tout savoir mais elle ne sait pas grand chose. Elle se demande bien ce que je veux. Elle est sûre que j'en veux pas à son con. Ca la trouble. Ce serait plus simple, pour elle, de se faire foutre purement et simplement. Elle doit avoir une certaine habitude d'écarter les cuisses, comme ça, en rougissant un peu, comme une brave petite fille, si on le lui demande gentiment. Mais se faire retourner côté pile, plaquer fermement sur des cuisses d'homme, lever la jupe et claquer les fesses, c'est inédit.

Elle a une très longue jupe sombre, et des soquettes blanches dans ses Charles X à boucle. Petite fille sage, va ! Dessous, ça doit être de la culotte en coton, bien tendue sur ses fesses rebondies. Tu vas te faire fouetter, petite, comme dans la Comtesse de Ségur. Avec des verges. J'irai au jardin choisir une belle volée de bois vert, et je lierai ma botte avec un brin de paille. Tu attendras assise dans l'herbe avec ton air candide, l'air de te demander : qu'est-ce qu'il peut bien être en train de faire, celui-là ? Je reviendrai avec ma botte de verges, je foncerai sur toi. Et là, soudain, tu pâliras, tu comprendras. Tu te lèvera comme une biche traquée, tu te mettras à courir dans le pré, à perdre haleine, mais je te rattraperai par ta queue de cheval blonde et lisse, qui coule dans ton cou. J'imagine déjà tes yeux peureux, tes gémissements, tes deux mains plaquées dérisoirement sur tes deux fesses, ta petite bouche rouge qui supplie de n'être point battue. Petite menteuse, va. Tu l'as voulu. Tu l'as cherché. Ca se voit dès aujourd'hui. J'aime ton petit air de celle qui ne veut pas comprendre, qui pompe avec application sur sa cigarette de jeune fille affranchie.

Soudain, tu as levé les yeux vers moi, à travers la fumée de ta cigarette. Je vois tes yeux humbles, tes yeux tous nus, tes yeux qui se déculottent. Tu viens d'avoir la certitude, même si tu ne sait même pas pourquoi, que cet homme qui est là devant toi, qui t'écoute tandis que tu patines dans ton discours et perds de plus en plus pied, verra ton cul aussi sûrement qu'il est né. Il est patient et sûr, cet homme. Il a tout son temps.

Il ose lever la main, dans un petit geste de menace, autoritaire et tranquillement dominateur. Ce serait le moment de t'offusquer, de reculer, de prendre l'air courroucé. Mais tu frémis de tous tes membres et tu fermes les yeux. Acceptation pleine et entière de la correction que tu vas prendre, dans mon jardin d'amour.

Viens, ma grande fille. Viens, non pas courant en tous sens pour m'échapper, mais résignée, pâle, le coeur battant, tremblante comme une biche. J'arrive par derrière. Je soumets ton cou de ma main. Tu plies sous le joug. Je te plie comme une liane, je te fais basculer en avant. Ta tête touche tes genoux. Très lentement, je me saisis de ta jupe, qui danse sur tes chevilles, et je la retrousse par derrière en frôlant tes mollets, puis l'intérieur de tes genoux, puis tes cuisses. Puis je rejette toute ta longue jupe par-dessus ta tête, toujours baissée.

Cette position me plaît. Je décide de t'attacher. Je t'enserre dans une grande corde, qui passe derrière tes genoux et qui te bloque les bras le long des jambes. Ta tête disparaît complètement dans les plis de la jupe. Je t'entends pousser, au moment où je serre assez durement la corde, un gémissement de chatte en chaleur.

Ton cul splendide, encore faiblement protégé par la culotte, s'épanouit sous la ceinture de la jupe. En fait de culotte, tu cachais bien ton jeu : pas de coton blanc, mais de la dentelle noire, qui fait ressortir la blancheur laiteuse de tes cuisses. Tu dois avoir un cul qui rougit aussi facilement que tes joues de blonde. Tu sursaute quand je te caresse le cul, comme un cheval qui se cabre. Tu fais même un écart quand je glisse ma main dans ta culotte, pour la faire glisser jusqu'aux cuisses. Non mais dis donc ! Un premier aller-retour, cinglant, sur tes deux fesses, te ramène à une plus juste appréhension des choses. J'entends juste, dans le sac qui t"emprisonne, une sorte de sanglot de peur, vite étouffé. Tu dois rouler des yeux affolés, là-dessous, de beaux yeux qui vont pleurer. Moi, je prends tout mon temps. Maintenant, je le vois, ton cul, je ne vois même que lui. Un cul d'une blancheur éblouissante, doublement souligné par la jupe et la culotte baissée, un cul qui a la chair de poule. Je t'avais bien dit que je le verrai, ton cul. Je le regarde, j'en profite, je le caresse. Tu soupires de bonheur là-dessous, tu ondules même du cul. Ca suffit comme ça ! Maintenant, on passe aux choses sérieuses. Je saisis fermement dans ma main droite le fouet de petits branchages bien verts, je te maintiens ferme de l'autre, en t'agrippant par le devant des épaules, et allez hop, salope, salope, bouge pas que je rougisse le cul. C'est un vrai bonheur pour moi d'écouter tes cris étouffés par le tissu de la jupe, de voir tes fesses danser pour essayer, bien en vain, d'échapper aux coups. Qu'est-ce que tu cries, là-dessous ? Que par pitié, j'arrête ? C'est ça ! Et vlan, voilà un bon coup de verges en travers de tout le cul, ça t'apprendra à mendier. Tu t'agites comme un beau diable dans tes liens, tes genoux se dérobent, tu t'affaisses dans l'herbe. Allons bon ! Tu prétends m'échapper, comme ça ? Redresse-toi ! Redresse le cul ! Couchée en chien de fusil sur le sol, tu dis non, la tête toujours cachée, d'un mouvement véhément qui agite le tissu qui te recouvre toujours. Ah c'est comme ça ? D'une bourrade, je t'ai redressé les fesses. Attachée, à genoux dans l'herbe, ton cul nu déjà rouge comme une cerise bien pointé vers le ciel, tu sanglotes à grands soubresauts. Il est temps de te porter l'estocade. Tu vas voir, ma petite poupée blonde, de quel bois je me chauffe. Tu vas te la prendre au cul, ta volée de bois vert ! A grands coups, j'abats mon fouet, massacrant sans pitié tes cuisses, tes fesses, leur foutant un feu de Dieu. Te voilà griffée, balafrée, te tordant comme un serpent dans l'herbe, entamant la chair de tes bras et de tes jambes dans l'espoir d'échapper à tes liens.

J'ai posé l'instrument du supplice contre tes fesses martyrisées. Tu pleures si fort, si secouée d'ardents sanglots qu'on a l'impression que ton coeur va exploser. Que faire à présent pour t'apaiser ? Je glisse un doigt dans ton con. Petite vicieuse ! Il est trempé. Dedans, c'est doux comme du satin. Quelle sensation exquise ! Rien ne vaut le con d'une fille bien battue. Attachée comme tu es, tu ne peux guère m'offrir de résistance. Je te fais basculer sur le dos ; je caresse ton con de toute ma main, naguères si dure à ton cul lacérée. Ton bouton de rose est à la parade, raide et dur au milieu d'un océan de moiteur. Tes fesses apaisent leur feu piquant dans la fraîcheur de l'herbe. Ainsi culbutée, je te pénètre, en longs jets savoureux. Tes bras s'amollissent sous les cordes, tes cuisses tremblent de douceur. Je pénètre le con le plus accueillant, le plus doux du monde. Sous ta jupe, toujours rabattue par-dessus ta tête, tu pousses de doux soupirs ; il me semble bien que tu ne pleures plus du tout, ma foi. Je te jouis dedans, tout à mon plaisir, tandis que tes hanches m'accompagnent d'un mouvement ondulant. Mon sperme, débordant, coulant sur tes cuisses et tes fesses renversées, apporte à tes blessures un baume naturel.

Enfin je te délivre. Comme morte, tu gis dans l'herbe. Délicatement, je soulève ta jupe, révélant un visage tuméfié, boursouflé de larmes, ivre de jouissance au milieu de la paille des cheveux blonds emmêlés. Et je te relève, toute chancelante, d'un geste tendre. Ta jupe se rabat en pluie autour de tes cuisses, tombe jusqu'à tes chevilles. Gracieusement, tu lies tes cheveux, les bras levés. Tu vas pour t'éloigner, mais c'est plus fort que moi : je te ceinture, je fais voler ta jupe comme un drapeau et je te flanque un dernier terrible coup sur les fesses nues, paume ouverte. Tu hoquètes, de surprise et de douleur, la respiration coupée, les oreilles bourdonnantes, projetée en avant sous la déflagration, tombée de tout ton long dans l'herbe. Ca a claqué sec. Par-dessus les griffures des branches, sur ce cul nu de fille de nouveau en larmes, affalée à plat ventre sur le sol, encore et toujours à ma merci, les cinq doigts de ma main ont imprimé leur marque.

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