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Lettre d'un mari
Pivoine

Tu va voir tes fesses. Ca va te cuire. Je suis pour la fessée conjugale, la correction rituelle au moindre manquement à mes ordres. Dis-toi bien que si tu la mérites, ta correction, je serai implacable et tu la prendras. Tu sais que tu as commis une incartade. Je le vois dans tes yeux soudain fixes, dans ton air traqué. Tu trembles de voir si j'ai compris que tu étais coupable : ton visage empourpré t'a trahie. Nous voici dans un dîner mondain. Tu avoues une petite entorse à mes ordres, légèrement, sans y prendre garde : trop tard, tu l'as dit. Toi seule devine l'énormité de ta bêtise, toi seule sait que ce soir, ça va claquer dur sur ton cul. Au milieu du dîner, soudain tu baisses la tête, affolée de ta bévue, et je sais qu'au fond de toi-même, à l'insu de tous les convives, tu prépares déjà tes fesses.

Ce soir, tu viendras dans ma chambre, soumise, le cul serré, tremblante de trouille, mais tu viendras. Je commencerais par relever ta jupe et à caresser hypocritement ton pauvre arrière-train qui va tellement en prendre. Je le sens déjà qui frémit sous ma main, qui cherche à se dérober, tandis que ta jolie bouche balbutie une supplication inutile. Et puis voilà que je m'en donne à coeur joie : ça claque, ça claque, tu as beau pleurer de toutes tes larmes, hurler et crier merci, ça claque dur et rouge, tu prends ta volée. J'aime comme tu es dans ces moments-là, avec ta bouche emplie de pleurs, tes cris de douleur, la torsion effrenée de ton corps sur mes genoux. C'est rien de plus qu'une scène habituelle : un mari qui corrige sa petite femme, qui la corrige ainsi deux fois par semaine, au moins, depuis des années de mariage. Tu es une femme bien corrigée et bien battue. Plains-toi ! Comme d'habitude, tu gémis, les dents serrées, secouée de petits soubresauts. J'y vais pas de main morte. La bonne fessée que tu te prends !

Je te dis de ne pas tant crier : pense aux voisins, qui sont en train de se dire : qu'est-ce qu'elle prend encore, celle-là, il va lui remettre les fesses en bouillie, son mari, la pauvre, qu'est-ce qu'elle déguste à chaque fois, elle doit avoir le cul si rouge qu'elle va plus pouvoir s'asseoir. Tout le monde le sait, dans l'immeuble, que tu te fais fesser sévèrement. Ca fait des envieuses, tu sais ? Parfois je croise des femmes, dans l'escalier. Elles me regardent par en-dessous, en passant, avec des petits airs lubriques, elles soupirent et rougissent, elles frissonnent quand je les croise. Elles voudraient bien un homme qui sache les faire danser sous la raclée, celles-là, danser comme tu danses toi, ivre, hurlante, hors de toi, avec, après la sérénade, un cul tellement en feu que tu ne peux même plus remettre ta culotte.

Celle qui le veut le plus, c'est la prof du cinquième étage. Il y a pas plus timide, mais elle en veut, celle-là, c'est celle qui en veut le plus. Il faut voir ses yeux : rien qu'à voir ses yeux, j'ai envie de lui baisser la culotte, comme ça, sur les marches, je lui coller sa rouste dans l'escalier. Je la regarde insolemment quand elle passe, alors elle baisse les yeux et se met à respirer précipitamment. Hier, exprès je me suis effacé, je l'ai laissée monter devant moi et je lui ai collé au cul. C'était plus fort qu'elle : elle s'est mise à onduler des hanches, à tendre le cul dans sa jupe collante, et elle a même poussé un petit gémissement. Un jour, à force de me provoquer, c'est pas mes yeux braqués qu'elle va avoir à son cul, c'est ma main, et ça va valser. Je vais la foutre cul nu et la fesser là, dans l'escalier, devant tout le monde. Elle attend que ça, cette petite salope. Dire qu'elle donne des ordres à ses élèves dans son lycée, qu'elle a une réputation de prof sévère : tu vas voir la dégelée qu'elle va prendre, et elle aura beau serrer les cuisses, elle va en prendre pour son grade, la prof, elle va hurler comme un gosse battu par le directeur pour avoir volé une pomme. J'imagine déjà sa culotte en coton noir, quand je vais la lui faire glisser sur le haut des cuisses pour dégager ses fesses. Elle, je vais la faire crier, tu peux m'en croire. Elle perd rien pour attendre, avec ses rougeurs, sa timidité de pimbêche, son beau cul. Je te parie que la prochaine fois que je la croise, elle va relever d'elle-même ses jupes et se courber en avant pour me faire apprécier son cul. Elle en veut, elle, je te dis.

Ce soir, en attendant, c'est toi qui seras fessée. Prépare-toi. Je vais te faire salement mal. Je ne sais pas ce que tu racontes à tes amies, sur ton mari qui te fesse. En es-tu fière ? Te plains-tu auprès d'elles ? En attendant, auprès de moi, tu es copieusement battue, et tu aimes ça, petite garce. J'aime quand tu entres dans ma chambre, fesses nues sous ta jupe, résignée et soumise, prête à être corrigée comme tu le mérites. Ma main me démange. Prépare tes fesses !

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