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La fessée de Sophie
Agramant

J'ai rencontré Sophie grâce au net. Au fil d'une correspondance amicale de plusieurs semaines, elle m'a avoué qu'elle avait envie d'expérimenter une fessée et m'a fait l'honneur de me choisir pour cela.
C'est une femme de mon âge, mariée et mère de famille, cadre dans une grande entreprise mais qui hélas habite assez loin de Paris (mes autres correspondantes sont dans le même cas, pas de chance pour moi les Parisiennes semblent décidément plus coincées que les provinciales...)
Comme moi (et comme d'ailleurs beaucoup de gens fascinés par la fessée) ce sujet l'attirait depuis longtemps sans qu'elle puisse s'expliquer l'origine de ce curieux penchant et malgré son appréhension bien compréhensible elle s'était décidée à "passer à l'acte".

Profitant d'un déplacement professionnel en région Parisienne elle m'a proposé de nous rencontrer à cette occasion. Nous avons donc convenu de nous retrouver dans un rayon déterminé d'un grand magasin facile à trouver.

J'aurai sans doute du avoir le détachement décontracté et la sûreté de soi qu'affichent bon nombre de "fesseurs" en de telles circonstances, mais force m'est d'avouer qu'en me rendant au rendez-vous j'étais ému comme un collégien allant au devant de son premier flirt. Et elle aussi sans doutes...

Quand elle est arrivée, pile à l'heure convenue (qui a dit que les femmes sont toujours en retard ?) j'ai eu un choc agréable devant son aspect : vêtue d'une robe très sage, c'était une jolie brune de taille moyenne, mince avec de beaux yeux sombres. Une internaute ayant un jour visité mon site m'a reproché d'accorder trop d'importance à la beauté de mes "victimes" m'expliquant que cela risquait de décourager d'éventuelles volontaires par peur de décevoir. En réalité je n'y attache pas d'importance, d'autant moins du reste qu'en ce qui concerne la partie de leur anatomie qui m'intéresse les disparités sont plutôt faibles. Je n'ai d'ailleurs pas demandé à Sophie de se décrire physiquement cela m'était indifférent, seul compte pour moi le plaisir ambigu et partagé de ce que nous devions faire...

Nous avons déjeuné dans un restaurant des environs et ou nous avons agéablement fait connaissance, parlant de tout... sauf de ce qui nous réunissait.
Puis je l'ai emmenée chez moi, ma famille étant partie en vacances. Je lui ai offert un verre et nous avons encore bavardé quelques minutes.
Puis il y a eu un blanc dans la conversation et je lui ai suggéré que nous pourrions peut-être passer à la suite du programme !

Toute son appréhension lui est revenue et elle a un peu bafouillé, visiblement morte de peur et de honte. Comme il était clairement convenu entre nous qu'elle pouvait arrêter le jeu à n'importe quel moment je lui ai proposé d'aller plutôt nous promener dehors mais elle m'a dit qu'elle était toujours décidée à continuer mais...

Sentant qu'il me fallait prendre l'initiative je l'ai gentiment prise par la main et m'asseyant sur une chaise je l'ai attirée vers moi. Sans dire un mot elle s'est docilement allongée sur mes genoux, le haut du corps et les jambes pendantes de part et d'autre de la chaise.
Lorsque la première claque est tombée, pourtant modérée et sur sa robe, elle a eu un tressaillement de tout le corps... Après quelques claques pas très fortes en guise de hors d'oeuvre j'ai relevé la longue robe sur son dos et je l'ai senti nettement frissonner de honte tandis que je découvrais une très jolie culotte couleur chair avec un haut en dentelles. J'ai continué à claquer modérément sur cette belle croupe puis assez vite n'y tenant plus, j'ai saisi le bord de la culotte et l'ai lentement fait glisser jusqu'aux chevilles... J'ai profité quelques instant du magnifique spectacle étalé sous mes yeux... C'est beau un verso féminin abandonné, sans défenses, n'attendant plus que l'inévitable..

Lorsque ma main s'est abattue un peu plus fort cette fois sur les belles fesses nues avec ce claquement clair si caractéristique, elle a de nouveau eu un tressaillement de tout le corps et un petit gémissement.
Elle avait la peau des fesses et des cuisses mate et d'un grain très doux, un véritable régal... Puis j'ai commencé la véritable fessée frappant méthodiquement une fesse, puis l'autre, puis plusieurs fois la même, puis les deux en même temps sans excès mais avec des gifles sèches et régulières. Tandis que son verso se colorait joliment je lui commentais (sans vulgarité, ce n'est pas mon style) le spectacle royal dont je bénéficiais. Elle en revanche n'a pas desserré les dents (ni les jambes) pendant toute la correction à l'exception de quelques gémissements sur des claques plus appuyées et d'un timide "non" quand je lui ai demandé si je n'y allais pas trop fort.

Quand ses fesses ont obtenu une belle couleur rose vif je lui ai accordé une petite pause et elle s'est laissé glisser à genoux par terre en se cachant la tete dans les mains, me demandant de ne pas la regarder quand j'ai voulu lui redresser la tete.

Puis je l'ai fait mettre debout, penchée sur le dossier de la chaise les mains à plat sur le siège. Elle a de nouveau eu un frisson visible quand j'ai rabattu la robe sur son dos, réalisant sans doute l'impudeur de sa position qui malgré ses jambes serrées ne laissait pas ignorer grand chose de son intimité... Cette position est idéale pour des instruments comme le martinet (c'est ainsi que je l'avais donné à ma belle-soeur) mais je me suis contenté de continuer la fessée manuelle en jouissant intensément du spectacle offert ; pour une première expérience le martinet est un peu trop fort.

Pour terminer je l'ai de nouveau allongée en travers de mes genoux mais cette fois en étant moi assis sur un canapé ce qui fait que son corps était moins arqué, la tete dans le coussin et les pieds par terre. Dans cette position les fesses sont moins tendues et j'ai pu profiter du spectacle fabuleusement excitant de ses rondeurs rebondissant sous mes gifles en se colorant de plus en plus. Je m'arrêtais de temps en temps pour atténuer la brûlure qu'elle devait ressentir en caressant le magnifique fessier et le haut des cuisses ; ses fesses se contractaient malgré elle en attendant la gifle, se détendant sous la caresse et se contractant à nouveau sous la claque suivante... J'aurai volontiers continué ainsi pendant des heures tellement le spectacle me plaisait mais la couleur maintenant franchement rouge de ses fesses me rappela que pour une première fessée il ne faut tout de même pas exagérer. J'ai donc terminé la séance sur une série d'une quinzaine de claques plus appuyées qui l'ont fait tressaillir de tout son corps.

Elle s'est de nouveau laissé glisser à terre en tenant sa tête dans ses mains comme un enfant qui pleure. Je l'ai laissé se détendre en lui caressant la joue pour faire tomber la pression. Puis elle m'a timidement demandé de s'isoler pour pouvoir se reculotter et se recoiffer. Cette pudeur m'a amusé compte tenu du fait que je n'ignorais plus grand chose de son intimité mais la démarche est en fait logique : une fois le jeu terminé elle redevient elle et je redeviens moi...

Ensuite nous avons été faire une longue et agréable promenade dans un parc voisin, la encore bavardant de tout sauf de ce que nous venions de faire, avant que je la raccompagne à la gare.
Je venais de passer un merveilleux après-midi, la seule ombre au tableau étant que j'aurai aimé être certain que ça lui avait autant plu qu'à moi... Bien sur il y avait sa façon de s'abandonner contre moi, ses yeux brillants (quand j'arrivais à les voir), ses frémissements de tout le corps, ses réactions imperceptibles aux caresses qui étaient autant d'indices favorables, il n'empêche que j'ai été bien content quand elle me l'a confirmé par mail quelques jours après. Et au risque de paraitre naïf ou suffisant, je la crois. Au fil des conversations que nous avons eu par mail et de vive voix, j'ai appris à la connaitre et à l'apprécier.

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