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Ma première fessée
Miande

Cela se passait un été, dans le sud de la France. Je faisais du bateau avec quelques amis.

Nous avions mouillé à quelques centaines de mètres du port de ..... et nous avions décidé de rester là 2 ou 3 jours, le temps de visiter la ville et les environs. Le soir, j'avais remarqué un voilier, pas très loin de nous, avec à son bord un homme seul, qui écrivait comme un fou sur son ordinateur. Le lendemain, il était déjà debout quand je me suis levée, toujours à écrire. Le soir, quand nous sommes revenus, il écrivait encore. J'avoue je suis curieuse et ma curiosité était piquée à vif.

Le surlendemain, je prétextais un mal de tête pour rester à bord. Seule, j'observais cet homme qui écrivait sans relâche. J'hésitais, une visite de voisinage ? Comment faire pour pouvoir monter à bord ? Soudain, je le vois se lever, ranger ses affaires, puis partir avec son annexe. Je le suis des yeux jusqu'au port, puis saute dans la deuxième annexe de notre bateau. J'ai le coeur battant quand je mets le pied sur le pont du voilier. JE suis folle. Mais ma curiosité est plus forte. Bien sur, il a verrouillé le panneau d'accès. Je me promène sur le pont, j'aperçois un panneau de pont entrebâillé. Je glisse ma main, desserre le verrouillage et me glisse à l'intérieur.

Ce sentiment que j'ai ressenti, cette folie est indescriptible. Son ordinateur portable était sur la table. Je l'ouvre, tremblante, honteuse, excitée... Aussitôt il sort de sa mise en veille, une page de texte apparaît. Un roman. Il écrit un roman. Je commence à lire, troublée par les mots, les phrases, brulants d'érotisme, des scènes osées, des punitions dures, sévères, mais troublantes. Je lis, avide. Je suis seule au monde.

« Qu'est-ce que vous fichez sur mon bateau ? »

Je pousse un cri en sursautant, blême, apeurée. Je ne l'ai pas entendu monter à bord. Il me regarde, furieux.

« Je... je suis désolée... je suis sur le bateau, à côté du votre... je... »

« Je sais d'où vous venez. Je vous demande ce que vous faites à mon bord ? Et de quel droit vous vous autorisez de fouiller sur mon ordinateur ?»

Je reste muette comme une idiote, défaillante de m'être faite surprendre, d'avoir pénétré sur ce voilier.

« Mon roman vous a plu ? »

Je repense à ce que je viens de lire, je rougis, deviens pivoine, mais reste silencieuse. Il ne me quitte pas des yeux et soudain je suis gênée de ne porter qu'un simple bikini.

« Muette tout à coup ? On va voir ce que vous allez raconter aux flics »

« Non !!! » La peur m'a fait hurler. La police, je n'y avais jamais songé.

« Comment non ? Vous entrez sur mon bateau, vous fouillez mes affaires ! Que voulez-vous que je fasse ? Que dois je penser ? »

« Je vous jure, c'est la curiosité, je vous voyais écrire, écrire... non, n'appelez pas la police ! Je ne suis pas une voleuse ! » Je me mets à pleurer, je suis debout face à lui.

« Vous êtes une adulte il me semble, responsable. Pas une gamine »

« Pas la police, s'il vous plait... »

Il me regarde fixement.

« Je n'ai pas le choix. Vous me dites peut-être la vérité, peut-être pas. Eux sauront dire si vous êtes une voleuse ou non »

Et soudain, je m'entends prononcer cette phrase, comme si mon double était dans le carré.

« Traitez-moi en gamine, mais pas la police »..

Jamais je n'oublierai le silence qui a suivi cette phrase. Il s'est assis sur une banquette, m'a dit de venir près de lui. J'ai réalisé, je voulais m'enfuir, hurler, mais entre la peur des flics, l'excitation, ce mélange de sentiments... j'ai obéis machinalement. Je n'ai jamais été fessée de ma vie. J'ai une trouille monumentale. D'un geste précis et rapide il descend mon maillot et me couche sur ses genoux. Je voulais mourir tellement j'avais honte... Il voyait mes fesses et plus, j'étais dans une position honteuse... La première claque m'a fait sursauter.

« Serrez les dents, je n'aime pas les filles qui pleurent et qui s'agitent. S'il le faut, je recommence. »

Il n'a pas hésité, les claques se sont suivies, sèches, honteuses, fermes... J'avais mal mais je n'osais bouger, je n'osais crier, je serrai les dents. Mes fesses me brulaient, je ne comptais plus les claques reçues. C'était horrible, honteux... Délicieux... Ma honte changeait, j'avais honte d'aimer cette fessée qui n'en finissait pas, honte de cette humiliation qui m'excitait...

Il s'arrêta. Je ne bougeais pas. Mes fesses étaient brûlantes. Je ne savais pas quoi faire. Je voulais partir, partir... mais je voulais qu'il continue.

« Combien de claques as-tu reçu ? »

« Je... je ne sais pas ».

« Comptes maintenant ».

ET la fessée recommença... J'avais l'impression que les claques étaient encore plus sévères, plus rapprochées. J'en avais les larmes aux yeux.

Il s'arrêta.

« Combien de claques ? »

« 50 »

« Rhabilles toi »

Je me suis relevée, j'ai remis mon maillot.

« Que je ne vous vois plus sur mon bateau. Filez »

Je suis partie, Troublée, épuisée, honteuse de la fessée que j'avais reçue, mais heureuse d'avoir découvert ce plaisir.

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