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Le prix du chambrage
Mirabelle

On n'imagine pas toujours ce qui se passe dans la tête d'une femme lorsqu'elle doit assumer ses bêtises. Maître Ours est consciencieux et veille à ce que justice soit faite. Mais connait-il vraiment les conséquences internes à ses punitions ?

En tee-shirt de nuit, j'arrive dans la cuisine. Il est assis devant son bol de café au lait. Les tartines sont disposées en demi-cercle devant lui. Mon bol est à ma place. Je prends la cafetière et me sers mon café tout frais fait. Je m'assois en face de Maître Ours. Un bonjour, un sourire et quelques échanges de bonnes humeurs, la journée commence bien.

J'essaie de détourner son attention de la tartine que je convoite avec délectation. Cette fois, je vais me rapprocher encore plus de lui. Hum j'aime la prise de risque. Ça y est le moment, est venu. Il a tourné la tête vers le poste de radio et se lance dans un monologue avec le journaliste. C'est fou comme une discussion perd de son sens lorsque les deux individus parlent chacun pour soi. Je réussis à prendre ma tartine. Il m'a vue, mais trop tard. La tartine est à moi pour la deuxième fois.

Il me regarde calmement. Son visage esquisse un sourire narquois. Je ne sais pas ce qu'il a l'intention de me dire ou de faire. Mais quelque chose se prépare dans sa tête. Et je doute fort que ce soit très agréable pour moi. Je ne suis pas tranquille. Je n'ai toujours pas fait ma toilette. Mon tee-shirt de nuit est le seul vêtement qui protège mon intimité. Mais à quoi pense-t-il ? Que j'aimerais être télépathe et lire dans ses pensées ! Même si je crains que cela ne serve à rien. Je finis mon déjeuner et ma tartine. Et je retourne dans ma chambre prendre mes affaires pour ma douche.

Je me penche sur ma valise que j'ai posée sur le sol. J'attrape ma serviette de douche et ma trousse de toilette. Lorsqu'une main s'abat sur mes fesses dévoilées par le tee-shirt de nuit. Je sursaute. Il m'a eue par surprise.

- Bien puisque tu es de bonne humeur ce matin, nous allons régler ton indiscipline sur le forum. Tu sais qu'il est inconcevable que tu chambres à tout va les fesseurs. Je te l'ai déjà dit. Mais toi tu persistes avec tes copines. Tu sais qu'ils ne pourront pas te punir. Mais tu oublies que moi je peux le faire. Et tu vas donc payer pour ses écarts et pour tes copines. La prochaine fois, tu les calmeras peut-être.

Il commence à me claquer les fesses. J'esquive et tente en vain de m'échapper. Il file dans sa chambre et récupère une corde. Il doit les avoir toutes sorties avant mon arrivée, pensai-je. Je n'ai même pas le temps de me retourner qu'il est déjà derrière moi. Il me prend les deux poignets et me les attache au-dessus de la tête. Et pour être sûr que je n'aille pas chercher à me protéger malgré tout, il finit par la nouer au lit. Je ne peux plus lui échapper.

Maître Ours retourne dans sa chambre. Je l'entends déplacer des objets. Mais que fait-il !! Les rouages de mon cerveau tournent à fond. Les pistons s'entrechoquent dans un bruit infernal. La vapeur s'échappe sous la pression des turbines. Mais pourquoi les syndicats ne font-ils pas grève en ce moment ? J'aurais la tête au repos au moins.

Il revient avec dans sa main le fagot de verges, la cravache et le martinet. Une nouvelle composition musicale semble se préparer. Mais cette fois, c'est à l'extérieur. Il commence par me claquer les fesses à la main. Puis il s'étend sur mes cuisses. Ça chauffe plus que ça ne fait mal. La situation me gêne ainsi que mes entraves. Il s'arrête :

- Bien jeune fille. Ceci est le hors-d'oeuvre de ta punition. Tu vas comprendre qu'il ne faut pas chambrer les fesseurs sur le forum. Je te le dis.

Ben ça oui, il me l'a dit et me le redit souvent aussi. Mais pour l'instant, mon cerveau, lui ne relève que la température de mes fesses et mes cuisses. Et là, la circulation est fluide. Les vaisseaux sanguins sont parfaitement dégagés et se dilatent sous chaque coup. Ah moins que ce soit les claques qui poussent le sang plus rapidement vers le cerveau. Peu importe, j'ai chaud aux fesses.

Il poursuit la punition avec la cravache. J'aurai volontiers imaginé une course équestre tellement il semblait adorer le maniement de cet instrument. Mais la fessée était plus douloureuse. Et mon cerveau commençait à s'embrouiller entre les pensées vagabondes et la douleur bien réelle. Il s'arrête enfin. Je suis satisfaite de cet arrêt.

J'ai assumé dignement les coups de cravache dans l'espoir qu'il n'use pas du fagot de verges que je redoute tant. Elles provoquent en moi une telle appréhension que je puisse tout avouer (enfin presque). Mais la punition c'est la punition, comme il dit Maître Ours. Et là pas question de rabais, de remise ou de ristourne, tu as fauté donc tu payes. Pas de soldes avant les fêtes de fin d'année. Maître Ours ne connait qu'un seul sens à ce mot : payer tes fautes.

Et le voilà qui abat son fagot sur mes pauvres fesses et mes cuisses déjà douloureuses des prémisses de la main et de la cravache. Et là, mon corps tout entier se met à vibrer. La douleur est plus présente et je n'arrive même plus à détourner mon attention de la punition. Adieu mécanique cérébrale, adieu circulation sanguine, adieu chers délires qui m'avaient aidée à tenir sur cette punition. Les verges ont sonné l'heure du solde des comptes du chambrage. Il admire le résultat de sa punition. Me caresse. Un sourire s'affiche sur son visage.

Ne croyez pas que cela m'a dissuadée. Que nenni ! J'y ai pris trop de plaisir. Mais chut, il ne faut pas lui dire. Il est persuadé qu'il va réussir à me remettre sur le droit chemin. Je compte bien le lui laisser croire.

Je suis de bonne humeur ce matin. Je me lève enthousiaste et prête à mener ma première attaque de ma journée : le vol de tartine de fesseur Ours. Il est levé. Un bruit de fond. Une voix masculine présente les nouvelles du jour. C'est la radio. Un rendez-vous matinal qu'il ne faut surtout pas perturber. Quelle chance ? Voilà l'instant idéal pour donner le ton de la journée pensais-je tout bas.

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