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La cantine de la mairie
Jean-Jacques

Nous étions en 1978. J'avais 30 ans, et je commençais ma carrière de facteur dans le bureau de F..., dans les Yvelines. Nous terminions nos tournées vers 13 heures, et, en ne perdant pas de temps, il était possible d'aller déjeuner à la cantine de la mairie, où mangeaient également les enfants des écoles. Je m'y rendais en général avec une jeune collègue, Annie M..., jeune femme assez ronde, à la peau blanche et aux cheveux blond vénitien, qui me servait de maître d'apprentissage. Pourquoi le cacher, lorsque nous partions en tournée sur nos vélos, j'aimais rouler derrière elle pour poser des yeux attendris sur son gros derrière en train de se dandiner sur la selle. Elle avait fait, et faisait encore, du cross, et ses jambes et ses fesses étaient bien musclées, enveloppées d'un doux panicule graisseux qui en adoucissait les formes. Elle portait tantôt le pantalon d'uniforme des facteurs, qui la serrait quelque peu, et gênait la liberté de ses mouvements, tantôt une jupe bleue du même uniforme, dont le tissu bien tendu soulignait la somptueuse mongolfière de sa croupe. En général, nous arrivions à la fin du deuxième service, à la dernière minute, et, pendant que nous traversions la cuisine pour aller nous installer à une table, les remarques moqueuses fusaient :

Et cette dernière phrase m'émoustillait secrètement. Au bureau de poste aussi, au moment de la réddition de comptes, j'en avais entendues sur le même ton, prononcées par une des vénérables postières qui contrôlaient notre caisse :

Je suis un peu réservé sur l'expression "cul nu". Si la simple évocation de la fessée déculottée me bouleverse toujours autant, le mot "cul", que je range inconsciemment au rang des "gros mots", ne me plaît pas spécialement. Il me semble brutal, sans finesse, sans nuance, comme un caillou, pied au cul, blanc comme un cul, bref, il ne m'excite pas. À la rigueur, une femme, prononçant d'une voix flûtée, un peu précieuse, un peu étudiée, les mots "lèche-moi le cul", le même ton que prend Bardot quand elle sussure dans "le mépris" : "tu l'aimes, mon derrière ? Il est beau, mon derrière ? et mes fesses ? tu les aimes, mes fesses ?", mais "fessée cul nu" n'entraîne pas le dixième du choc émotionnel que provoquent en moi les mots "tu veux que je te déculotte ?". Ces émotions font partie du monde de l'enfance, où le mot "cul" est un gros mot, et où les grandes personnes "déculottent" et "fessent" les petits contrevenants. Mais, quand même, cette postière m'a fait rêver, ce jour-là, avec ses menaces de mettre les facteurs cul-nu pour leur donner la fessée... Et j'aime aussi, parfois, entendre des femmes commenter la chute de reins d'un homme : "il a un beau petit cul." Ah... si c'était du mien qu'elles parlaient - non par vanité d'être apprécié, mais pour le plaisir intense que des femmes regardent mon derrière, mes fesses, mon postérieur, comme un objet, avec la douce honte d'être traité ainsi...

À plusieurs reprises, le sujet de la fessée avait été abordé par ma jeune collègue (et instructrice) Annie. À propos de ma belle-fille (la fille de ma femme), âgée de 11 ans, qui me tenait tête avec insolence :

J'étais secrètement ému par ces paroles. Ma femme fessait, quelquefois, son petit garçon de 10 ans, par ailleurs très affectueux envers moi. Un soir, à table, elle lui avait même donné la fessée, par jeu, alors qu'il était déjà en pyjama. Tous deux riaient, et ma femme me confia, avant de baisser le pantalon du gamin couché en travers de ses cuisses :

Et, de fait, le petit garçon riait, sans souci que je voie ses petites fesses blanches et toutes rondes, que les quelques claques données avec légèreté rosirent à peine. Comme j'aurais voulu être à sa place ! Mais ma femme n'aurait jamais accepté ce type de relations entre nous, et, de fait, en 25 ans de vie commune, ne s'est jamais livrée avec moi à un tel jeu, qu'elle aurait trouvé dégradant. N'importe, le souvenir d'Alain, recevant la fessée en riant devant moi, de la main de sa mère qui souriait d'un air indulgent en claquant sans brutalité les petites fesses nues, me hante encore...

Qu'il est difficile à un homme dans la force de l'âge d'avouer de tels penchants, sans être immédiatement rejeté au rang de pervers ou de dégénéré...

Heureusement, de temps en temps, une petite phrase de ma collègue Annie M... venait me faire rêver, de choses inavouables.

Et je pus même assister à une bonne déculottée, appliquée en pleine cantine, par une des dames de service, à un petit chahuteur. Nous étions, Annie et moi, assis à la table réservée aux postiers, au fond de la salle. Une des dames passait avec son chariot. C'était la plus âgée des trois, une forte femme, à la poitrine et au derrière imposants, elle devait avoir une cinquantaine d'années. Alors qu'elle venait de passer devant une table, un des gamins, un CM1, en se penchant vers le plat pour être servi plus vite, renversa son verre, et la table se mit à dégoutter de l'eau qui éclaboussa les mollets de la femme de service. Celle-ci n'hésita pas une seconde :

Elle tira par le bras le petit, consterné par la tournure que prenaient les évènements.

À ce bruit, je m'étais retourné. Le petit ne pesait pas lourd entre les bras de la cantinière, qui retroussa le pull, et baissa d'un seul coup pantalon de jogging et slip jusqu'aux chevilles. Puis elle se pencha et plia le gamin sous son bras gauche, exposant son petit derrière blanc aux regards de la moitié de la salle - et Annie et moi étions du bon côté, à 5 mètres. Deux fesses toutes rondes, à la courbe parfaite, s'offraient à nos regards, et Annie me tapa familièrement le bras en me disant :

Alors la cantinière commença à fesser, avec force et précision, et, au bruit des claques, ses deux collègues apparurent dans l'encadrement de la porte de la cuisine. Les poings sur les hanches, elles contemplèrent le spectacle, en approuvant bruyamment :

et de rire sans complexe au spectacle des fesses qui rougissaient sous les claques, des petites jambes qui s'agitaient, et des mines des autres gosses, certains surexcités, d'autres apeurés. En tous cas, aucun ne perdait une miette de la fessée. Quand la matrone arrêta, elle posa le gamin sur sa chaise, culottes en tire-bouchon à ses chevilles, et le fit tourner sur lui-même en disant :

puis, quand tout le monde eut bien vu le postérieur tout rouge, elle lui remonta ses culottes, le posa par terre, et lui intima l'ordre de finir son repas en silence.

J'étais subjugué. Annie avait un petit sourire. J'étais trop ému pour parler, et ce fut elle qui conclut :

Ce fut une autre des femmes de service qui vint nous apporter le fromage, quand nous eûmes terminé le poisson-panné-coquillettes au beurre du plat principal. En posant sur la table l'assiette où figuraient quelques tranches de port-salut sous cellophane, elle nous dit d'un air guilleret :

Elle pouvait avoir 35 ans, elle aussi était plutôt bien en chair, avec des bras nus bien potelés et des mains de lavandière.

J'étais en train de mastiquer ma tranche de fromage en rêvassant, et l'odeur du port-salut, déballé de son plastique, doucement chauffé par le soleil qui tapait par la fenêtre, m'évoquait des souvenirs secrets. Enfant, j'habitais au dessus d'une crémerie, et les odeurs fromagères me faisaient irrésistiblement penser à la crémière, à sa blouse blanche, à ses formes rondes, aux fessées qu'elle appliquait parfois devant moi à sa fille Kate, et par contrecoup à la cantinière qui avait coutume de déculotter les petits espiègles. Annie avait toujours le même petit sourire, quand elle me demanda :

J'étais bien sûr à court d'arguments. Et excité comme une puce par cette jeune femme capable de prononcer d'un air plein de naturel une phrase comme "on leur baisse les culottes et on les fesse." En revenant vers le bureau de poste, où elle avait laissé sa voiture, et moi, mon vélo, elle continua la conversation, l'air de rien :

À cette époque, les relations avec mon épouse étaient plus que conflictuelles, elle était capable de me faire la gueule pendant des mois, et pendant des mois j'étais obligé de supporter une abstinence lancinante pour un homme dans la force de l'âge. Je me consolais, après ma tournée, alors que je faisais la sieste. (je me levais à 4 h 45, rentrais vers 14 h après mon repas à la cantine, et me reposais une heure ou deux, en attendant le retour de mon épouse qui était institutrice.)

Combien de scènes imaginaires, délirantes, pimentées, n'ai-je pas vécu à partir des incidents survenus dans ma journée de travail ! Et, parmis ces incidents, vous vous en doutez bien, les conversations avec ma collègue Annie, un bref regard posé en douce sur son derrière bien dodu quand elle se penchait pour ramasser une lettre, et la belle fessée à laquelle j'avais assisté à la cantine !

Nous avions fait, Annie et moi, les courses pour le casse-croûte des facteurs (nous étions 15), et étions allés acheter du fromage dans une crémerie. J'ai déjà parlé de mon goût étrange, inavouable, pour les odeurs de fromage. Je sais que c'est aussi l'odeur qui reste sur mon doigt quand je le passe secrètement dans la raie de mes fesses, et c'est bien l'une des causes de cette fascination. Là, pendant que nous faisions la queue devant l'étal, j'avais eu le loisir de remplir mes narines de toutes les bonnes odeurs qui m'excitaient. Annie avait un chemisier bien ouvert, qui laissait voir deux seins blancs et tendres, un peu serrés l'un contre l'autre, et ce pli évoquait pour moi la raie de ses deux fesses, que je devinais douces, grassouillettes, et parfumées comme la crémerie après plusieurs heures passées sur le vélo... La blancheur de la peau des seins, le fait que, après tout, les seins sont pleins de lait, et que le fromage soit fait avec du lait, le tendre rapport entre mère et bébé, rapport qui inclut aussi la toilette intime des tous petits, les jeux, les paroles, les gestes d'amour, des mamans lorsqu'elles s'occupent des fesses de leur enfant sur la table à langer, (elles en parlent, en rient, vont même quelquefois jusqu'à y déposer un baiser), tout cela forme évidemment un ensemble, qui fait que j'associe tendresse maternelle, sensualité, confiance, peau douce et blanche des seins, mains féminines qui s'occupent du sexe et des fesses, lait, odeur de fromage, et aussi, fesses et fessée : il suffit de l'un de ces éléments soit évoqué pour que tout le reste vienne et me plonge dans une douce et toute puissante émotion.

C'est tout le monde magique du corps de la femme qui s'illumine pour moi à la simple vue d'un décolleté, de mains précises qui baissent une culotte, à l'odeur d'un plateau de fromages, ou en entendant leur voix prononcer les mots "fesse" ou "fessée"... C'est un monde où tout est bon, rien n'est haineux ou empoisonné, et c'est pourquoi aussi j'emploie aussi souvent, inconsciemment, le mot "bon", en disant "bonnes fesses", "bonne fessée", "bonne cantinière", "bonne voisine", "bonne odeur de fromage".

J'imaginais, rentré et couché pour ma sieste, que ma collègue m'invitait à un repas chez elle, en tête-à-tête, un jour où ma femme était partie en vacances avec ses deux gosses. (cela se produisait aux vacances scolaires.)

C'était un repas composé entièrement de fromages. Nous allions tout d'abord les acheter à la crémerie, et, pour céder à mon caprice, Annie s'y rendait en robe d'été et sans culotte. L'excitation que je ressentais, en attendant notre tour dans le magasin, à l'idée de l'entre-jambes, des bonnes cuisses, des fesses nues, bien dodues, de ma collègue, un peu moites de transpiration sous sa courte robe, me menait au bord de l'explosion. Puis c'était le repas, tous ces fromages disposés sur une table basse, mais, auparavant, ma bonne collègue m'offrait une dégustation paradisiaque : moi à genoux derrière elle, elle se troussait, et me laissait regarder son beau derrière blanc. Envahi pour une douce odeur de fromage, je le dévorais des yeux, puis approchais ma bouche pour couvrir de baisers la douce peau de ses fesses, si blanches, si tendres. Je les humais avec délectation, je les léchais avec gourmandise. Puis je les écartais doucement, pour passer ma langue dans le sillon parfumé, et là l'odeur devenait plutôt celle du munster, ce qui m'excitait encore davantage. Je sentais sous ma langue la délicate rosette de son anus, propre bien sûr, mais rendu odorant par la journée de travail en été. Elle se penchait, et ma langue allait caresser sa vulve salée, pendant que mon visage s'enfouissait dans les deux coussins élastiques de ses fesses. À ce point le plaisir mettait un terme à ce rêve, que j'ai fait des dizaines de fois.

Ou alors, elle m'invitait à une partie de dames, dont l'enjeu était la fessée appliquée au perdant. Au fur et à mesure de la partie, elle commentait, d'une voix au ton étudié :

Mais, selon mon humeur, il arrivait que ce soit moi qui la fesse, en travers de mes cuisses, après avoir troussé sa robe et baissé avec gourmandise sa culotte. (pour l'occasion, il fallait qu'elle en porte une.) J'admirais ses deux grosses fesses blanches, qui s'écartaient et se resserraient dans l'appréhension de la fessée, et je lui fessais ses bonnes fesses jusqu'à ce qu'elles soient bien rouges, avant de l'envoyer au piquet pour me régaler les yeux. J'avais plus de mal à m'imaginer moi-même recevant la fessée de ses mains potelées, même si l'idée me fascinait. Un blocage, peut-être, qui faisait que je refusais l'idée d'une telle humiliation, d'une telle honte, même si c'était un rêve secret porté en moi depuis mes fessées d'école primaire ? Je me contentais de l'exquise émotion qui m'emportait rien qu'à entendre les mots magiques "je le déculotte", "je le fesse", 'la fessée", "les fesses", prononcés par Annie ou les dames de la cantine.

Leur voix prononçant ces mots, leurs mains qui baissaient les culottes, qui claquaient la peau des fesses des petits dissipés, me fascinaient autant et plus, beaucoup plus, même, que des photos de pin up découpées dans un magasine.

J'avais été profondément ému par le spectacle de la fessée donnée à la cantine, et tout ce qui l'accompagnait, les commentaires des femmes de service, la conversation avec ma collègue, et je repensais souvent aux menaces faites sur le ton de la plaisanterie lorsque nous étions en retard. Mais je n'imaginais pas ce qui allait réellement se produire.

Un jour, j'arrivai vraiment en retard pour le repas - vraiment, c'est-à-dire que les enfants des écoles avaient déjà quitté les locaux. Ma femme était en vacances, et je n'avais rien à manger à la maison. Je décidai de tenter quand même ma chance, et Annie, qui m'avait attendu dans la cuisine, semblait aussi fâchée que les femmes de service.

Annie était réellement contrariée, cette fois, car ne plus avoir accès à la cantine allait pas mal la désorganiser elle-même. Le snack était plus cher, moins copieux, et rentrer chez soi se préparer le repas faisait manger "à pas d'heure". Elle insista, d'un ton presque suppliant :

Les trois cantinières restaient muettes, ébranlées dans leur décision. Mais elles ne voulaient quand même pas s'en tenir là. Jacqueline reprit :

Les quatre femmes avaient leurs regards dirigés vers moi, l'air pas commode du tout, mais on aurait pu deviner une lueur de malice. Quant à moi, j'étais figé sur place, abasourdi, muet, vaincu par la voix autoritaire et l'assurance de Jacqueline. Celle-ci, sentant que ma soumission n'allait durer que le temps de la surprise, et ne tenait qu'à un fil, conclut en me tirant par le bras avec une rapidité qui me laissa sans réaction :

C'était l'été. Je ne portais pas de veste, rien qu'une chemise d'uniforme rentrée dans mon pantalon, et Jacqueline, qui s'était assise, défit prestement ma ceinture et baissa celui-ci d'un seul coup. Je ne pouvais plus me sauver, pantalon en tire-bouchon aux chevilles, et, comme dans un rêve, je me sentis basculer sur les fortes cuisses de la cantinière. Sa main gauche retroussa ma chemise, et me maintint le bras dans le dos, pendant que sa main droite me déculottait complètement, et commençait immédiatement à me fesser. Je fus brièvement tenté de me débattre, par instinct plutôt que par décision, mais à ce moment Annie vint m'enserrer la tête entre ses cuisses (elle portait aussi le pantalon d'uniforme) et les deux autres femmes me saisirent les chevilles. Je sentais les claques qui s'abattaient sur mon derrière exposé aux regards, et moi-même, j'avais une vue insolite sur l'arrière des genoux et les mollets ronds d'Annie. Je fus fessé copieusement, au milieu des rires qui commencèrent au bout de quelques claques, et j'entendais la matrone qui commentait :

Quand la fessée s'arrêta, j'étais maté, vaincu, honteux, les oreilles rouges d'avoir été serrées par les cuisses de ma collègue, le derrière brûlant comme jadis pendant mon enfance, et les quatre femmes me contemplaient en riant, contentes d'elles, puis indulgentes, attendries, peut-être, par ma confusion de gamin déculotté, car Jacqueline conclut :

Je me mis à table en face de ma jeune collègue, rayonnante, comme si elle m'avait joué un bon tour. Que faire d'autre ? Rentrer chez moi ? Les trois femmes de service et Annie me regardaient maintenant avec une certaine gentillesse, et je ne sais pas comment j'aurais pu leur faire des reproches ? Sur quel ton, sans être ridicule ? Le seul sentiment que j'éprouvais, en réalité, c'était une sorte d'affection, d'envie de leur faire un câlin. Je n'étais pas excité, non, ça, c'est venu après, une fois rentré chez moi, surtout le soir où je me couchai tout seul dans le lit conjugal. Mais, sur le moment, comme mon illustre prédécesseur Jean-Jacques Rousseau, ce que j'éprouvais surtout, c'est cette affection, inexplicable, illogique, et que, semble-t-il, elles éprouvaient confusément elles-mêmes. Et, sans que cela ait été décidé, sans en parler, de fait, à partir de ce moment, non seulement je n'arrivai plus jamais en retard, mais on se faisait la bise quand je venais manger. et j'étais très troublé que la forte Jacqueline me fasse la bise. Elle avait une façon de me regarder en face et de me sourire qui me désarmait. Cette bise signifiait que j'avais accepté ma fessée, que je la trouvais, normale, juste, méritée, et, au bout du compte, que je n'étais, pour la robuste femme de service, qu'un petit garçon comme les autres. Elle me perçait à jour, et cela était bon... En fait, si j'avais osé franchir le pas, je me serais blotti tendrement contre elle. Tout ça parce qu'elle m'avait déculotté et fessé... et pas au cours d'un jeu érotique, non, j'avais été maîtrisé comme un gosse de CM1 par ces bonnes cantinières, et ce fait d'avoir subi la fessée de force la rendait encore plus attrayante...

Le moment où, stupéfait par les paroles de la puissante Jacqueline, je m'étais senti attiré contre elle, moi debout, elle assise, et où j'avais senti ses mains défaire la boucle de ma ceinture et l'agrafe de mon pantalon, ce moment précis, où je m'étais trouvé paralysé, comme dans certains rêves, me revenait sans cesse en mémoire. La fraîcheur de l'air sur mes cuisses, l'indécence, le ridicule de ma position, pantalon baissé, devant ma collègue et les trois cantinières, l'expression déterminée de Jacqueline, l'oeil gourmand des trois autres, enfin, le basculement en travers des cuisses rembourrées, puis la sensation des mains qui baissent mon caleçon jusqu'aux mollets, mettant à nu mes fesses, comme jadis sur les genoux de madame D.., ma professeure de Français, c'était une impression extraordinaire. La cuisson de la fessée, ensuite, et la chaleur que j'avais gardée au postérieur, une fois reculotté, m'avaient réellement ramené 15 ans en arrière. Rentré à la maison, je m'empressai de me déculotter à nouveau, devant la glace, pour contempler l'oeuvre de la bonne cantinière. Ainsi, c'est cela que les femmes avaient vu : deux bonnes fesses pleines d'innocence, toutes rouges d'une bonne fessée... Des fesses sans âge, des fesses de petit garçon honteux d'être déculotté devant tout le monde.

J'assistai encore à une fessée donnée à la cantine, à un écolier, faut-il le préciser... Mais là, les regards que je surpris posés brièvement sur moi, par les dames de service, étaient sans équivoque. Je devenais tout rouge, du moins en avais-je l'impression, et cela les amusait visiblement. Quant à ma jeune collègue Annie, elle me posa, à mi-voix, une question qui devait lui brûler les lèvres depuis longtemps :

Je ne savais plus quoi dire. De toutes façons, elle avait bien compris.

Je ne répondis rien, ce qui était assez clair : la moindre invitation à boire un café chez elle serait l'occasion de jouer à la fessée. Elle ajouta, les yeux baissés, cette fois :

Je me rendais compte que, grâce à cette fessée, mes rêves autoérotiques avaient une chance unique de prendre chair. On n'a pas deux fois dans sa vie une chance pareille. Aussi lui répondis-je en souriant d'un air complice, à voix très basse :

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