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Juste retour des choses
Jean-Jacques

Je suis, depuis mes premiers émois érotiques, hanté par la fessée. À vrai dire, mon histoire personnelle a voulu que goût particulier me soit imprimé dans la libido par la main ferme et souveraine d'un instituteur lorsque, à l'âge de dix ans, je fus déculotté sur l'estrade et fessé d'importance pour cause de dissipation chronique. J'aurais bien voulu, plus tard, avoir un, et même deux, souvenirs de fessées appliquées par une main féminine, comme ce bon Jean-Jacques Rousseau, mais ce fut un homme qui, sans malice, je veux le croire, initia mon postérieur aux délices de la mise à l'air en public et de la volée de claques sonores et brûlantes qui constitue maintenant pour moi le paradis perdu.
Innombrables, les fois où je me suis exalté en lisant des récits de fessées reçues, en m'absorbant avec béatitude dans la contemplation des dessins de Malteste, Hegemann, Barbara O'Toole, Lee Warner, Flatt, Franco ou Waldo.
Trop timoré, ou trop exigeant, ou trop inquiet, ou que sais-je encore, je n'ai jamais osé passer à l'acte, et chercher une main compatissante, que je voulais féminine, pour faire exploser l'orage tant désiré. Je sais que cela se fait, mais je ne l'ai pas fait.
Et soudain, un beau jour, à l'âge où l'on commence à jeter un regard plein de regrets sur sa jeunesse passée, sur les occasions perdues, je me suis dit ceci : et si, faute de jouir moi-même de ce plaisir si obsédant, je permettais à un être humain d'y accéder ? Si je trouvais le bonheur et l'apaisement dans une B.A. fessatoire, appliquée avec altruisme et amour à l'un de mes semblables en manque de fessée ?

Je fis ce qu'il y avait de plus simple, je consultai les petites annonces de personnes cherchant un fesseur. Je me promettais d'être honnête, respectueux, humaniste, en somme. Et ce fut ainsi que je dénichai une demande très émouvante :
« Dame, la cinquantaine, cherche homme qui pourrait lui donner la fessée, comme à l'école. Discrétion exigée, sexe exclu, annonce sérieuse. »
Je m'imaginai immédiatement la dame, inquiète, tremblante d'émotion en postant son annonce, son corps de femme mûre renfermant l'âme d'une petite fille punie. Je me sentis comme Jupiter apprenant qu'une mortelle soupirait, seule, sur sa couche, une nuit d'été. J'avais le pouvoir de lui apporter la paix et je décidai d'en user.
Mais comment lui donner le maximum de bonheur ? Devais-je plutôt commencer par correspondre avec elle, afin de découvrir la genèse de son fantasme, de lui offrir le plaisir de raconter quelle fessée elle avait vue ou reçue, et avoir ainsi le plaisir de lire son récit ? Ou, au contraire, devais-je la rencontrer immédiatement, la toiser d'un air sévère, et la fesser sans autre forme de procès, réservant les paroles à plus tard ?

Je n'avais aucune expérience en la matière. Pourtant, je trouvai raisonnable d'avoir un minimum d'informations sur Sophie - c'est le pseudonyme qu'elle utilisait - avant d'aller plus loin, si elle était d'accord, naturellement. Elle ne fit aucune difficulté pour répondre à mon petit questionnaire. Je ne connus pas son vrai nom, ce qui me semblait normal, ni son adresse. Un numéro de portable, son vrai prénom : Francine. Son âge : 57 ans. Sa profession : enseignante à la retraite. Sa taille : 1,56 m. Mariée, 3 grands enfants, un mari encore en activité. Elle désirait, autant que moi, sécurité et discrétion. Ah, oui, j'avais demandé : religion. Je ne sais pas pourquoi, ça n'aurait certes pas figuré dans un questionnaire d'embauche, mais elle répondit qu'elle était catholique non-pratiquante.

 
Alors, peu à peu, une idée prit forme dans mon imagination. Je connaissais une chapelle, éloignée de trois bons kilomètres du plus proche village, à l'orée d'un bois.  L'on pouvait s'adresser au curé  de la paroisse pour en avoir la clé pendant une demi-journée et visiter. Le prêtre était responsable de plusieurs églises, dans cette campagne qui devenait un désert sacerdotal, et faisait confiance aux rares visiteurs. Je lui empruntai la clé, puis en fis confectionner un double, avant de rendre une visite préliminaire à la chapelle.
C'était plutôt une petite église désaffectée qu'une chapelle. Il y restait encore tout le mobilier nécessaire à la vie d'une paroisse, bancs, statues, et surtout ce qui m'importait : un confessionnal ! Cela m'avait frappé lors d'une visite à but culturel.
Les prêtres et les moines ont toujours titillé mon imagination. À 13 ans, je rêvais en me caressant à un confesseur sévère (un confesseur !) qui exigeait, au lieu de la récitation d'un chapelet en expiation de mes fautes, que je m'agenouille après avoir baissé mes culottes. Là, j'étais méthodiquement fessé aux verges, avant de rester en pénitence le postérieur à l'air pendant une heure... Dans mes souvenirs de petit garçon catholique, il ne manquait pas de modèles pour un tel confesseur, même si je n'avais jamais reçu la fessée de leur main. Plusieurs gifles, quand même, quand je me dissipais au catéchisme.
Devenu adulte, explorant les oeuvres que l'art érotique avait réalisées autour de mon fantasme préféré, j'avais trouvé un certain nombre de gravures datant des siècles passés, et mettant en scène des religieux des deux sexes fessant des pénitentes pour leur plus grand bien mutuel. Les chausses étaient baissées, les robes haut troussées, révélant de bonnes fesses bien grasses offertes aux verges ou aux lanières des saints exécuteurs (et à mes regards concupiscents).
Je résolus donc de donner rendez-vous à Francine-Sophie sur le petit parking attenant à l'église. Et d'aller louer une soutane chez un fripier.
J'attendis ma pénitente à l'intérieur, vaguement inquiet de la possibilité d'une visite possible, bien que très peu probable. À l'heure dite, mon portable sonna pour m'avertir de son arrivée. Je lui intimai d'entrer dans la chapelle, où je l'accueillis habillé prêtre, l'air grave et mystérieux, avant de refermer sur nous la porte à clé. Puis je lui indiquai de la main le confessionnal, où je pris place moi-même. J'étais donc assis, rideau tiré, tête inclinée vers l'espèce de grille en bois ajouré, sorte de moucharabieh, qui sépare le confesseur du confessé. Je précise tout cela pour les jeunes générations, qui n'ont pas connu ces émois pénitents. Francine était agenouillée de l'autre côté. Je pris la parole à voix très basse, comme il est d'usage de le faire :
- Ma fille, je vous écoute.
- Mon père, je m'accuse d'avoir péché.
Elle devait être tellement émue qu'elle avait pris, machinalement, l'attitude, le ton, les paroles, de la petite fille qui se confessait plus de 40 ans auparavant.
Je n'avais pas demandé de photo, pour avoir la surprise. Francine n'était pas très grande, un peu ronde, le visage encore frais malgré quelques petites rides à la commissure des paupières. Ses cheveux étaient teints en brun, ses yeux noisette exprimaient l'inquiétude et l'attente. Elle était vêtue d'un tailleur beige, chaussée plutôt pour le shopping que pour la randonnée, et avait posé son imperméable sur le dossier d'un banc avant de prendre place dans le confessionnal. Elle était émouvante. J'avais envie de la traiter avec autant de soin qu'un papillon rare ou qu'une fleur.
- Quel péché avez-vous commis ?
- J'ai menti.
- Mais encore ?
- J'ai eu des mauvaises pensées.
- Vous savez ce que vous méritez ?
- Oui, mon père.
- C'est bien. Je vous donne l'absolution. Maintenant, venez, que je vous donne votre pénitence.
Je sortis le premier, et la regardai tirer le rideau avant de s'extraire et d'épousseter ses genoux. Il fallait que j'agisse, maintenant. Sans hâte, je la pris par le bras et la conduisis au premier rang, là où aucun banc ne me gênait pour étendre mes jambes. Je m'assis, sans la lâcher, et la renversai sur mes genoux. Elle poussa un tout petit cri quand elle perdit l'équilibre.
J'étais résolu à prendre mon temps, à ne brûler aucune étape. Savourer chaque instant de la situation. Ne pas la faire monter tout de suite au sommet de l'érotisme. Me cantonner, pour l'instant, aux strictes émotions attachées à la fessée. Et, pour cela, je m'imposai de ne pas la déculotter. Pas cette fois.
Sans lenteur exagérée, d'un geste sûr, je troussai la jupe jusqu'à ses reins.J'avais eu un peu peur qu'elle ne porte un collant, mais elle avait mis des bas attachés à des jarretelles plutôt sages. Son slip aussi était très sage, pas un petit bateau, mais pas non plus un string ou une mousse de dentelles. Un vrai slip, en soie sans doute, de ceux qu'elle devait porter habituellement. Il enveloppait un beau petit derrière, rebondi, et je vis un peu de cellulite sur le haut des cuisses, entre le slip et les bas. Il ne convenait pas que je m'arrête, tout attendri, à la contemplation de ce postérieur qu'elle m'offrait avec tant de confiance apeurée. Aussi, je levai immédiatement la main pour commencer à la fesser.
 Je claquai fort, sur un rythme mesuré, appliqué, et cette fessée fut sûrement assez cuisante. C'était une fessée, non un pelotage déguisé, et ses jambes commencèrent à gigoter, tandis qu'elle geignait d'une voix plaintive. Je cessai au bout d'une vingtaine de claques, certain que, sous la soie de sa culotte, la peau de ses fesses devait être très rouge. La couleur du haut des cuisses, sur lesquelles j'avais un peu débordé, m'en donnait d'ailleurs une idée précise.
Puis je rabattis la jupe et l'aidai à se relever. Elle avait les larmes aux yeux, et une expression de surprise, qui me toucha.
- Je veux que vous me disiez merci, maintenant.
- Merci, mon père.
- merci pourquoi ?
- Merci pour la fessée.
- Je vous raccompagne. J'attendrai de vos nouvelles, par la voie habituelle. Bon retour, lui dis-je en quittant une fraction de seconde mon air grave pour un sourire affectueux.

Ce fut elle qui me recontacta, quelques jours plus tard. Elle ne se répandit pas en commentaires sur le web, se contentant de me dire qu'elle serait libre le jeudi suivant, à la même heure de l'après-midi. Me délectant à parler de fessée, je restais un peu sur ma faim, et me promis de la faire parler en confession. De fait, au rendez-vous suivant, après que nous fûmes installés dans le confessionnal, je décidai de la cuisiner à ma sauce.
- Sophie, aviez-vous déjà été corrigée, pendant votre enfance ?
- Non, mon père.
- mais vous saviez tout de même ce que c'est que la fessée ?
- Oui, mon père.
- Comment cela ? Vous avez assisté à une fessée donnée à quelqu'un d'autre ? Racontez-moi.
- Oui. (un temps de silence) à l'école. La maîtresse donnait des fessées, quelquefois.
- Vous n'en avez jamais reçue vous-même ?
- Non.
Elle avait laissé tomber le « mon père », que je commençais à trouver lourd aussi. Je sentais son parfum à travers la grille et c'était bon.
- Comment faisait votre maîtresse ?
- Elle appelait une élève au tableau, et la réprimandait. Puis elle la retournait, levait la jupe, et donnait la fessée sur la culotte.
- Est-ce que cela vous faisait bien réfléchir ? Est-ce que vous y repensiez, ensuite ?
- Oui.
Elle haletait doucement. La conversation devait lui plaire. À moi, en tout cas, elle plaisait. Je savourais doucement les mots fétiches.
- Est-ce que vous étiez contente, quand une fille recevait la fessée ?
- Oui. J'aimais bien regarder.
- Et si ç'avait été vous, qu'est-ce que vous auriez dit ?
- J'étais très sage, parce que j'avais peur.
- C'est tout ce que vous vous rappelez ?
- Non. Une fois, il y avait une fille en pantalon. Elle avait jeté le plumier neuf de sa voisine par terre, et il était cassé. Alors la maîtresse    l'a déculottée.
- Devant toute la classe ?
- Oui.
- Et vous avez bien vu ?
- Oui.
- Y avez-vous repensé, ensuite ?
- Oui.
- Même quand vous avez été plus grande ?
- Oui ... J'aimais bien y repenser, le soir, avant de dormir...Et puis ensuite j'ai commencé à penser que c'était moi, qui était déculottée... Devant tout le monde.... J'y pensais tous les soirs...
- N'avez-vous jamais été menacée d'une bonne fessée ?
- Si. En vacances, chez une de mes copines. J'avais fait pleurer le petit garçon de la voisine. Elle m'a dit que si je recommençais, elle me déculotterait sur le trottoir.
- Et vous auriez bien voulu qu'elle le fasse ?
- Oui, j'étais toujours dans ses jupes, le reste des vacances. Je demandais aux autres s'ils recevaient des fessées, si leur maman leur baissait la culotte.
- Et qu'est-ce qu'ils répondaient ?
- Ils répondaient oui, ils ne comprenaient pas pourquoi je parlais toujours de ça.
- Et dans toute votre vie, vous n'avez jamais reçu une bonne fessée ?
- Si, mon père. La semaine dernière. Ici.
- Bon, eh bien, maintenant, ça suffit ! Venez avec moi, que je vous fesse !

Je sortis du confessionnal et attendis qu'elle s'en extraie. Puis, sans attendre qu'elle reprenne ses esprits, je la pris par un poignet et l'attirai à nouveau vers le banc. Je troussai la jupe, et baissai la culotte de soie sans hésiter, après l'avoir basculée en travers de mes cuisses. Et je me mis à fesser, aussi énergiquement que la fois précédente, jusqu'à ce que son gros derrière fut bien rouge. À chaque claque, les fesses tressaillaient comme une gelée vivante. Elle était un peu grasse, mais ce postérieur dodu était à vrai dire fort appétissant.
Cette fois, après la fessée, je lui imposai une séance de piquet à genoux, jupe relevée, culotte baissée. Mais c'étair surtout l'expression de son visage que je voulais surprendre. Un visage de petite fille prise en faute, confuse, en proie à des émotion mélangées et violentes. Pas de sexe, avait-elle précisé. Je ne suis pas un moine, j'aime faire l'amour, mais j'avais décidé de me restreindre à la fessée comme elle me le demandait. J'éprouvais en fait beaucoup d'excitation à l'idée de la scène que nous avions jouée, de la honte éprouvée par une gamine que l'on déculotte, de ma propre honte et de ma propre joie si j'avais été fessé moi-même. Je me demandais comment mettre fin à la scène, que j'avais jouée avec tout le sérieux possible. Je finis par lui dire, quand manifestement la position agenouillée fut devenue trop douloureuse :
- Vous pouvez rentrer chez vous.
Et, spontanément, elle se tourna vers moi et me dit, les larmes aux yeux :
- Merci, mon père. À la prochaine fois.

Le soir, après avoir pris connaissance de mes différents courriers, et batifolé quelque temps sur mes sites préférés afin de m'enquérir si de nouvelles images à mon goût n'y avaient pas été déposées, je m'endormis le sourire aux lèvres, avec la satisfaction du devoir accompli. Et cette nuit-là, la Reine de la Nuit m'offrit un de ces rêves dont elle a le secret.

Je me trouvais à nouveau vêtu de ma soutane, et frappais à la porte d'un couvent. Une religieuse, après m'avoir dévisagé à travers son guichet, m'accueillit en ces termes :
- Entrez, mon père. Notre Supérieure vous attendait.
Et je la suivis, le coeur battant. J'étais le nouvel Abbé qui devait confesser les nones. Et les fesser, oui, comme sur les délicieuses gravures que j'avais déjà contemplées avec gourmandise. Je dégustais à l'avance toutes ces croupes, bien grasses, offertes à ma vindicte. Troussées, honteuses, les bonnes Soeurs m'offraient la chair tendre de leurs fesses blanches. À ma ceinture, je portais une verge, qui indiquait assez la conclusion à attendre de ma visite. J'étais le Père Fouettard, ou plutôt le Père Fesseur. Elle allaient y passer, une par une. Je sentais l'air sur mes jambes, et le port lui-même de la soutane avait quelque chose de diaboliquement excitant.
Après avoir traversé plusieurs bâtiments, j'arrivai à ce qui devait être une salle capitulaire, ou ce qui en tenait lieu dans un couvent. Deux rangées de nones, de part et d'autre de l'allée centrale, la tête baissée, attendaient sans nul doute d'être dûment corrigées, après m'avoir avoué leurs mignonnes fautes en tremblant. Au fond, face à moi, trônant sur une sorte de cathèdre, la Mère Supérieure m'attendait, majestueuse, sévère.
- Allait-elle aussi recevoir la fessée ? me demandai-je, salivant cette l'idée.

Mais au lieu de descendre et de s'agenouiller humblement devant moi, elle se dressa soudain, et proféra, d'une voix puissante :
- Emparez-vous de lui !
Aussitôt, quatre religieuses se levèrent et m'empoignèrent par les bras, me les tordant pour d'assurer de ma soumission. Je ne faisais pas le poids. La Mère Supérieure reprit :
- Misérable imposteur, tu étais venu pour abuser de mes nones ! Pour cela, tu vas être ignominieusement fessé devant nous toutes ! Troussez-le, mes Filles !
Je n'avais pas mis de caleçon, et ce détail, qui me semblait si excitant à mon arrivée au couvent, devint la cause d'une vague de honte brûlante qui me submergea soudain. Toujours face à l'autel, je sentis que des mains habiles troussaient ma soutane, et cette sensation d'être troussé me sembla encore mille fois plus humiliante que le déculottage que j'avais vécu jadis, en classe de cours moyen. La fraîcheur de l'air sur mes mollets, puis sur mes cuisses, enfin sur mes fesses, la conscience qu'elles étaient le point de mire de toutes ces femmes, que j'étais irrémédiablement déshonoré, tout cela était tellement fort que j'étais au bord de l'évanouissement.
- Soeur Tourière, remplissez votre office !
Une grosse religieuse, à l'air réjoui, passa devant moi, et, sans que son regard ne quitte le mien, décrocha de ma ceinture la poignée de verges fraîchement coupées. Puis, après que mes gardiennes m'aient fait agenouiller au bas des marches, le visage posé sur les pieds chaussés de sandales de la Mère Supérieure, elle commença à me fesser en cadence, pendant que toutes les nones entonnaient un cantique.

Je me réveillai d'un coup et fit un bond dans mon lit. Mon membre viril était raide comme celui d'un cerf dans la force de l'âge. Mais par quel mystère cet organe se dressait-il si orgueilleusement, alors qu'une telle honte m'était infligée (même en rêve.) ?
Et si toutes les dames que j'ai honorées dans ma vie se doutaient que, au moment où je m'empare de leur plus profonde intimité, triomphant comme Zeus lui-même, à la fois doux et invincible, si elles se doutaient que, dans le secret de ma cervelle, s'imposent, si souvent, les images d'un gamin déculotté et fessé devant tout le monde, certes, elle n'y comprendraient plus rien.

Et moi non plus.

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