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Au bureau
Théo

Carole est une jolie jeune femme de 25 ans, mince, blonde, de très beaux yeux bleus, des cheveux mi-longs.
Elle était restée tard à son travail, car elle avait fait des erreurs dans la journée. Sa collègue et amie était aussi restée.
Soudain, Carole étouffa un juron.
« Que t'arrive-t-il ? »
« J'ai perdu tout ce que j'ai fait ! il faut que je recommence ! »
« J'en ai marre Carole ! ça fait trois mois que ça dure ! Tu vas finir par te faire virer, sans compter qu'à chaque fois je te sauve la mise ! »
« Je suis désolée Nath »
« Viens, je vais t'aider à te remettre sur les rails »
Carole s'approcha de son amie.
« Tu es sympa. Comment je ferais sans toi ? »
Son amie restait silencieuse en la regardant.
« Qu'est-ce qu'il y Nath ? »
« Baisse ton pantalon »
« Quoi ? Tu es folle ! »
« Baisse ton pantalon et obéis moi, ou je te laisse tomber. »
« Nath ! mais... si quelqu'un arrive... »
« Vu l'heure, il n'y a plus personne, et puis vu ton physique, il n'en perdra pas la vue. Baisse ton pantalon ».
Hésitante, Carole obéit. Elle portait un string noir, et dévoila ainsi son postérieur. Sans hésiter, son amie baissa aussi le string. Carole rougit. Elle lui prit la main et l'attira sur ses genoux. Carole comprit tout à coup.
« Non, tu ne vas pas me fesser ?? non ! »
« Tu te conduis comme une gamine depuis que nous sommes ici. Viens »
Carole se mit sur les genoux de son amie, qui commença à la fesser, doucement d'abord, puis plus fort. Les claques se faisaient plus rapides, plus sèches.
« Arrête, tu me fais mal »
« Non, ce n'est pas vrai. Et puis zut, tu mérites une bonne correction ! Et si tu cries ou chouines je double la dose !»
La fessée se fit plus sévère, Carole serrait les dents pour ne rien dire. Elle sentait ses fesses de plus en plus chaudes, elle sentait aussi une douce chaleur lui envahir le ventre.
Nath s'arrêta.
« Bon tu as compris ? A chaque nouvelle erreur je te punirai le soir ici ! »
« oui »
« Bien, alors, comme j'ai l'impression que tu y prends goût, je vais t'en donner une qui te fera passer l'envie ! »
Carole poussa un cri de surprise à la première claque tant celle-ci était sèche et ferme, mais elle ne dit rien pour celles qui suivirent.
Elles sursautèrent tous les deux en entendant une voix
« Que se passe-t-il ici ? »
Carole et Nath se figèrent.
Carole régit en une fraction de seconde, mais qui leur parutent une eternité. Elle se leva et remontait son pantalon, rouge de honte.
Un silence lourd pesait sur le plateau. Nath restait assise, figée.
Michel regardait les deux jeunes femmes
"je peux savoir ce qu'il se passe ? "
Devant le silence, la gène et le silence des deux jeunes femmes, il continua.
"Je pense que si Nath fessait Carole c'est qu'elle avait une bonne raison. Voyons si la fessée était suffisante. Carole, baisse ton panatlon."
Un nouveau silence lourd se fit.
"Carole. Je te demande quelque chose. Montre tes fesses"
Sans réflechir, elle se retourna, baissa son pantalon et son string.
"hum. pas terrible. ces fesses sont a peine rouges, accoude toi au bureau"
Elle obeit sans réfléchir.
Michel regardait Nath
"Pas terrible comme fesseuse. Tu dois savoir ce que c'est de donner une fessée, mets toi à cote de Carole !"
"Mais, je n'ai jamais été f.."
"Silence. Obéis ! Déshabilles toi et mets toi à coté d'elle !"
"Que je me déshabille ??"
"Oui! Tu es une mauvaise fesseuse, et tu contestes ! allez, nue et à coté d'elle !"
Carole, rouge de honte, montrait déjà ses fesses à Michel, n'osait regarder et intervenir; Nath, en silence, retira ses vétements; Nue, elle s'accouda à cote de son amie.
Michele admirait la blonde Carole, pantalon et string aux chevilles, et la brune Nath, nue. Les deux paires de fesses s'offraient à sa vue à ses désirs.
Il commenca à claquer les globes doux et attirants, les faisant rougir peu à peu. Puis, il retira sa ceinture, et les fessa les deux jeunes femmes séverement.
Les clauqes étaient seches, rapides, régulieres. Aucune des jeunes femmes n'osaient demander gâce;
Quand les deux postérieurs furent rouges vifs, il arréta la punition.
"Habillez-vous"
Elles obéirent, sans mot dire.
Rouges de honte toutes les eux, elles le regardaient.
"Le prochaine fois, c'est moi qui donne la punition à celle qui le mérite"

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