page précédente
CONNEXION    CREER UN COMPTE

 

Le site rose: AGRAMANT
accueille blogle forumle tchatles profilsles recits

 

Lointain souvenir
Théo

Je l'avais un peu oublié, enfoui dans ma mémoire.
Mais hier soir, il est revenu, ce lointain souvenir.
Hier soir, en sortant du restaurant, je l'ai croisée, nos regards se sont croisés. Et je me suis souvenu.
Nous revenions de Bruge. C'était le 31 décembre, il faisait froid.
Dans le train, nous avons décidé de passer le réveillon ensemble, chez elle. Ses parents n'étaient pas la.
Dans sa chambre, nous parlions de tout de rien. Quelle réflexion fait-elle, je ne sais plus.
Je lui sors une phrase du style "tu mérites une fessée", elle me répond "meme pas cap' "
C'est un peu la bagare dans la chambre, j'essaie de l'attraper, nous rions, je la prend par le bras, elle se débat, tombe sur lit.
Je l'empeche de bouger et aprés une hesitation lui donne une bonne fessée. Elle se débat en riant.
J'arrête.
"j'ai rien senti" me fait-elle
"evident, avec ton pantalon en velour, si tu ne l'avais pas..."
un léger flottement... l'ambiance change. elle retire son pantalon, me dévoile ses jambes, ses fesses dans une fine culotte blanche
Je suis assis " viens"
Elle s'installe sur mes genoux
Troublé, mais ne voulant pas le montrer, je la fesse, une longue et ferme fessée, elle geint par moment.
"tu sais que tu mérites une vraie correction"
"Si tu en es capable..."
"deshabilles toi"
Elle se leve, génée, elle rougit, mais elle obeit.
je la fais s'appuyer contre le mur, je retire ma ceinture.
"Aie... "
une deuxième claque
"tu fais mal..."
"j'arrête alors. "
elle ne bouge pas
"tu vois que tu n'es pas capable de me punir."
Je reprends. Elle pousse des cris régulierement. Ses fesses rougissent
Je la fais mettre à genoux, par terre, les bras sur le lit.
"Les dernières à la main, c'est toi qui arrete quand tu ne peux plus"
Ma main claque ses fesses rouges vif severement. Elle se mord les levres pour ne rien dire. Je veux qu'elle me demande d'arrêter.
La cadence augmente, la sévérité aussi
"arrete... c'est bon mais je n'en peux plus."
J'arrete aussitot. elle ne bouge pas, j'admire le spectacle qu'elle m'offre, elle s'offre d'ailleurs. Je prends ses fesses.
C'est loin, tres loin. Nous avions 20 ans

0 commentaire
avatar