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Le camp - 7
Aurélie

Nous étions une dizaine, vêtues de nos courtes et légères robes blanches, nous avons enfourché nos bicyclettes. Le maraîcher n'était qu'à deux ou trois kilomètres du château. Le propriétaire nous attendait avec ses trois fils. Il nous expliqua qu'il aidait beaucoup notre institution et qu'en échange il attendait de nous que nous donnions un peu de notre temps pour cueillir les fruits que nous retrouverions bientôt à notre table. Il nous conduisit au verger et nous désigna les échelles et les paniers. Juchées tout en haut, parfois penchées vers le côté, une jambe en contrepoids, nous nous appliquions à cueillir, sans les abimer, les cerises rutilantes. Le maraîcher et ses fils allaient et venaient, nous donnaient des conseils, nous incitant à ne pas oublier telle ou telle cerise.
Nous étions bien conscientes que tout cela n'était qu'un prétexte : ils regardaient sous nos robes, ils prenaient même des photos ! J'aurais voulu en être offusquée ou, pour le moins gênée, mais tout cela m'amusait et me plaisait. Comme les autres je feignais de ne me rendre compte de rien.

Marie, qui fut la moins efficace, car les paniers furent pesés, Marie fut fessée par Rachel, dans le verger, devant l'homme et ses fils. Rachel s'était assise sur une souche. Elle retroussa et déculotta la sage Marie et quelques tapes bien senties s'abattirent sur les petites fesses blanches et rondes de la jeune fille. Quelques photos furent prises encore. J'enviais secrètement Marie d'être ainsi le centre d'attention, le point de convergence de ces regards masculins concupiscents. Je murmurai à l'oreille de Rachel qu'on ne pensait qu'à punir et jamais à récompenser... Et que les garçons n'avaient rien cueilli... Cela la fit sourire et elle fit part de mes remarques au maraîcher. Il sourit à son tour et s'approcha de moi :

«Je veux bien te récompenser petite... On verra ça la prochaine fois... En attendant, je vais remercier Rachel du bon travail de son équipe... Quant aux gars, tu as raison, je vais punir celui qui n'a pas bien fait son travail de chef d'équipe... Le plus jeune... Baptiste...»

Baptiste fut appelé, déculotté et cinglé avec une fine branche de noisetier par son père, debout, appuyé à la barrière. Toutes nous observions ses fesses si pâles par rapport à ses reins bronzés. Nous nous mîmes sur le côté pour mieux voir. Son sexe se dressait. Etait-ce les coups ? Nos regards ? J'avais l'eau à la bouche, je me sentais mouiller... J'avais envie de prendre au creux de ma main cette petite verge tendue... De la sucer... Ne serait-ce pas là une agréable récompense ? Quelle folle je deviens ai-je pensé...

On m'a emmenée dans le bureau de la directrice. Son mari était là aussi, une lettre à la main et j'ai reconnu, posée sur le bureau, la ceinture de mon oncle. Je suis restée debout, les mains derrière le dos et j'ai écouté l'homme lire la lettre qui m'était adressée. J'avais l'impression que c'était mon oncle qui était là, derrière le grand bureau de bois verni.

«Ma toute petite chérie que j'adore,
Tu peux bien-sûr m'appeler mon oncle, tonton ou comme tu veux...Ou par mon prénom si tu le veux... L'essentiel est que tu m'écrives, que tu me parles, qu'on se revoit bientôt. Que tu me vouvoies m'a surpris et, je ne sais pas pourquoi, séduit ! Pemets-moi cependant de continuer à te tutoyer.
J'ai tellement craint que tu m'en veuilles... J'ai été violent. Pardonne-moi ces cris, ces coups que j'ai un moment voulu t'infliger.
Ce fut une journée très bizarre. J'ai eu très peur de cet incendie. J'étais très fâché contre ma fille (elle l'a senti !) et contre toi. Cette colère n'était en fait que l'expression de ma peur rétrospective. La peur de vous perdre. Jamais je n'aurais dû vouloir te punir comme j'ai cru devoir punir Coralie. Je sais qu'elle a été vexée mais finalement elle ne m'en veut pas. Elle a été punie, cela a partiellement effacé sa faute, ça l'a libérée !
Mais toi ! Tu es déjà une jeune fille et, passé un instant d'égarement, j'ai vite compris que je ne pouvais ni ne devais te punir... Tu es une jeune fille... Une très jolie jeune fille... J'ai compris cela. Pardonne-moi, je t en supplie.
Ce qui s'est passé ensuite... Je m'étais égaré, perdu, tu l'as sans doute été toi aussi... Tout cela était vraiment très étrange... Nous étions ailleurs, hors de nous-même, hors de la réalité, dans une parenthèse... Quelque chose d'inoui...
A cause de moi ; et de moi seul ! Tu n'as rien à te reprocher.
Ce moment d'égarement m'obsède encore et encore. Je culpabilise et ce d'autant plus que ce qui est arrivé et que je me reproche sans cesse, me visite à chaque instant. Je revois ce qui c'est passé et je ressens encore l'émotion si intense... Oserais-je dire l'émerveillement que j'ai ressenti alors.
Tu veux que je te pardonne et c'est moi qui te demande pardon. Tu insistes pour être punie le jour de nos retrouvailles, pour être «débarassée du poids de ta faute» ! J'ai surtout envie que tu me rassures ! Que tu me dises que tu ne m' en veux pas. La faute est mienne !
Si je devais te punir... Ce serait très... symboliquement, sans cruauté, sans colère... Comme pour effacer définitivement ce que tu ressens comme une injustice par rapport à Coralie ou une faute par rapport à moi... Comme un point final à cet incident...
Mais je redoute, si je devais accéder à ta demande et te fesser (cette fois) d'être à nouveau si violemment ébloui par ta grâce... Je suis un homme tu sais et tu dois savoir que la soudaine révélation de ta beauté, de ta féminité m'a beaucoup troublé et m'obsède encore.
Je relis souvent en secret ta lettre sublime. Elle me bouleverse.
Sévérité souhaitée... Désirée... Impudeur... tes mots ravivent sans cesse ce moment de feu qui me brûle encore. Tu veux me confier une mission... J'ai le plus ardent désir de garder ton estime et si tu penses que je peux t'aider d'une manière ou d'une autre. Tu n'as pas été impudique. N'aie honte de rien ! Tu m'as désarmé, tu m'as montré mon erreur, tu m'as fait comprendre que tu n'étais plus une gamine... Tu m'as offert quelque chose d'une infinie beauté.
Il s'est passé quelque chose, mais ce quelque chose tu ne dois ni en avoir honte, ni même le regretter. Je crois que tout cela finalement nous a beaucoup rapprocher et je serai toujours là pour toi, de tout mon coeur.
Je t'envoie ma ceinture qui plutôt que te blesser enserrera ta taille. Ce sera un peu de moi... et toi, envoie moi aussi quelque chose de toi (un foulard, une mèche de cheveux...) cela me fera très plaisir ma petite chérie.
Baisers affectueux.»

Le mari de la directrice se tut. Elle me regardait attentivement et je sentis ses yeux à lui quitter le feuillet et venir dans mes yeux. Transpercée par leurs regards, traversée par leurs voix, possédée.

« Cela te fait quoi d'entendre ton oncle?
- Plaisir madame..
- Une phrase !
- Cela me fait très plaisir, Madame, d'entendre les mots de mon oncle...J'avais si peur...
- Je suis sûre que ça t'a excitée!
- Oh ! Madame...
- Réponds !
- Oui Madame, cela m'a donné du bonheur et du plaisir. Cela m'a troublée...
- Excitée !
- Oui Madame cela m'a excitée...
- Remonte ta robe et caresse-toi !»

Je me suis retroussée et caressée à travers le fin coton de ma petite culotte. Il ne m'a pas fallu longtemps pour jouir.
Le regard froid du couple, les mots de mon oncle qui résonnaient encore à mes oreilles...
La Directrice vint à moi, la ceinture de mon oncle à la main. Je regardais la boucle de métal, le cuir fauve... On aurait dit un fouet. La Directrice passa derrière moi, releva ma robe et cingla cinq fois mes fesses avec le cuir tressé. Elle vint regarder mon visage et me fit embrasser la boucle et fit entrer dans ma bouche l'extrémité arrondie de la ceinture. Je sentais le cuir glisser sur ma langue que je creusais...Elle fit descendre mon dessous et passa la ceinture entre mes cuisses, entre les lèvres de mon sexe...

«Donne ta culotte, on va l'envoyer à ton oncle, ça lui fera plaisir !»

Leur idée m'a excitée. J'ai retiré ma petite culotte trempée de désir, sans même hésiter et la directrice l'a saisie et glissée dans une enveloppe.

«Tu écriras ce soir une belle lettre et nous enverrons l'ensemble... D'accord ?
- Oui Madame.
- Regarde l'effet que tu fais à mon mari... le même que tu fais à ton oncle.»

Ce disant, elle déboutonna la braguette de son mari et extirpa sa verge. Il bandait fort. Hors du pantalon noir, la verge tendue me parut énorme et incongrue. Elle était dressée vers le haut, le bout ressemblait à un bulbe pourpre qui brillait. J'étais paralysée. Pétrifiée. Par la surprise, une sorte de peur et un évident désir. Une sorte d'orgueil aussi : j'étais la cause de cela , de cette érection que je trouvais phénoménale. Magicienne ! Sexy ! Je provoque l'érection de cet homme !

«Tu as vu, c'est pour toi, ça, tu as provoqué cela... Tu en es fière ? Ca te fait envie ?
- Oui madame...
- Oui quoi ?
- Oui je suis fière... et... ça me fait... envie...
- Alors approche !»

Je m'approchai. Le mari, les bras croisés laissait sa femme tenir entre ses doigts sa verge érigée. Je remarquai l'accord entre le rouge des ongles de la directrice, son rubis à l'annulaire et le rouge de l'extrémité du sexe de l'homme.

«Tu feras cela à ton oncle, n'est-ce pas ?»

Elle faisait un anneau de ses doigts et le faisait lentement coulisser vers la base de la verge cachée dans le pantalon puis revenir vers le gland.

«Tu feras cela aussi...»

Elle approcha son beau visage grave et tendit la langue afin d'en caresser le sexe de son mari.

«Tu feras cela...»

Elle ouvrit ses lèvres et avança son visage vers le ventre de l'homme jusqu'à faire disparaître dans sa bouche tout le sexe bandé. Elle recula et le sexe, brillant de salive m'apparut à nouveau.

«Tu feras cela ?Réponds !
- J'espère madame, j'espère oser, j'espère savoir...
- Je t'apprendrai...»

Elle appuya sur une touche du téléphone et appela Annaelle. En attendant mon amie, elle faisait aller et venir ses doigts sur la verge pour en maintenir l'érection. Quelques instants plus tard Annaelle entrait.

«Montre à ton amie ce qu'il faut faire... Il n'est pas besoin d'avoir des années d'expériences...»

Annaelle s'agenouilla.

«Pour que ton oncle te pardonne vraiment, pour qu'il sache combien tu regrettes de l'avoir déçu, combien tu veux reconquérir son affection, tu dois t'agenouiller, de toi-même ! Qu'il sache que tu te donnes toute à lui ! S'il te demande de te relever, reste à genoux...»

Annelle regarda alternativement le sexe et les yeux de l'homme puis elle entrouvrit sa bouche et vint la poser sur le bout du sexe tendu. La directrice, était venue à côté de moi et elle caressait mes fesses et, entre elles, descendait jusqu'à atteindre ma vulve palpitante et inondée. Elle écartait mes petites lèvres. Annaelle ferma les yeux et, lentement, très progressivement, elle s'avança pour faire entrer dans sa bouche la verge de l'homme. Ses lèvres s'arrondissait, je voyais sa joue déformée par le bout du sexe qui progressait en elle. Je trouvais cela très impressionnant, très beau et extrêmement excitant. Quand la verge fut installée dans la bouche de mon amie, elle ouvrit ses yeux et, penchant sa tête en arrière, elle tenta de croiser le regard de l'homme qui me regardait.

La directrice se mit derrière moi, elle dénuda et souleva mes seins, les pinça pour qu'ils pointent plus encore. Annaelle fit bouger doucement sa tête, d'avant en arrière, de droite à gauche, de haut en bas. Parfois, la verge ressortait presque entièrement puis disparaissait à nouveau. Puis elle recula sa tête et prit au creux de sa paume les testicules jusqu'alors enfouies dans le pantalon. Son autre main appuyait sur le pubis de l'homme ce qui accroissait , du moins j'en avais l'impression, la taille de la verge. Elle frotta le bout de la verge sur le creux de sa langue tendue hors de sa bouche. Le visage du mari changea...
Le sperme gicla vers la bouche dAnnaelle, vers sa joue et ses paupières aussi.

Je ne pus retenir un petit cri que la directrice accompagna en enfonçant une phalange à l'entrée de mon vagin et son pouce entre mes fesses, ce qui me fit gémir. Le mari de la directrice et Annaelle me regardaient. La directrice me poussa vers le couple, tout près.

«Regarde, regarde bien....»

Il y avait les lèvres , les joues, les paupières d'Annaelle maculées de sperme. Des larmes blanches. La verge redevenue flacide pendait hors du pantalon. Je dus m'agenouiller près de mon amie et, mon visage tout près du sien, la regarder donner de petits coups de langue sur le sexe que je trouvais plus obscène d'être ainsi flasque. On aurait dit une chatte nettoyant son petit. Le parfum était lourd, écoeurant.

«Tu peux lécher aussi si tu veux... Si tu veux... Tu peux aussi embrasser le visage de ton amie... Si tu veux...»

Mais je ne voulais pas, je ne pouvais pas. Je pensais ne pas pouvoir. Je n'étais pas sûre de vouloir.
La directrice appela Fanny qui ne tarda pas à entrer, à s'agenouiller et à lécher, soigneusement, le visage d'Annaelle puis la verge du mari qui déjà retrouvait de sa rigidité. Quand le sexe fut de nouveau brandi comme un sabre, la directrice s'en saisit et m'en frappa le front et les pommettes. Fanny et Annaelle s'en emparèrent avec gourmandise et, chacune leur tour, le sucèrent jusqu'à le faire jaillir à nouveau. Le directeur, le front en sueur, sortit ma petite culotte de l'enveloppe où elle avait été enfermée, me fit me relever et vint essuyer ma vulve que je sentais poisseuse puis il remit mon dessous gorgé de mon parfum intime dans l'enveloppe.

«Va te doucher et réfléchis à la lettre que tu vas écrire...»

Alors que je quittais à reculons la pièce, je vis les deux filles appuyer leur torse sur le bureau et tendre leur fesses. La directrice, un genou en terre, branlait et suçait son mari...

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