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Le camp - 6
Aurélie

Nous avons traversé, à nouveau, tout l'établissement.
Couloirs, escaliers, couloirs. La directrice allait devant suivie par Fanny et Annaëlle. Juste derrière elles, je marchais, vêtue de mon seul soutien-gorge, la bouche encore bâillonnée par ma culotte déchirée, les mains derrière la nuque. Le mari de la directrice fermait la marche. Quand nous sommes passés devant les dortoirs ou devant les salons, des filles venaient sur le pas de la porte pour regarder passer notre convoi. Alors la directrice se mettait sur le côté, Fanny et Annaëlle faisaient de même et je passais seule devant mes camarades qui pouvaient constater ma nudité nouvelle. Je me sentais fière. Belle et fière. Je savais que mes yeux étaient cernés, j'étais épuisée de toutes ces sensations nouvelles éprouvées. J'allais, confiante, heureuse, vers le bureau sobre de la directrice.
Nous sommes entrés dans la bureau, la directrice s'est assise dans son fauteuil, son mari s'est installé derrière elle.

«Annaëlle ! Vous m'avez déçue tout à l'heure.
- Veuillez m'excuser madame.
- Vous avez visiblement pris goût à votre mission, mais j'entends être obéie immédiatement quand je vous donne un ordre.
- Bien madame, je vous prie encore de m'excuser.
- Qu'avez vous ressenti pendant que vous opériez ?
- J'étais troublée, madame, je ressentais du désir...
- Donnez-moi votre culotte Annaëlle
- Bien madame.»

Annaëlle fourra ses mains sous sa robe blanche et fit descendre sa petite culotte. Elle vint déposer son dessous sur le grand bureau. La directrice s'en empara, en fit une boule qu'elle donna à son mari.

«Elle est trempée !
- Fanny ! Veuillez fesser Annaëlle ! Elle ne doit prendre du plaisir qu'avec mon autorisation
- Bien Madame !»

Fanny vint s'asseoir sur une chaise proche de la fenêtre. Annaëlle la rejoignit, elle retroussa sa robe jusqu'à la taille. Je fus éblouie par la beauté de ce candide derrière qu'elle nous offrit ainsi. Annaëlle se pencha en avant, posa son ventre sur les cuisses nues de Fanny. La directrice et son mari voyaient les fesses nues d'Annaëlle, moi je voyais son visage qu'elle tendait vers moi et quand les claques tombèrent, elle me fit un beau sourire qui m'alla droit au coeur. J'essayai de lui répondre mais ma culotte toujours enfoncée dans ma bouche m'en empêchait.
Cette fessée était visiblement une formalité. Fanny ne tapait pas fort, les gémissements d'Annaëlle n'étaient que des soupirs. La fille se cambrait et ses jambes se pliaient, se tendaient, s'entrouvraient. La directrice et son mari appréciaient le spectacle. Fanny cessa, Annaëlle se redressa. Les mains posées sur ses fesses nues, elle s'est approchée de moi, le visage doux et ouvert.

«Aurélie ! Approchez. Libérez votre bouche, vous allez répondre sans détour à mes questions.»

J'enlevai mes mains de derrière ma nuque, retirai mon bâillon et allai le poser sur le bureau près de la petite culotte de ma camarade. J'allai croiser mes mains devant mon pubis, mais un regard froid m'en dissuada. Mes mains derrière le dos, le ventre creusé, les seins projetés en avant, tout comme mon pubis nu.

«Qu'avez-vous fait chez votre oncle ?
- Par étourderie, j'ai provoqué un incendie, madame
- Vous avez été punie ?
- Non madame, je le regrette d'ailleurs beaucoup.
- Répondez à mes questions, rien de plus !
- Bien madame
- Pourquoi n'avez-vous pas été punie ?
- Je ne sais pas madame.
- Que s'est-il passé exactement ?
- Voilà... Mon oncle voulait me punir... Il a ôté sa ceinture pour me frapper avec... Mais il n'a pas frappé...
- En quelle tenue étiez-vous ?
- En jean, madame... Mon oncle m'a demandé de le baisser...
- Vous l'avez fait ?
- Oui madame...
- Et dessous ?
- Je portais un string Madame... J'en suis désolée...
- Vous avez excité votre oncle, petite perverse !
- Je ne le savais pas, je ne l'ai pas fait exprès...
- Répondez seulement aux questions... Etes-vous restée longtemps à attendre la punition ?
- Oui madame, mais il ne faisait rien.
- Il regardait vos fesses indécemment exposées à ses regards, c'est bien à cela qu'un string sert, n'est-ce pas ?
- Je ne sais pas madame.
- Ne jouez pas les mijorées, Aurélie ! Et ensuite ?
- Je ne sais pas ce qui s'est passé en moi, madame... Il regardait, j'attendais et peu à peu, j'ai eu l'impression peut-être de rêver tout cela... Je me sentais très... émue...
- Excitée !
- Et... j'ai eu envie de... me... caresser
- Quoi ? Vous vous êtes masturbée devant votre oncle ?
- Euh... Oui madame.
- Comment ? Montrez-moi ! Là ! Allez !»

J'ai cherché un endroit. Je réfléchissais très vite. Ce que j'allais faire, comment, pourquoi... Je me suis allongée à plat ventre sur le grand tapis. J'ai attendu un peu et puis j'ai glissé ma main sous mon ventre. J'ai senti mon pubis dodu et lisse dans le creux de la paume. Je fermais les yeux.
Je pensais aux regards de la directrice, à ceux de son mari. Je sentais la présence d'Annaëlle, de Fanny. Je pensais à mon oncle, à sa ceinture. Je me trouvais minable, inexcusablement soumise. J'étais très excitée de me montrer ainsi. Je ne m'étais jamais exhibée de la sorte. Si ! J'avais déjà commis cette odieuse chiennerie devant mon oncle et je recommençais, cette fois devant des inconnus, quatre personnes !
Je sentais le plaisir monter en moi, j'étais consciente de mes gestes, de ce que faisais voir à mes spectateurs vicieux. Mes fesses se soulevaient, s'ouvraient, mes doigts entrouvraient ma vulve, s'y mouillaient. Ils devaient voir mes doigts s'enfoncer, ressortir, briller... Mon petit... trou cligner. Oh mon dieu ! Je me sentais sale, salope, j'avais la gorge sèche... J'avais envie d'être punie.

Soudain je sentis une vive brûlure. Puis une autre. Je regardais derrière moi. Le mari de la directrice avait ôté sa ceinture et il m'en donna quelques coups -ce dont intérieurement je le remerciai !- qui hâtèrent la venue d'un orgasme dévastateur. Je tremblais, affalée sur le sol et mes yeux ouverts virent la ceinture posée près de mon visage. Je ne pus résister : je pris la boucle et la portais à ma bouche. Je léchais le métal, la pointe, le cuir aussi. Je m' en fis un mors et ma langue s'y enroulait.

«Elle me plait beaucoup cette petite !
- Calme-toi chéri ! Nous sommes là pour la remettre dans le droit chemin, ne l'oublie pas !
- Je sais... Tu peux compter sur moi !
-Relevez-vous Aurélie, rendez-la ceinture à monsieur et, avec Annaëlle, allez vous doucher et vous reposer»

J'eus du mal à me remettre sur mes pieds, j'apportai cérémonieusement la ceinture au mari de la directrice et, toujours en soutien-gorge, je sortis, accompagnée d'Annaëlle, du bureau.

Nous nous sommes dirigées vers notre chambre.
Là, Annaëlle m'a prise dans ses bras. Je me suis blottie contre elle. J'étais si heureuse d'être embrassée, de sentir le corps, le parfum, la respiration d'un être vivant, d'une amie.
Annaelle ôta mon soutien-gorge et caressa longuement le dessous et le coté de mes seins.
Elle en lécha et suça tendrement les pointes et puis sa langue vint caresser mes dents et ma langue. Elle redescendit vers mon ventre qu'elle effleura de ses doigts et du bout de sa langue. Sa bouche se posa sur ma vulve et elle me pénétra de sa langue, recueillant le jus de mes récentes émotions et celui des sensations qu'elle provoquait. Elle ouvrit mes fesses rougies et du bout de sa langue, elle cerna puis pénétra mon anus amolli. Toute cette tendresse, cette douceur, ces audaces. J'étais ailleurs, emportée de plaisir, de bonheur. Quand sa langue dans ma bouche, ses doigts enfoncés en même temps au fond de mon petit trou et à l'entrée de mon vagin Anaëlle écrasa sa vulve contre ma cuisse je me suis sentie décoller et m'évanouir dans un long cri...

Le repas du soir nous réunit toutes à nouveau. Je compris que chaque repas était l'occasion d'une revue des fautes commises et des punitions infligées aux contrevenantes. J'eus l'étonnant et pernicieux plaisir de regarder quelques filles être fessées.
Marie, une petite eurasienne (qui ne portait pas de V) provoqua en moi une sorte d'éblouissement tant elle était jolie. Une vraie poupée de porcelaine. Je l'avais déjà regardée sous la douche : la finesse de ses chevilles et de ses poignets, sa taille creusée, son ventre parfait et le bombement étroit de son pubis, ses petits seins hauts et ronds, ses aréoles roses et petites... Hélas, pour la fessée, elle ne fut que retroussée et déculottée, mais, le blanc de sa robe chiffonnée et de son dessous encadrant son petit derrière ambré, la position qu'elle devait prendre et la lumière magnifiaient le peu de ce si joli corps que Marie devait nous laisser voir.

Rachel, une mono, fut fouettée, entièrement nue, sans qu'on sache la faute qu'elle avait commise. Les poignets attachés et les bras levés grâce une cordelette fixée à un anneau en haut du mur, la jeune femme accepta sans protester et sans même gémir, la vingtaine de coups qui zébrèrent son dos et ses fesses. Tout en terminant notre dessert nous assistions à cette sorte de danse lente et gracieuse. Ses cheveux, son cou, son torse et ses longues jambes... Ses beaux seins lourds accompagnaient les ondulations de son corps... Une algue dans la vague...

Après le repas Annaëlle et moi nous avons rejoins notre chambre et lu quelques chapitres (moi c'était les liaisons dangereuses et Annaëlle un livre de Serguine) et nous nous sommes endormies comme des bébés.
Je me suis réveillée avant Annaëlle. Je l'ai regardée dormir. Ses paupières closes, un épaule et un sein hors du bouillon des draps. Elle suçait son pouce. Sa bouche arrondie, sa joue creusée et un peu de salive brillant sur ses lèvres. J'avais envie de lécher cette douce salive, envie de sucer ce pouce mouillé, de glisser ma langue entre les lèvres d'Annaëlle...
La porte s'ouvrit brusquement. Rachel entra, elle retira le drap d'Annaëlle et lui donna un coup de badine sur les fesses. Mon amie sursauta et se redressa vivement. Rachel arracha mon drap, et bien qu'elle ait bien sûr vu que j'étais déjà éveillée, elle m'infligea un coup sur le haut des cuisses.

«Dépêchez-vous! Après le petit déjeuner nous allons au verger !»

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