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Le camp - 5
Aurélie

Je n'ai pu empêcher un léger sourire de venir sur mes lèvres. Il y avait des murmures, je me sentais belle !

«Entrez dans cette pièce !
- Oui Madame la directrice.
- Assieds-toi sur ce fauteuil et pose tes pieds sur ce pouf.
- Oui madame la directrice.»

Le fauteuil avait un dossier haut et étroit, habillé de cuir noir. La directrice a pesé sur mes genoux pour les écarter. Derrière ses épaules je voyais son mari. Fanny est entrée accompagnée d'Anaëlle. Fanny avait à la main un vanity qu'elle a ouvert et posé sur le tapis près du pouf. Je regardais le haut de mes seins, mon ventre, le triangle de voile de mon dessous et, au-delà, mes cuisses ouvertes en compas. Fanny s'est agenouillée entre mes pieds écartés. Penchée vers moi, elle m'offrait un joli point de vue sur son décolleté. La directrice et son mari fixaient l'empiècement de ma petite culotte que mes jambes grandes ouvertes offraient à leurs regards. Fanny a écarté le tissu pour examiner ma vulve. Cette soudaine exposition a provoqué en moi une violente décharge d'adrénaline. Un frisson d'excitation m'a traversée et j'ai eu envie de gémir. Du bout de ses longs ongles faits elle a longé le pli de l'aine, le bord de la vulve et même ma fente légèrement humide. Elle a écarté mes lèvres :

«Là, il n'y a absolument rien, il n'y a vraiment que le pubis...
- Rasez tout Fanny, tout et soigneusement...
- Annaëlle, j'ai besoin de mousse, du rasoir... et ensuite de la crème épilatoire...
- Je t'apporte tout cela»

Le mari de la directrice est intervenu
«Vous n'avez pas vérifié partout Fanny! Et puis je redoute qu'elle ne bouge, elle risque de se blesser !
- Mon mari a raison, écoutez ses recommandations !
- Bien madame la directrice, Annaëlle, apporte moi quelques lanières s'il te plait.»

Annaëlle me fit lever, pencher en avant et descendit ma culotte juste assez pour découvrir mes fesses. Elle les écarta, ce qui me fit sursauter. Une claque assez vive vint punir cette ruade. Je redevins docile. Fanny, Annaëlle, la directrice et son mari regardaient mon petit trou. J'étais livrée. Je ne m'appartenais plus. Ils voulaient me regarder jusque là ! Ils avaient envie de cette partie-là de moi ! Je voulais me révolter. Je me sentais mouiller de plus en plus ! Je n'aurais pas imaginé que quelqu'un puisse avoir envie de regarder cette partie de moi. J'en étais bouleversée. Ils me prenaient vraiment toute !

«Elle est parfaite de partout ! Vraiment de partout, tu as vu, une petite rose, ces jolies petites fronces... Assieds -toi comme tout à l'heure !»

Le mari de la directrice défit à nouveau sa ceinture et je crains un instant qu'il ne me batte. Il passa sa ceinture à ma taille mais la boucle se retrouva derrière le dossier du fauteuil. Il la boucla. Fanny prit les liens apportés par Annaëlle. Elle fixa chacune de mes chevilles aux pieds du fauteuil (elle avait écarté le pouf). Elle enroula un lien autour de chacune de mes cuisses, juste au-dessus du genou, et, ensuite elle l'attacha lui aussi aux pieds du fauteuil. Le mari de la directrice attacha mes poignets derrière le dossier.

Fanny prit des ciseaux dans le vanity. Elle coupa l'empiècement de ma culotte pour mieux dégager mon sexe mais la directrice lui dit qu'elle devait veiller à ce que je ne crie pas, alors, Fanny découpa la culotte au niveau des hanches, prit le dessous déchiré, en fit une boule qu'elle fourra dans ma bouche.
Le voile, mouillé, parfumé emplissait ma bouche. Senteurs de désir. Je devais respirer par le mes narines. Je respirais fort, j'avais un peu peur. Le sourire de Fanny me fit comprendre qu'elle devinait mon émotion. Annaëlle fit mousser le savon avec un court pinceau trapu qu'elle tendit à Fanny. Je frissonnai quand le pinceau moussu se posa sur ma peau juste au-dessus de mon pubis. Involontairement, je cherchai à refermer mes cuisses, mais les lanières de cuir m'en empêchèrent. Fanny se mit alors a savonner consciencieusement mon bas-ventre. Parfois le savon atteignait mon nombril, parfois c'etait le creux de l'aine ou le sommet de ma fente.
Douceur des poils du pinceau, fraîcheur du savon.
Mon ventre s'ornait de mousse blanche, du duvet d'ange. Fanny longeait parfois le fente de mon sexe m'arrachant à chaque fois un gémissement.
Je regardais le visage de la directrice, celui de son mari. Ils étaient aussi attentifs que Fanny qui s'ingéniait à me donner du plaisir en allant et venant, de haut en bas, tout le long de ma fente peu à peu entrouverte. Il n'y avait plus de savon, seulement une humidité fraîche et parfumée qui se mêlait à l'humidité tiède de mon désir naissant. Je refermais mes dents sur ma culotte déchirée. Mes fesses glissaient un peu vers l'avant, mon sexe s'exposait plus encore. Annaëlle tendit enfin le petit rasoir rose. Fanny, précautionneusement, racla la mousse qui ornait ma peau nue puis s'attaqua à ma toison enduite de savon. Le rasoir traçait son chemin dans un léger crissement. Je voyais apparaître ma peau nue même là ou auparavant un fin duvet la recouvrait. Le chemin de nudité s'approchait peu à peu de ma vulve. Je sentais mon clitoris frémir. Fanny leva le rasoir pour le reposer plus haut et le diriger à nouveau vers mon clitoris que je ressentais avec une inhabituelle acuité. Quand toute la mousse eut disparu, mon pubis était tout à fait nu. Je sentais tous ces yeux posés sur ma nouvelle nudité absolue.

Fanny passa une serviette humide sur mon pubis, puis elle passa un tissu sec. La directrice s'approcha, passa le bout de ses doigts sur ma peau visiblement lisse. Je croyais en avoir fini, mais Annaëlle tendit à Fanny de la cire. Fanny l'étala soigneusement, sur mon pubis et au bord de ma vulve jusqu'à mon périnée. Après un court moment, Fanny me débarrassa de cette fine couche couleur caramel. C'était assez douloureux, surtout au bord des lèvres de mon sexe. Je crispais mes muscles du ventre, des cuisses, des fesses, mais Fanny n'y prit aucunement garde. Nouveau passage de la serviette humide, du tissu sec. Fanny enduisit ses doigts de crème onctueuse dont elle massa ma peau légèrement enflammée.
«Alors, c'est comment?»

Annaëlle prit la place de Fanny. Agenouillée, elle se pencha, approchant son visage de mon ventre, posa ses lèvres sur mon pubis. Je sentis le bout de sa langue aller et venir le long de mon sexe, entre l'aine et la vulve. Tout mon corps était électrisé, tendu vers cette douce bouche. J'avais envie de presser la tête d'Annaëlle contre mon ventre, de coller sa bouche à ma vulve mouillée.
Je gémissais et je ne pus me contrôler très longtemps. J'étais excitée depuis plus de deux heures. Je me suis mise à jouir, j'étais comme secouée de sanglots, des hoquets de plaisir. Annaëlle continuait de passer doucement sa langue sur ma peau hypersensible. Elle faisait glisser la pointe de sa langue tout près de la fente de mon sexe trempé. J'avais l'impression que ma vulve s'entrebaillait pour attirer cette douce et fine langue. Parfois, la langue d'Annaëlle frôlait le petit capuchon de mon clitoris que je sentais dressé, tendu vers les caresses si ardemment désirées. Je pleurais de plaisir et de frustration. J'avais envie de réclamer une caresse plus franche, plus pénétrante, mais ma culotte enfoncée dans ma bouche m'empêchait de formuler mes désirs.

«Ca suffit!»

La voix dure de la directrice mit fin au délicieux supplice. Annaëlle se releva. Elle me chuchota à l'oreille qu'elle recommencerait, qu'elle m'emporterait au bout de mon plaisir. Ces mots murmurés furent devinés par la directrice qui avertit Annaëlle qu'elle serait punie de son insolence et de son insubordination. La directrice demanda à Fanny de vérifier si j'étais vraiment lisse partout. Fanny me détacha et me releva. J'étais ankylosée, j'avais des fourmis dans les pieds. Fanny m'aida à me mettre a genoux sur le tapis, les mains posées devant moi. Elle se plaça derrière moi, écarta mes fesses moites de transpiration et je sentis les yeux du couple braqués à nouveau sur moi. Ils voyaient ma vulve, mes fesses ouvertes et mon petit trou.

J'étais à quatre pattes. La position était humiliante. Je ne me sentais aucunement révoltée, ce qui ne manquait pas de me surprendre. J'étais secrètement heureuse d'être ainsi livrée, sans possibilité de me soustraire, à leurs regards inquisiteurs. Soudain je devinai le souffle de Fanny entre mes fesses et le bout de sa langue qui se mit à suivre le sillon et décrire d'étroit cercles autour de mon anus. Mes cuisses transpiraient. J'avais du mal à respirer (par le nez), je creusais mes reins et je ne pouvais m'empêcher de désirer que cette langue fraîche s'introduise entre les lèvres de mon sexe avide ou au fond de mon petit trou. A chaque gémissement, mes reins se creusaient un peu plus et mon anus clignait. La langue dessinait d'infimes cercles concentriques. C'était insupportablement agréable, honteusement agréable. Parfois la pointe vive effleurait mon petit trou, s'y attardait un instant, pesait et s'en allait vers mon coccyx ou vers mon périnée. Je me remis à haleter et jouir encore.

«Eh bien ! Celle-ci, c'est du feu ! Cela va suffire Fanny...Fanny ! Cessez ! Mademoiselle Aurélie... Relevez-vous et suivez-nous au bureau. Vous me devez des explications à propos du courrier à votre oncle... Allez ! Debout mesdemoiselles !»

Le mari de la directrice vint murmurer à mon oreille qu'il garderait précieusement ce que l'on m'avait ôté.

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