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Santa Magdalena - 4
Aurélie

“Gwen, regarde !
- Quoi ?
- Mes fesses ! La dirlo m'a frappée... Y a des marques?
- Euh, non... Tu as été frappée ? Pourquoi ? T'avais fait quoi ?
- Pas de marques... Y a un truc que je comprends pas... Elle hurlait , elle semblait très en colère et elle n'a pas vraiment frappé... En plus elle me reprochait de porter un string rouge alors que j'avais une petite culotte bleue !
- Elle est où ?
- La dirlo ?
- Non ta culotte bleue...
- Arrachée... Elle doit trainer sur le parquet du bureau de la chef !”
Les deux filles se mirent à rire.

“Mary, Bry, Suzy... Les uniformes sont arrivés, convoquez les élèves, elles viendront à l'intendance retirer leur... paquetage... Qu'elles se rangent par ordre alphabétique, classe après classe, les terminales en dernier... Dites leur de venir avec un sac contenant toute leur lingerie... Nous en ferons un autodafé... Prévenez les enseignantes, vous devez toutes vous confesser au Père avant dimanche matin !”

Les filles patientaient dans le couloir, les secondes furent invitées à entrer dans la salle précédant le bureau de l'intendante. Mary les y accueillit:
“Déshabillez-vous mesdemoiselles, restez juste en sous-vêtements.”
Les quinze jeunes filles se retrouvèrent rapidement en soutien-gorge et en petite culotte. Bry appela la première dans le bureau où siégeaient l'intendante et la sous-directrice.
“Mademoiselle Alba, Sue... Voilà vos jupes, vos chemises et vos sous-vêtements... Si nous nous sommes trompées, faites-nous le savoir... Tenez vous mieux devant votre directrice !”
Sue se redressa, les mains derrière le dos. Sa poitrine très ronde jurait un peu avec sa silhouette fluette.
“Tenez ! Essayez ce soutien-gorge.”
La jeune fille dégrafa le soutien-gorge blanc qu'elle portait. Les jeunes femmes regardaient ses beaux seins blancs aux petites pointes roses pâle.
“Cela semble parfait !”
Mary était venue l'aider.
“Votre culotte !”
La petite retira, gênée, la culotte en dentelle rose qu'elle portait. Elle la posa sur le bureau à l'emplacement que lui indiquait la sous-directrice. Elle retira de son emballage transparent la culotte blanche qu'on lui attribuait.
“C'est la bonne taille mademoiselle ?
- Oui madame.
- Tenez les neuf autres... Faites entrer la suivante. Donnez le sac avec toute votre lingerie personnelle...”
Sue prit ses jupes, ses chemises, ses dessous sur son bras et sortit du bureau.

“Dermott, Gwendoline;
- Oui Madame.
- Tenez-vous droite ! Vos mains !”
Gwen était sans doute la plus ravissante de toutes les secondes et peut-être même de toutes les élèves. Elle était entrée les mains posées sur sa poitrine pour cacher ses seins nus.
“ Vous ne portez pas de soutien-gorge ?
- Pas souvent... rarement... Mes seins sont si...
- Taisez-vous ! Indécente ! Voici un 80A pour vous... Il est strictement interdit d'être seins nus sous votre chemise...
- Oui mais sous mon sweat j'avais un T-shirt...
- Mais taisez-vous ! Contestataire !”
La sous-directrice l'avait interrompue et semblait ulcérée.
“Approchez ! Attendez... Montrez moi vos seins ! Ils doivent être protégés... Ils ne sont pas si petits que vous le prétendez ! C'est par coquetterie que vous restez seins nus !
- Mais non, je vous assure...
- Cette fois vous n'y couperez pas, vous viendrez dans mon bureau recevoir ce que vous méritez !”
Miss Pennywood avait pris entre ses doigts les petits tétons roses qui avaient peu à peu rougis. Quand la sous-directrice les relâcha, ils étaient étirés ce qui était du plus bel effet. Gwen savait que les femmes la regardaient avec plaisir et qu'elle était délicieuse ainsi. Cambrée, les mains derrière le dos elle offrait ses seins aux regards comme elle les avait offert. Elle était rayonnante. Enfin, elle était regardée, elle était au centre de l'attention...
“Retirez votre culotte mademoiselle Dermott.”
Rougissante mais heureuse Gwen retira sa petite culotte blanche ornée de petites cerises rouges. Tenant son dessous à la main, offrant son ventre nu, sa touffette claire aux regards, elle se redressa et regarda, presque souriante, les femmes qui lui faisaient face.
“Donnez moi ce dessous ainsi que votre sac plastique !”
La sous-directrice déversa le contenu du sac sur le bureau de l'intendante. Une vingtaine de petites choses en coton, en dentelle ou en synthétique plut sur le bois verni. Gwen sourit. La sous-directrice empoigna la petite culotte blanche que Gwen venait de retirer. Elle était humide. Elle regarda la jeune fille, froidement :
“Bravo mademoiselle ! Approchez ! Sentez !”
Ecarlate et nue Gwendoline, les mains derrière le dos s'approcha de miss Pennywood et celle-ci pressa la culotte sur son visage.
“Que sentez-vous miss Dermott ?”
Gwen resta muette. Anéantie. Elle eut conscience que malgré la honte elle mouillait plus encore.
“Vous m'en rendrez compte ! Vous êtes donc... excitée ? Est-ce d'être nue devant nous ? Approchez !”
Miss Penny glissa sa main entre les cuisses légèrement disjointes de la jeune fille. Du bout des doigts elle frôla la fente douce et glissante.
“Vous serez punie... Et vous irez vous confesser auprès du père Ernestini. Disposez !”

A la fin de la matinée, toutes les élèves avaient été reçues et dotées de l'uniforme de l'institution. Chacune avait été observée, réprimandée et beaucoup avaient plu à miss Pennywood. Emily-jane, une charmante petite chinoise de seconde, Bridget une métisse de première et Ann avaient particulièrement séduit la sous-directrice.
Miss Penny était très émue, affolée presque par tous ces visages, ces yeux transparents et mouillés, ces bouches entrouvertes, ces seins arrogants ou modestes, ces pubis presque nus ou parés de touffes denses, brunes ou blondes...Une dizaine de filles avaient été convoquées pour être punies. Miss Penny avait hâte de toucher la peau de ces jeunes beautés. Beaucoup avaient reçu l'ordre de se confesser.

Mary, à genoux, avouait, l'un après l'autre ses péchés au Père Ernestini.
Elle avoua après beaucoup d'hésitations et de tergiversations, parmi de nombreuses fautes bénignes, le plaisir ressenti l'avant-veille alors qu'elle s'exerçait, sur le derrière de Suzy, à pratiquer la fessée éducative.
“Avez-vous souillé votre collègue mon enfant ?
- Comment cela mon Père ?
- Avez-vous seulement frappé ou bien votre main s'est elle attardée, avez-vous regardé avec concupiscence les parties honteuses de mademoiselle Suzy ? Les avez-vous touchées ?
- On non ! Mon Père ! Je ne suis pas si perverse... J'ai eu conscience, je l'avoue, d'être charmée par la beauté parfaite du corps de Suzy... Mais je n'ai commis aucun geste déplacé...
- Aucun ? En êtes-vous si certaine ?
- Aucun mon Père, aucun... ou presque... Les tapes elles-mêmes étaient sans doute... déplacées... et...
- Et ?
- Oh, pardonnez-moi mon Père...
- Oui ?
- J'ai tiré... tiré sur les... poils... la toison pubienne de Miss Suzy...
- Diable !Vous avez fait cela ? C'est elle la coupable ! Par respect pour autrui, par hygiène, par décence... Elle aurait dû dégarnir son corps de cette broussaille impudique qui sollicite le regard et... la main... Votre geste en est la preuve ! Elle vous a tentée ! Par contre, vous... Vous ne gardez pas ce genre d'attrait chère enfant, vous cherchez à rester pure, n'est-ce pas ??
- Mon père... Vous voulez dire... Je devrais être... Vous souhaitez que j'ôte... Que je m'épile ?
- Tout à fait ! J'aurai souhaité que cela fut déjà fait... Vous devez renoncer à ce diabolique désordre envahissant ! L'idéal serait que vous renonciez aussi à votre chevelure si... attractive... Mais, je ne puis exiger cela... Pas plus que vous imposer le voile qui pourtant atténuerait votre séduction dangereuse... Vous n'êtes pas soumise aux mêmes règles que les soeurs... Mais ces poils inutiles ! Purifiez-vous ma fille ! Retrouvez l'innocence !
- Bien mon Père... et pour pénitence ?
- Ce sera-là votre pénitence, votre renoncement...
- Oui mon Père...
- Et... vous... m'en fournirez... la preuve... sous enveloppe...
- Oui mon Père !”

Quelques instants plus tard:
“ Suzy, j'ai besoin de ton aide...
- Oui ?
- Le Père veut que j'épile mon pubis ! Tu dois d'ailleurs faire de même, je te préviens...
- Quoi ? Le cochon !
- Il m'a dit que c'était un péché que de garder cet attrait si érotique... Il a même dit diabolique...
- Ah bon ! Il est frappé !
- Tu peux m'aider ?
- Tu vas lui obéir ?
- Oui...
- Alors, bien sûr ma chérie ! Avec plaisir ! Mais je n'avais pas des révisions à faire auparavant ? Un entrainement ?
- Si...
- Viens près de moi, allumeuse diabolique !”
Suzy attira a elle la charmante Mary. Elle ouvrit brutalement sa chemise et pinça ses tétons à travers la soie fleurie de son soutien-gorge.
“ Tu m'as fait subir cela petite garce ! Je m'étais promis de te le faire payer ! Tes tétons pointent... C'est plus joli comme ça
- Pas trop fort, Suzy...
- Ouvre ta jupe avant que je ne l'abime...”
Mary défit les boutons qui fermait sa jupe sur la hanche. La jupe glissa au sol, dévoilant ses belles jambes parées de bas gris... La bande élastique était ornée de broderies ravissantes.
“ Il a vu ça le Père Ernestini ?
- Non, penses-tu, il n'est pas aussi pervers que toi...
- Ce n'est pas certain... Montre moi cette touffe diabolique qu'il ne tolère pas...”
Mary se débarrassa de sa jolie culotte en soie, exhibant à son amie un charmant buisson blond que Suzy s'empressa de persécuter. Elle tirait, tordait, fort, les doux poils soyeux. La douleur faisait venir aux yeux de Mary des larmes et lui arrachait des gémissements...
“ Quel dommage, c'est si joli ! Et tu as déjà fort bien taillé ce petit jardin... C'est net... Et ce petit plumet ne dissimule rien de cette fine entaille rose... Bien, nous ôterons tout cela pour notre Père à toutes ! En attendant, donnez-moi votre petit derrière de sainte-nitouche...
- Il est à vous ! Vous pouvez en disposer !”
Suzy, sans attendre, assena une quinzaine de claques sonores sur les fesses de son amie, veillant à bien répartir les coups afin de cuire uniformément le derrière attendrissant de Mary. Suzy ne ménageait pas sa peine et le postérieur de sa collègue devint rapidement écarlate. Suzy éprouvait un vif plaisir à constater les effets de sa rage et regardait avec gourmandise le fruit effilé de la vulve de Mary que les cuisses entrouvertes et mouvantes laissaient voir...Elle fut de même excitée par la petite fleur chiffonnée que Mary laissait bien involontairement voir entre ses fesses...
“ J'adore ! Mary, j'adore te fesser, je le referai souvent tu veux bien ?
- Mais ce sont les élèves que nous devons punir....Tu me fais mal, Suzy, c'est trop fort... Tu me frappes comme si tu m'en voulais...
- Oui je t'en veux d'avoir un si joli popotin... C'est fou, on en mangerait !
- Arrête ! Tu abuses de la situation ! J'ai mal !
- Tant pis très chère, tiens encore une ou deux”
Mary s'est redressée et tout en se massant les fesses, elle a désigné sa houpette :
“ Et ça ?
- On taille, on rase!
- Gratis ?
- Toute peine mérite salaire !”
Suzy alla chercher dans son vanity une paire de petits ciseaux. Habilement, elle coupa les poils de son amie, puis, armé d'un petit rasoir électrique rose, elle fit disparaître toute trâce du mont de Vénus de Mary. Ensuite, elle voulut poursuivre alors que son amie se croyait enfin libérée. Elle enduisit la pubis de cire, frôlant le clitoris et la fente fine et, quand elle l'ôta, elle recueillit encore quelques soupçons de poils.
“ Assieds-toi, écarte !”
Suzy observa attentivement la vulve et le périnée de Mary, cherchant un éventuel survivant à son implacable chasse...
“ Tourne-toi ! Penche-toi...Rien, bien ! Tu dois avoir chaud, n'empêche, ton derrière est rubis !
- Tu as été vraiment cruelle... Bon je dois ramasser les vestiges de ma courte toison dorée... Le tribut du péché ! Je m'occuperai de toi demain si tu veux, je te rendrai la pareille... Une enveloppe et hop, je serai en odeur de sainteté !
- Et mon salaire ?
- Cette nuit... Tu veux ?”

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