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Santa Magdalena - 3
Aurélie

Le père Ernistini avait convoqué Miss Pennywood.

“- Ou en êtes-vous de vos réformes Mademoiselle ?
- Mon père, nous avons avancé. Le personnel a été informé et adhère à notre nouvelle philophie pédagogique... Les élèves elles aussi ont été informées en séance pleinière et, pour mieux les convaincre, nous avons sévit... J'ai pris commande de...
- Sévit... Que voulez-vous dire ?
- Eh bien, comme une élève semblait ne pas comprendre nos priorités et penser que ce n'était là que des mots, elle a adopté une attitude que j'ai jugée inacceptable et je l'ai donc punie...
- Punie ? C'est à dire ?
- Elle a été...fessée mon père... M'approuvez-vous ? Pensez-vous que j'aurai dû choisir un autre genre de châtiment ?
- Que non ! C'est très bien ! Ce ne sont finalement que des enfants... Nous ne devons pas être cruels... Cependant, même si je vous fais confiance, j'aurais aimé être indirectement témoin de cette réprimande...
- Indirectement ?
- Bien sûr ! Je ne puis être présent lors de ces séances de pénitence, mais, à l'avenir, je voudrais que vous officiez dans la salle attenante à mon bureau... Je veux entendre vos remarques et être bien certain de l'application que vous mettrez à exercer votre devoir...
- Bien mon père...
- Vous avez passé commande disiez-vous...
- Du nouvel uniforme... Nous pensons que nous devons revenir à cette tradition que j'ai moi-même connue quand j'étais élève ici...
- Tout à fait... Quel est-il ?
- Très banal, mon Père... Une chemise blanche, une cravate, une jupe sombre, des souliers plats...
- Pas trop courte la jupe, Mademoiselle ! Si vous et vos surveillantes pouvez porter des tenues féminines et élégantes... Nous ne sommes plus si... Mais les jeunes filles... Je ne veux pas de vêtements indécents ! Elles sont là pour étudier... Soyez attentive à ces détails qui ont leur importance, jupes, souliers, maquillage... Contrôlez tout... Je dis bien tout...
- Oui, mon Père, j'ai d'ailleurs commandé des sous-vêtements que je considère... corrects... Dois-je vous soumettre mes choix ? Voulez-vous des modifications ?
- Soyez sérieuse, Mademoiselle ! Je ne puis me préoccuper de choses aussi intimes ! C'est votre rôle ! Assumez vos décisions... Prenez les bonnes en ce domaine comme dans tous les autres... Je ne suis là que pour vous conseiller, vous superviser... Au revoir !”

“- Mademoiselle Simpson, je veux voir les tenues que vous avez à me proposer... Les chemises sont un peu coûteuses, non ? Elles sont de bonne qualité... Les jupes également... Elles sont un peu longues, non ?
- De votre temps, c'était cette longueur-là...
- Je sais, mais... quand même... Vous demanderez qu'elles soient un peu plus courtes de quelques centimètres... Pas plus, sinon le père Ernestini se mettra en colère... Les sous-vêtements ?
- J'ai pensé à ceux-ci... Coton microfibre, juste un peu de dentelle à la taille, pas trop montante, quand même... Ca ne se fait plus...
- Taille basse vous voulez dire ! Que dira le père ?
- Voyons ! Il ne les verra pas !
- Vous avez raison... Nous ne pouvons quand même pas revenir au... moyen-âge !
- Au moyen-âge ! Il n'y avait rien sous les robes !
- Envoyez la commande en urgence, nous distribuerons les uniformes dès après-demain !”

Ann complotait. A l'écart, dans le parc, adossée à un arbre centenaire, elle martelait devant trois camarades, qu'elle coincerait cette maudite Bry... Gwen ne disait rien, se sentait rougir, craignait que les autres s'en aperçoivent. Ann imaginait des stratagèmes, comment attirer Bry au fond du parc... Comment se saisir d'elle sans qu'elle puisse identifier ceux qui se saisissaient d'elle... Quels sévices on lui ferait subir... Gwen voyait Bry aveuglée, baillonnée, attachée... Ses seins exposés, pincés... Ses fesses dénudées, cinglées, striées de marques rouges... Ann s'emportait, Gwen tentait de calmer son coeur, de maitriser son souffle et ne pouvait se retenir d'être submergée par des émotions confuses : elle fouettait Bry, elle mordait ses tétons, elle devinait Bry, c'est elle qui était attachée à ce même tronc qui la soutenait... C'est elle qu'on obligeait à subir des gestes obscènes, des morsures, des attouchements...

“- Tu vas bien Gwen ? T'as l'air pas bien ? T'inquiète pas, si tu veux pas participer, si t'as la trouille, on te laisse de côté...
- Oh, non ! Non, je veux en être !”

Ann la regardait, rieuse. Elle avait deviné le trouble de la jeune fille qui serrait convulsivement ses jambes comme si quelqu'un cherchait à les ouvrir... Comme si elle voulait écraser son sexe entre ses cuisses serrées. Ses mains rêvaient de venir presser sa vulve...

“Ok, on ne t'oubliera pas, tu auras ta place... Si tu veux, c'est toi qui la fouettera !”

A présent, le bureau de Miss Pennywood se trouvait dans la salle qui jouxtait le bureau du père Ernestini. Miss Penny avait vite intégré les attentes de son supérieur.
Mademoiselle Du Plessis, la professeur de Français, venait de sonner :

“- Entrez !
- Miss Pennywood, je vous amène Samantha... Elle n'a rien appris, elle bavarde et elle a essayé de tricher lors du devoir !
- Bien ! Vous pouvez disposer Mademoiselle Du Plessis, je m'occupe d'elle.”

Miss Pennywood éleva la voix pour que le Père l'entende distinctement et sache qu'elle savait être sévère.

“- Samantha ! Approchez ! Vous me décevez ! J'ai été trop patiente avec vous et vous semblez ne pas avoir compris que quelque chose se passait dans notre institution... Vous ne voulez pas comprendre que nous avons décidé de sévir à présent...
- J'ai pas triché !
- Votre professeur ment ? Vous êtes une insolente, vous ne savez pas ce qu'est le respect !
- Si ! Mais...
- Taisez-vous !”

Miss Pennywood s'approcha de la porte qui séparait son bureau de celui du Père.

“- Taisez vous ! Je vais vous punir Mademoiselle Samantha ! Vous entendez ? Vous m'entendez bien ? Je vais vous fesser comme vous le méritez !
- Nan ! Je veux pas, vous avez pas le droit !
- Quoi ? C'est ce que nous verrons et votre insubordination vous vaudra une sanction plus sévère que celle que je vous réservais ! Je vais faire rougir votre derrière !”

Le Père ne devait rien manquer.

“- Défaites-vous de ce pantalon !
- Je veux pas !”

Miss Penny appela Mary par l'interphone et celle-ci arriva rapidement.

“- Veuillez attacher les poignets de cette rebelle !
- Bien Mademoiselle.”

Mary prit la cordelette que Miss Pennywood retira du tiroir de son bureau. Elle prit les poignets de la jeune fille, les réunit dans son dos et les attacha fermement.

“Est-elle bien attachée ?” demanda d'une voix forte la sous-directrice.
Mary fit oui de la tête, mais Miss Penny voulait une réponse audible.

“- Comment ?
- Oui Mademoiselle !
- Défaites la ceinture de son jean... Faites le glisser jusqu'à ses chevilles... Samantha ! Votre dessous est indécent... Un string ! En dentelle ! Rouge !
- Mais c'est...
- Taisez-vous ! Mary, baillonnez-la !”

De fait, Samantha portait une banale petite culotte en coton bleu... Mais Miss Pennywood voulait affoler celui qui devait avoir l'oreille posée contre la porte.

“Arrachez-lui ce dessous impudique... Merci Mary... Diable ! Samantha ! Qu'est ce que c'est que cette horrible toison pubienne ? Quel manque de soin, de respect de vous même !”

Mary ne comprenait pourquoi sa supérieure parlait si fort, pourquoi elle affabulait... L'écusson blond -roux qui ornait le pubis de la jeune fille était court, étroit.

“Mary ! Penchez-là en avant, je vais faire rougir ce derrière de gamine paresseuse, tricheuse et injurieuse... Regardez samantha, cette règle, elle va vous corriger.”

Dix fois la règle s'abattit et Samantha fut étonnée de la retenue dont Miss Pennywood faisait preuve malgré sa colère et ses menaces.

“Vous êtes bien marquée Mademoiselle... Vous irez à l'infirmerie... Rhabillez vous et disparaissez ! Marie, accompagnez-la”

Quelques instants plus tard Le Père Ernestini vint la féliciter de sa fermeté. Il regardait le sol à la recherche du string rouge déchiré, il devina sous le bureau, un petit chiffon bleu...

“- Merci mon Père.
- Ce dimanche il serait bon que toute l'institution se retrouve à la grand messe...
- Bien mon Père.
- Veillez à ce que toute l'équipe soit présente... J'aimerai que toutes vous receviez la communion... Il vous faudra vous confesser.
- Pouvez vous recevoir ma confession dès à présent mon Père ?
- Certes... Si je dois vous confesser toutes, il vaut mieux ne pas perdre de temps... Allons dans mon bureau.”

Le Père et la sous directrice entrèrent dans le bureau directorial. L'homme s'assit dans son grand fauteuil de cuir noir.

“Agenouillez-vous, miss Pennywood.”

La sous-directrice remonta le bas de sa jupe droite et elle posa ses genoux sur le parquet de bois clair. Elle devina le regard de son supérieur venu évaluer son décolleté. Assise sur ses talons, elle prit conscience de la relative impudeur de sa position : cambrée, les cuisses en grande partie découvertes...

“- Redressez-vous et joignez vos mains... Depuis quand ne vous êtes pas confessée ?
- Depuis... deux ans, mon Père.
- C'est une faute... Avez-vous péché mon enfant ? Par pensée, par parole ou par action ?
- Je suis autoritaire mon Père, je me mets souvent en colère...
- Avez-vous menti ?
- Je ne le crois pas mon Père.
- Avez-vous eu des pensées, avez vous commis des gestes impurs ?
- Mon Père... Je vis seule... Je suis jeune... Parfois, j'imagine des choses... Je le regrette, mais je ne puis refréner ces pensées... voluptueuses...
- Soyez précise ma fille... Quelles choses ?
- Je... J'ai rêvé d'un homme... Il me touchait...
- Où ?
- Partout, entre mes cuisses, partout...
- Vous êtes-vous touchée ?
- Oui mon Père, souvent...
- Souvent ?
- Tous les soirs je me caresse en imaginant cet homme et ses caresses...
- S'agit-il de caresses contre nature ?
- Parfois mon Père... J'ai honte, mon Dieu...
- N'invoquez pas inutilement Dieu... Les mauvaises pensées sont des péchés graves mais moins que des actes contre nature... Les avez-vous commis?
- Jamais, oh non, jamais... Je ne crois pas...
- Etes-vous vierge ma fille ?
- Non mon Père... J'ai eu une liaison, lors de vacances familiales...
- Mais pas de gestes contre nature ?
- Je ne sais pas... Je pensais que, déjà... Hors du cadre du mariage...
- Certes ma fille, mais certaines actions sont plus graves que d'autres... Avez-vous été pénétrée, l'avez-vous souhaité ?
- Oui mon Père, il m'a pénétrée et je le voulais...
- Où vous a-t-il pénétrée ?
- Nous étions dans ma chambre...
- Je veux dire : Quelle partie de votre corps a-t-il pénétrée ?
- Oh... Il a... Mon sexe, il a pénétré mon sexe...
- Et votre bouche ?
- Non mon Père, je n'ai pas voulu qu'il fasse cela... C'est...
- Et entre vos fesses ?
- Oh mon Dieu non ! Non ! Quelle horreur !”

Miss Pennywood les yeux baissés regardait la soutane du Père... Elle devinait une bosse qui la flattait, l'amusait et la troublait.

“- Mon Père je suis fautive...
- En effet ma fille... Surtout si vous persistez à vous polluer... Vous devez être un modèle !
- Ce qui me fait le plus honte, c'est...
- C'est... que j'ai éprouvé un plaisir malsain à punir la petite Samantha...
- Vous avez fait votre devoir, il faut sévir, pour le bien de ces mesdemoiselles... C'est une bonne action !
- Oui mais j'en éprouve un plaisir sensuel qui m'effraie...
- Que voulez vous dire ?
- Que... Dénuder Samantha, marquer ses fesses m'a... excitée...
- Certes... Excitée... Vous étiez... Excitée...
- Oui mon Père.
- Soyez précise, que s'est-il passé en vous ?
- J'avais... J'avais envie de ne jamais m'arrêter... D'aller plus loin... Et je sentais que mon corps... Je me sentais toute...
- Toute ?
- Mouillée... Mon Père, j'ai mouillé...”

Le Père resta silencieux. Il regardait la poitrine soulevée de Miss Pennywood. Il imaginait sa vulve, son parfum de femme troublée, les lèvres rougies et mouillées... Il avait envie de voir, de sentir, de toucher... Il bandait et craignait que son adjointe ne s'en aperçoive.

“- Vous me mentez ?
- Non, mon Père... Je sais que mon dessous est... mouillé... Je suis mouillée mon Père.”

Miss Penny répétait ce mot avec délectation les yeux fixés sur la bosse qui déformait la soutane.

“- Je vous jure que je ne vous mens pas mon Père... Je suis mouillée...
- Etes-vous le diable ? Je vais me tourner... Levez-vous et débarrassez-vous de ce dessous souillé de vos mauvaises pensées !
- Mon Père !
- Vous réciterez dix pater pour pénitence...”

Le Père se leva et Miss Pennywood contempla l'effet de ses propos sur l'homme d'Eglise. Il lui tourna le dos, elle se leva, glissa ses mains sous sa jupe étroite et fit descendre sa minuscule culotte de satin noir... Elle eut quelques difficultés à s'en défaire à cause de ses talons aiguille. Elle ramassa la petite boule chiffonnée et la posa sur le bureau de l'ecclésiastique et sortit du bureau.
Le Père se saisit de la culotte, la porta à son visage... Il retroussa sa soutane, dégagea sa verge trapue, l'enveloppa dans le satin mouillé et se branla jusqu'à se vider dans le dessous...

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