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Santa Magdalena - 2
Aurélie

Alors que les surveillantes remettaient de l'ordre dans leur tenue et quittaient le bureau pour aller convoquer les élèves dans la salle de réception, Miss Penny décrocha le téléphone et appela l'intendante à qui elle demanda de passer commande, dans l'urgence, de jupes, de chemises, de cravates, de blazer portant l'écusson de l'école.

“- Vous profiterez de la réunion pour recenser les tailles à commander...
- Comme avant, donc, je m'occupe des achats, de la réception des livraisons et de la distribution...
- Oui mademoiselle Simpson !
- J'imagine que je dois aussi commander les sous-vêtements... comme jadis...
- Eh bien, oui, je suppose...
- Et quels modèles ?
- Je ne sais pas... Des choses simples... Mais pas archaïques, voyez par vous-même. Je vous fais confiance !
- Bien Miss”

Dans la grande salle :

“Mesdemoiselles, taisez-vous ! Je dois vous faire part de profondes modifications concernant notre règlement interne. Taisez-vous ! Ann ! Vous resterez après mon intervention ! Je disais donc que nous devons modifier notre règlement intérieur. Des fautes ont été commises ! Certaines de vos camarades ont eu un comportement inacceptable ! Notre conseil d'administration m'a demandé de renforcer nos règles, d'en accroître la sévérité. Il nous a semblé nécessaire de revenir à des valeurs et des méthodes qui ont fait leurs preuves. Celles qui ne comprendraient pas, rapidement, ce changement de direction seront sanctionnées. Sachez mesdemoiselles que nous n'hésiterons pas à recourir à des punitions éventuellement corporelles. Vous m'entendez, des punitions corporelles ! Ann ! Vous ne semblez pas me prendre au sérieux, vous goûterez tout à l'heure la saveur de ce changement dont vous êtes sans doute en partie responsable.”

Les filles chuchotaient à présent que Miss Penny s'était interrompue. Certaines ricanaient, d'autres semblaient agacées, prêtes à se rebeller , d'autres encore étaient visiblement inquiètes. Ann souriait, regardait ses amies avec désinvolture et affichait un air de défi que Miss Pennywood ne semblait pas goûter.
Il fallait marquer les esprits, sans attendre.

“Ann, rejoignez-nous !”

La jeune fille, une première de 16 ans, petite et mince, s'ébroua de mauvaise grâce mais finit par rejoindre la directrice et ses surveillantes.

“- Bry, c'est à vous !
- Bien Miss !”

Sans une parole, Bry prit brutalement le poignet de la jeune Ann. Celle-ci allait se débattre quand une gifle, donnée par Miss Penny elle-même, la rendit plus docile. Elle était abasourdie de ce soufflet.
On avait osé !
Elle, la petite dernière de la dynastie Feller ! Sa joue incendiée la brûlait. Elle se laissa attirer par Bry qui l'installa, les mains sur le dossier d'une chaise, tournant le dos à la troupe de ses compagnes estomaquées par la tournure des événements.

“- Ouvre ton jean, et vite !
- Quoi ? Vous êtes dingue ? Ca va pas !
- Obéis !”

Une autre gifle. La voix de Bry était incroyablement froide et sèche.
Les élèves connaissaient une Bry amicale et souvent complice, elles découvraient une surveillante cassante et redoutable.
Ann n'avait pas bougé. Elle gardait sa main sur sa joue et regardait, effarée Miss Pennywood et Bry.
La directrice lui pinça cruellement le lobe de l'oreille. Au début, Ann se débattit, grogna, menaça même, mais elle finit par pleurer, demander grâce et s'excuser.

“Ouvre ton jean, bécasse !”

Ann défit la ceinture de son pantalon qui se mit à flotter autour de sa taille. Bry lui ordonna de mettre ses mains sur le dossier de la chaise et fit descendre le jean, avec brusquerie, exposant brutalement à la lumière crue de la grande salle, les fesses et les cuisses de la jeune fille.
On murmurait derrière elle.
Elle n'osait pas cacher ses fesses avec ses mains, par peur de contrevenir ainsi à un ordre qu'elle n'avait pas reçu. La directrice, les surveillantes, ses amies, toutes regardaient ce que son infime string de coton blanc ne dissimulait pas.

“Mesdemoiselles ! Ce genre de tenue sera dorénavant interdit, Vous avez compris ! De la discipline, du respect, de la décence, voici notre nouvelle devise ! Allez-y, Bry !”

Bry sortit de son sac une règle de bois et, après un court moment, elle en cingla le ravissant petit derrière de l'espiègle Ann.
Les filles se taisaient, regardaient apeurées et fascinées, leur amie ainsi maltraitée.
Ann mordait sa lèvre inférieure, bien décidée à ne surtout pas pleurer. Ni gémir, ni supplier. Elle attendit crânement la fin de son épreuve. Les coups se succédaient, secs, rapides, cruels.
Quand Bry cessa, lentement, Ann se pencha pour se saisir de son pantalon et le hisser vers sa taille. Elle avait mal. Elle fit disparaître ses fesses zébrées sous la toile bleue.
Elle rejoignit ses camarades, tête baissée, honteuse et humiliée, pleine d'une colère rentrée.

“- Ann, vous avez oublié de remercier Mademoiselle Bry !
- Merci mademoiselle”

Ann, la rebelle, l'insolente, l'arrogante semblait matée !

Dans les allées du parc, les filles discutaient par petit groupe. Elles s'interrogeaient, s'insurgeaient ou s'inquiétaient de ce qui allait advenir. Ann était très entourée. Humiliée, très en colère elle promettait de se venger de cette hypocrite de Bry. Beaucoup l'incitaient à la prudence. D'autres semblaient prêtes au complot, à l'insurrection.
La sage Gwendoline, une douce galloise blonde et timide marchait seule entre les arbres, bouleversée par ce à quoi elle venait d'assister. Elle avait du mal à discerner ce qu'elle éprouvait. Effrayée certes. Epouvantée même à l'idée qu'elle pourrait subir ce qu'Ann avait subi. Comme mise devant un gouffre menaçant de l'avaler toute, prise de vertiges devant ce trou noir qui l'attirait cependant. Elle avait envie de fuir et se sentait aspirée par ce néant...Elle sentait confusément que ce qu'elle redoutait allait forcément lui arriver. Elle tremblait, frissonnait et savait pourtant qu'elle serait bientôt exposée, frappée devant ses camarades et devant des gens qui se réjouiraient de son supplice. Elle revoyait ces images religieuses qui l'avaient toujours fascinée montrant de jeunes vierges brutalisées à cause de leur foi, dénudées pour humilier leur pudeur et offertes, en pleine lumière, à la brutalité d'un taureau ou à l'appétit d'un fauve, sous les multiples regards cruels d'hommes et de femmes excités. Mon dieu ! Cela pouvait donc arriver encore ! Elle qui était si sérieuse, si respectueuse serait peut-être, sans doute, certainement, punie, exhibée, flagellée devant des gens qui seraient heureux de son avilissement.
Elle sentit son ventre noué par la peur... Une gêne... L'impression d'avoir fait pipi... Elle devina sa petite culotte mouillée... Mal à l'aise, persuadée que quiconque la regardait voyait cette indignité. Elle pressa le pas vers les toilettes, s'enferma, le coeur battant, retroussa sa courte jupe et descendit son dessous dont l'entrejambe était poisseux.

Mary bavardait avec Suzy. Celle-ci, brune, piquante, les cheveux courts redoutait, disait-elle, de ne pas être plus douée que Mary dans ce nouveau rôle qu'on attendait d'elle. Elle proposa à Mary une entraide qui ne pourrait que les aider à ne pas decevoir Miss Penny.

“- Tu peux t'entrainer sur moi et moi sur toi... Qu'en penses tu ?
- C'est une excellente idée... Je commence ?
- OK, vas-y !
- Qu'est-ce que je fais ?
- Attends... Suzy ! Vous êtes une peste ! Une paresseuse ! Vos résultats sont déplorables et votre attitude inacceptable !
- Mais, Mademoiselle, je ne...
- Taisez-vous ! Cela suffit ! Je n'en puis plus de vos écarts ! Vous méritez d'être punie et cette fois vous n'y couperez pas !
- Mais mademoiselle, je vous promets que...
- Taisez-vous immédiatement ! Approchez !
- Génial, Mary, tu me fais presque peur ! C'est nettement plus crédible que tout à l'heure...
- Taisez-vous Suzy ! Ne m'interrompez pas !
- Bien mademoiselle.
- Otez cette jupe si vous ne voulez pas que je la froisse !
- Bien mademoiselle.”

Baissant les yeux pour dissimuler son sourire malicieux, Suzy se défit de sa jupe droite.
Les mains derrière le dos, les jambes serrées, la tête inclinée en avant, les yeux baissés, légèrement cambrée, elle attendit quelques instants dans le regard de son amie.
Mary hésitait un peu. Elle regardait les jambes de Suzy : ses escarpins noirs, ses bas auto-fixants, le haut de ses cuisses et, encadré par les pans de sa chemise blanche, le triangle en plumetis de sa culotte noire.

“- Venez plus près !
- Oui mademoiselle.”

Mary ouvrit ses genoux et Suzy vint entre les jambes de son amie. Tout près. Les mains de Mary touchèrent les cuisses de Suzy, glissèrent vers ses hanches et, après un long moment (les yeux de Mary étaient fixés sur la flèche noire du pubis qu'elle devinait à travers le tissu transparent), elle accrocha le haut de la culotte et la fit descendre à mi-cuisse.
Tout près il y avait le pubis rose orné d'une mèche noire...

“- Enlève ton chemisier !
- Vous croyez...
- Enlève !”

Suzy déboutonna sa chemise en regardant Mary qui gardait les yeux fixés sur la petite mèche noire. Elle n'eut aucun regard pour le beau soutien-gorge à balconnet de tulle brodé qui faisait si joliment pigeonner la petite poitrine de Suzy. Mary saisit la houpette pubienne et se mit à la tirailler, à l'entortiller autour de ses doigts...

“- Aie ! Tu me fais mal ! T'es folle !
- Taisez-vous, petite sotte !
- Mary... Arrête !
- Taisez-vous !”

Mary se fit presque cruelle et Suzy se tut. Elle tentait de ne pas gémir et de rester immobile, mais elle ne pouvait résister à la douleur et son ventre accompagnait les gestes de Mary. Celle-ci attirait Suzy vers elle en tirant sur la petite mèche noire. Suzy finit par comprendre qu'elle devait se courber, poser son ventre sur les genoux de Mary. Mary libéra donc la mèche et regarda Suzy s'installer en travers de ses jambes.

“- Bien, petite, tu ne bouges pas, tu comptes juste jusqu'à vingt !
- Oui, Mademoiselle...”

Les claques plurent sur les merveilleuses fesses de Suzy qui éprouva une plaisir piquant qui ne la surprit pas vraiment. Elle espérait juste que Mary ne s'aperçoive pas de l'humidité qui poissait le haut de ses cuisses... Mary, elle, sentait bien que sa culotte était trempée... Elle pensait qu'il était bien agréable de fesser et que les nouvelles règles de cette école, finalement, ne lui déplairaient certes pas.

“- A toi, Suzy, si tu veux...
- Une autre fois chérie, je suis vannée... Tu m'as... épuisée.”

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