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Santa Magdalena - 1
Aurélie

Au creux de collines verdoyantes, dans le Sussex... Un bâtiment néo-gothique...

“- Voilà où nous ont conduit vos idées libérales, Mademoiselle Pennywood !
- Mesdames, Messieurs, je reconnais avoir fait une grave erreur en voulant permettre à nos jeunes filles de devenir autonomes. J'ai, je l'avoue surestimé leur maturité... Je suis désolée de ce qui est arrivé.
- Désolée ! Une jeune fille a disparu toute une nuit, deux garçons ont été surpris dans le parc en train de lutiner nos filles, à bouche que veux-tu, et vous êtes désolée !... Mademoiselle, il s'agit de l'honneur et de l'avenir de demoiselles de bonne famille et de la réputation de notre institution catholique...
- Je vais corriger mes erreurs... Je vais reprendre la situation en main... Faites-moi confiance.
- Confiance ! Mademoiselle, Trop tard ! Nous allons vous rétrograder... Nous vous rétrogradons ! Vous ne serez plus que l'adjointe du père Battisti... C'est lui qui remettra de l'ordre ici ! Vous le seconderez...
- Mais...
- C'est dit, Mademoiselle ! Le conseil de tutelle de Santa Magdalena a décidé... Vous obtempérez ou vous démissionnez !
- Bien... Je comprends... J'obtempère, Monsieur... Et... J'accepte vos conditions.
- Vous n'avez guère le choix !”

Mlle Pennywood, la gorge serrée, tête baissée, se soumettait au conseil d'administration de l'école Santa Magdalena. Elle retourna dans son bureau. Elle mit l'interphone en marche:

“- Mademoiselle Janet, il faut que nous nous voyons... Nous devons changer beaucoup de choses... Nous allons revenir aux uniformes, aux règles strictes et même aux punitions corporelles. Veuillez, je vous prie, convoquer les surveillantes et passer commande des tenues neuves dont nous aurons besoin. Vous savez, sur le modèle de celles que nous avions il y a quatre ans...
-Ah ! Je vois... Bien, Mademoiselle.”

Les trois surveillantes vinrent rapidement dans le bureau de leur chef.

Mademoiselle Pennywood, jolie trentenaire sportive et élégante, avait choisi les surveillantes pour leur douceur et leur grâce parmi d'anciennes élèves, comme elle. Mary, Bryher et Suzy avaient entre 22 et 25 ans. Grandes, minces et élégantes, elles parlaient avec douceur et se comportaient avec Mademoiselle Pennywood avec respect et chaleur. On devinait, derrière l'obéissance, une sorte d'amitié. De la tendresse.

“- On m'a menacée. Je risque le renvoi. Nous devons devenir plus exigeantes, sévères même. Il en va de notre école et de notre place ici. Je vous ai choisies pour votre gentillesse et votre patience. Il faudra, au moins pour un temps, pour donner le change en quelque sorte, nous montrer distantes, froides même, exigeantes et presque brutales avec les élèves...
- Bien mademoiselle” dit Bry.

Ses grands yeux bleus, romantiques, emplis d'affection et d'admiration pour Miss Pennywood, semblaient au bord des larmes. Les deux autres filles, silencieuses, approuvèrent leur amie d'un simple signe de tête. Toutes les quatre avaient étudié à Santa Magdalena. Elles avaient connu les punitions, les fessées, les interdictions, elles en avaient souffert et avaient rêvé de changer tout cela. Faire étudier, mais dans une ambiance chaleureuse, ludique, solidaire... Favoriser l'épanouissement des jeunes filles, leur autonomie, leur bonheur.
C'était l'échec de ce en quoi elles avaient cru et ce pourquoi elles avaient travaillé.
Un long silence s'installa. Mlle Pennywood revoyait ces années grises et difficiles. La discipline, les humiliations... Pourtant, elles étaient restées dans cette école, même après leur réussite aux examens. Elles avaient voulu rester à Santama.
Il y avait eu toutes ces années des moments de bonheur. Souvent. Les filles se soutenaient, et puis, les punitions n'étaient pas si pénibles... Pas si douloureuses en tout cas...
Mlle Pennywood revoyait ses jeunes surveillantes quand elles étaient élèves, quand elle-même était surveillante. Elle avait souvent dû fesser ou fouetter Mary et Bry qui étaient alors espiègles. Les deux jeunes filles ne lui en avaient pas tenu rigueur et leur amitié présente tenait peut-être même un peu à ces punitions passées.
Mlle Pennywood n'avait jamais été cruelle... Mary l'en avait d'ailleurs souvent remercié.
“Je préfère quand c'est vous qui me punissez, mademoiselle, vous êtes si douce et si belle...”
Voila ce que Mary murmurait alors que Miss Pennywood la retroussait et la déculottait devant les élèves, les enseignantes et les surveillantes rassemblées dans la grand salle. Les si jolies fesses de Mary ! Miss Pennywood revoyait ces scènes si souvent répétées. L'adorable petit derrière de Mary... Et le corps alors dodu et délicat de Bry... Elle rougit légèrement à ce souvenir.

“Ce ne sera pas si terrible, Mesdemoiselles... Rappelez-vous, nous sommes passées par là... Il faut mettre nos projets libéraux en sommeil, nos idées entre parenthèses, le temps que nous regagnions la confiance de nos dirigeants. Il ne s'agit finalement que de quelques fessées ou de petits coups de martinet pour les indociles !”

A ces mots Mary rougit jusqu'à la racine des cheveux, se remémorant, elle aussi, ces scènes si souvent répétées dans la grande salle, mais aussi dans sa chambre qu'elle partageait avec une certaine Michèle, une irlandaise... Miss Pennywood venait et, souvent sans véritable prétexte, la couchait sur ses cuisses, remontait sa jupe, faisait glisser sa culotte et frappait son derrière. Miss Pennywood aimait visiblement la fesser !
Mary avait aimé être ainsi, même de cette étrange manière, la préférée de Miss Pennywood !
Les yeux baissés, elle repensait à cet étonnant plaisir et aux rêveries souvent revenues : être fessée par Miss Pennywood !

“- Ne rougissez pas Mary ! Si vous ne vous sentez pas capable d'exécuter ce genre de punitions, je m'en chargerai et, si vous le voulez, je vous apprendrai.
- Bien Miss, je vous remercie.
- Vous voulez que nous commencions aujourd'hui ?
- Comme vous voulez Mademoiselle.
- Mary, vous avez souvent été l'objet de mes colères, n'est-ce pas ?
- Oui Mademoiselle, justifiées, je sais...
- Etre fessée ou fesser, est-ce si différent ?
- Je crois que oui, Mademoiselle...
- Bry, venez....”

Bry se leva et s 'approcha de Miss Pennywood.

“Prenez mon fauteuil, Mary, asseyez-vous ici.”

Mary silencieuse, prit place sur le fauteuil de cuir fauve. Bry lui faisait face, attentive aux ordres de Miss Pennywood.

“Mary, grondez-la ! Soyez froide ! Et tirez-la vivement par le poignet !”
Mary bafouilla...
“Bry ! Vous êtes insupportable... Je.... je dois sévir, voila !”
Elle tenait le poignet de Bry et le secouait.
“Mary, tu es ridicule, applique-toi... Sinon...”
Mary secoua plus violemment le poignet de Bry qui, d'elle-même vint s'étendre en travers des genoux de Mary (ce faisant elle retroussa Mary au-dela de la bande jarretière de ses bas). Mary prit le bas de la jupe de Bry et la retroussa vivement jusqu'à la taille.
Miss Pennywood et Suzy en furent émues. Mary aussi et, il faut bien le préciser, Bry elle-même.
Mary regardait ce qu'elle avait découvert. La bande noire des bas contrastant avec la pâleur de la chair des cuisses galbées. Les étroites lanières noires du porte-jarretelles, le triangle isocèle minuscule de son string de dentelle noire rehaussant la perfection de ses fesses nues.

“Bry, vous vous donnez à la punition avec grâce et politesse, c'est parfait... Mary, vous êtes nulle ! Frappez ! Qu'attendez-vous ?”
Mary commença de faire tomber sur le derrière disponible, une série de claques molles.

“Cessez ! C'est ridicule et contre-productif ! Laissez-moi faire ! Regardez !”
Bry se remit sur ses pieds, se rajusta et Mary se leva, mit de l'ordre dans sa tenue dérangée et s'écarta.
Miss Pennywood s'assit, et attira violemment Bry. Celle-ci tomba sur les jambes serrées de sa supérieure et dut ramper un peu pour récupérer une certaine stabilité. Miss Pennywood était rouge, de colère peut-être. Elle releva brusquement la jupe de Bry et arracha le minuscule string, qu'elle jeta vers le visage de Mary. Ce fut ensuite un déluge de gifles sur le derrière de porcelaine sans défense. Bientôt la pâleur britannique ne fut plus qu'un souvenir. Ecarlate, lumineux, le joli cul de Bry replendissait.
Ni Suzy, ni Mary, ni Miss Pennywood n'avaient prêté attention aux gémissements et aux petits cris étouffés de Bry. Elle avait gesticulé, protesté vainement. Elle gisait, défaite, sur les genoux de Miss et quand elle releva le visage, a travers ses cheveux en désordre, les jeunes femmes virent ses larmes.

“- Mon dieu, pardonnez-moi, Bry, je me suis emportée... Mais cette empotée de Mary m'avait excédée !
- Ce n 'est rien Miss... Mais... Je me suis sentie à nouveau si fragile... Comme si...
- Faites-voir... Mon dieu... pardonnez-moi, vous voulez...
- Oh, non Miss, il ne faut pas vous excuser...Une sanction doit être assumée...N'est-ce pas ? Je ne suis pas en sucre...
- Bien, vous avez raison...Fessez donc Mary pour nous montrer vos talents ! Et vous venger un peu de mes excès !
- Avec plaisir Miss”

Bry avait retrouvé le sourire. Un petit sourire carnassier ! Elle prit par la main Mary, posa les mains de sa collègue à plat sur le dossier du fauteuil et remonta doucement et difficilement la jupe stricte de sa collègue. Elle dégagea les fesses de Mary et coinça le bas de la jupe dans la ceinture de cuir tressé. Les bas auto-fixants ivoire, la bande jarretière brodée, le shorty de tulle blanc...

“- Penche-toi bien en avant, Mary et ne bronche surtout pas !
- Oui Bry, d'accord...
- Tu n'as pas à être d'accord ou pas ! Obéis !”

Bry prit en ses longs doigts manucurés le bord du shorty au creux des reins de Mary et, quand elle eut fait descendre la pièce de lingerie à mi-cuisse, Suzy et Miss Pennywood ne purent retenir un petit cri admiratif.

“ - Oh Mary, vous avez toujours des fesses sublimes !
- Merci Miss...”

Bry se recula un peu et, avec une sorte de rage qui ne devait pas être dénuée de jalousie, elle cingla, d 'une règle qu'elle avait prise sur le bureau de Miss, le si fabuleux derrière de Mary. Celle-ci se cambrait, essayait d'éviter les coups, mordait ses lèvres, pliaient les genoux, mais toujours Bry atteignait son but et, rapidement, la peau blanche de porcelaine de Mary fut striée de traits rouges.

“Bravo, Bry, excellent, c'est excactement ce qu'il faut faire... Et bravo aussi Mary, vous savez recevoir ! Il faudra apprendre à donner !”

Alors que Mary se redressait, les jeunes femmes aperçurent son pubis. Un doux bombement lisse.

“- Faites-voir, Mary ! Mais c 'est ravissant ! Pour qui avez-vous fait cela ?
- Pour... Pour moi, Miss.
- Nous en reparlerons, Mary ! Allez, il faut convoquer les élèves, nous avons quelques informations à leur donner”

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