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Laurence
Aurélie

Laurence arriva une demi-heure après la fin de cette étrange séance. Le trio buvait du porto en bavardant. Laurence, une trentenaire brune, les cheveux coupés courts, était une jeune femme dynamique et élégante. Une jupe droite, une chemise fleurie, des talons hauts. Un capiteux parfum, un rouge vif et quelques bijoux. Elle regarda avec plaisir les jeunes filles rieuses qui devisaient avec son ami Jean-Yves. Ils s'étaient connus à une soirée. Elle, enseignante dans un lycée du XVIe, lui, journaliste de radio. Elle avait craqué pour ce divorcé quinqua. Elle lui avait avoué ses attirances pour les jeunes filles piquantes et caressantes. Les jeunes filles romantiques et passionnées, innocentes et audacieuses...

Laurence regardait Aurélie, ses jambes longues et nues, ses petits seins en partie dévoilés par un décolleté et la position de son torse. Anca lui parut plus réservée, mais sa blondeur l'émut. Intérieurement elle ne put réprimer un sentiment d'impatience. Elle avait envie de dévêtir ces deux petites demoiselles, de les dévorer toutes crues, elle imaginait déjà le goût suave de leurs petites chattes. Elle leur sourit et Aurélie devina quelque chose de carnassier dans ce sourire de bienvenue. Laurence savait qu'Aurélie entretenait depuis des mois une correspondance devenue érotique avec Jean-Yves. Au lit, il lui avait parfois lu quelques pages qu'elle avait trouvées fort belles et troublantes. Elle avait hâte de voir cette jeune fille passer du rêve à la réalité. De participer à ce passage. Elle savait aussi qu'Anca était dans l'ignorance de toute cette histoire, que la petite Aurélie était vaguement amoureuse de son amie et que, sans doute, Anca avait envie de vivre quelque chose avec Aurélie. Laurence regardait les deux jeunes filles, leurs cheveux, leurs lèvres rieuses, leurs petits seins arrogants... Elle regardait la petite culotte d'Aurélie et se sentait mouiller à l'idée de ce qui ne manquerait pas d'arriver.

Laurence et Jean-Yves jouèrent au couple uni et charmant. Anca se détendait et l'incroyable événement parut s'éloigner peu à peu. Comme si cela n'avait été qu'un mauvais rêve... Un rêve pas si mauvais que cela ? On était à table et, alors que tout quatre ils devisaient gentiment, Anca, les yeux posés sur les belles mains de Jean-Yves, repensa soudainement à la fessée qu'elle avait reçue, devant Aurélie... à la fessée qu'Aurélie avait reçue avant elle... Elle rougit et se sentit gênée, mais aussi excitée. Les si jolies fesses d'Aurélie... Si jolies ! Qu'elle avait si souvent regardées, admirées et qui lui avaient été montrées par Jean-Yves. Pourquoi ne l'avait-il pas déculottée, sa chère Aurélie ? Et ses yeux d'homme, sa paume légère et lourde à la fois... Elle avait senti, contre son flanc, la dureté de son sexe bandé... Elle rougit plus encore. Elle mouillait ! Elle avait envie d'être retroussée encore, que Jean-Yves fasse glisser sa culotte, qu'il touche, pétrisse ses fesses nues, que ses doigts qu'elle regardait, frôle ses petites lèvres... «Tout va bien Anca ?» Laurence s'adressait à elle. Jean-Yves la regardait en souriant, Aurélie aussi... Tous s'amusaient de son trouble. Elle se sentait nue, elle avait l'impression qu'ils devinaient qu'elle serrait convulsivement ses cuisses, qu'elle mouillait abondamment...

Après le repas, Jean-Yves proposa de sortir en ville, d'aller marcher sur les champs, à Montmartre. Les filles étaient enthousiastes. Laurence exigea qu'elles se changent. Elle les poussa dans leur chambre. Aurélie défit sans attendre sa micro jupe et son petit top blanc. Elle se mit au garde à vous devant Laurence. La jeune femme fouilla les affaires d'Aurélie et posa sur le lit un shorty-string blanc et une mini robe à fleurs. «Alors Anca, t'attends quoi ?» Aurélie se débarrassa de ses sous-vêtements. Laurence la félicita de sa grâce, vanta ses jolis petits seins, ses fesses parfaites, mais elle lui dit qu'à Paris, la mode n'était plus aux minous embroussaillés... «Si tu veux je t'aiderai à te débarrasser de tout ça !» Désinvolte, elle donna une chiquenaude sur la petite bouclette qui ornait le pubis d'Aurélie. Anca, avec lenteur, s'extirpait de son jean et de son T-shirt noir. «Enlève-moi tout ça !» Lui dit Laurence en désignant ses dessous trop sobres. La jeune fille obtempéra, sans hâte. Laurence lui tendit un minuscule string en lycra rouge qu'elle prit dans les affaires d'Aurélie. Anca l'enfila avec réticence et gêne. Pendant ce temps, la jeune femme rassembla les vêtements tombés sur le parquet. Elle voulait les jeter au sale, mais, quand elle empoigna la petite culotte sage de la sage Anca, elle devina une humidité au creux de sa paume. Juste un peu de rosée. Elle regarda Anca au fond des yeux (la jeune fille tentait de boutonner une robe blanche au décolleté brodé) et elle huma le dessous de la jeune fille et fit remarquer à Anca ce qu'elle ne pouvait nier... que quelque chose l'avait... qu'elle avait été émue... «Allez, dis-nous, qu'est-ce qui t'a troublée ?» Anca rougit. Elle était à nouveau au supplice et, l'espace d'un instant, elle n'avait plus qu'une seule envie : être loin, être dans sa chambre, chez ses parents, seule. Mais Aurélie riait, la chatouillait en la harcelant de questions. Tout bas, pour ne pas être entendue de Laurence, elle lui demanda si c'était la fessée qui l'avait excitée, ajoutant même qu'elle aussi en avait été bouleversée ! Anca ne disait rien, elle se débattait et finit quand même par rire. Mais elle n'avoua rien. La petite robe en coton uni, blanche, laissait deviner la forme du string. C'est son amie qui la boutonna.

Les trois filles rejoignirent Jean-Yves dans le salon. Il émit un long sifflement admiratif et les accompagna vers la porte. Dans l'ascenseur, ils se regardèrent, se sourirent... La voiture était garée devant le porche. Jean-Yves ouvrit la porte avant pour Laurence, puis la porte arrière pour les filles. Il ne manqua pas de se régaler de ce que les courtes robes laissèrent voir alors qu'elles se glissaient à l'arrière de la voiture. La balade en voiture fut gaie. Aurélie était particulièrement enjouée. Elle chuchotait des petits mots gentils à l'oreille de sa blonde amie. Laurence se retournait souvent, émoustillée par ces deux charmantes demoiselles, la brune impudique et la blonde timide, par leurs genoux nus, leurs jambes mobiles. A chaque feu rouge, Jean-Yves se retournait lui aussi et ce qu'il voyait suscitait du désir. Aurélie à dessein, entrouvrait ses cuisses pour que l'homme voit ses dentelles et elle accrochait sans cesse la jambe de son amie pour qu'elle ne puisse dissimuler le minuscule triangle rouge de son string. Anca était comme ivre et ces agaceries de son amie, les regards du couple, finissaient par l'exciter et, si elle avait bu un seul verre d'alcool, elle se serait laisser allée à tous les excès. C'est ce qu'elle ressentait, elle avait envie de ne plus se contrôler, de céder... Aurélie sentait que son amie excitait plus Jean-Yves et Laurence, à cause sans doute de cette sorte d'innocence, de retenue. Jean-Yves regardait Aurélie avec complicité.

Jean-Yves savait qu'il allait tout obtenir d'Aurélie, qu'elle le voulait. Cela lui plaisait, il en avait souvent rêver, et l'accomplissement était tout proche. Pour jouir d'Anca, il allait falloir jouer, conquérir, il y avait un mystère plus grand... Sa timidité, sa retenue, sa pudeur qu'il allait vaincre étaient des excitants supplémentaires.

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