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Première fessée
Aurélie

Jean-Yves frappa et, sans attendre, entra. Les filles rougirent, surtout Anca. Elles étaient assises sur le lit face à l'écran du PC, absorbées par le spectacle de ces deux filles entrelacées qu'un homme regardait tout en secouant son sexe brandi. Elles se levèrent avec précipitation, refermèrent leur peignoir, cherchèrent une explication à donner... Jean-Yves semblait abasourdi et ulcéré. Il fit semblant de croire que ce DVD avait été apporté par les filles, ce qu'elles nièrent avec fougue et maladresse, rejetant sur la fille de leur hôte la faute. Il se disait choqué et fâché aussi qu'elles se soient permises d'utiliser le PC sans même en avoir demandé l'autorisation. Il évoquait leur possible départ, un éventuel coup de téléphone aux parents... Anca était terrorisée par cette perspective. Aurélie feignait la peur et la honte. Elle revendiquait courageusement la responsabilité de cette erreur, demandait pardon et proposait même d'en être punie... Jean-Yves sortit de la chambre, les invitant froidement à s'habiller et à le rejoindre au salon pour prendre l'apéritif qu'il avait préparé.

Aurélie jeta son peignoir sur le lit. En silence elle choisit sa tenue. Elle prit un joli soutien-gorge en voile brodé, une petite culotte en tulle pâle fermée par des lacets de satin noués sur les hanches. Elle prit une micro jupe en écossais rouge et un court top blanc. Anca lui demanda si elle n'aurait pas dû plutôt se vêtir avec plus de discrétion, mais Aurélie dit qu'au contraire, il fallait attendrir le bourreau... Anca refusa d'imiter son amie qui se maquillait avec soin. Une fine culotte blanche, en coton, un soutif en dentelle, un jean taille basse (elle n'avait que cela !), un T-shirt noir. Très peu de rimmel, un peu de parfum. Elles étaient prêtes, elles se rendirent, comme on se rend à l'abattoir, au salon.

Jean-Yves était assis, un verre à la main. De la tête il leur fit signe de s'asseoir et leur tendit un verre de porto. Il regarda furtivement les cuisses très découvertes d'Aurélie. Il voyait, distinctement, un étroit triangle de tulle et le joli décolleté des deux filles le ravit. Il dit qu'il était prêt à oublier ce premier et dernier faux pas, à n'en parler ni à son épouse qui ne saurait plus tarder, ni aux parents des filles... Qu'il fallait néanmoins crever l'abcès, payer la faute pour remettre les compteurs à zéro et repartir sur de bonnes bases. Aurélie dit que c'était à elle de payer et qu'elle accepterait la punition que Jean-Yves choisirait. Anca imaginait une privation de sortie, une tâche ménagère supplémentaire alors elle réclama de partager la peine de son amie. Jean-Yves dit alors que les enfantillages méritaient une punition puérile, elles s'étaient comportées comme des gamines mal élevées, des petites pestes impolies et qu'elles devaient donc être punies comme telles... « c'est à dire ? » demanda Aurélie avec un soupçon d'insolence qui sembla déplaire à Jean-Yves et inquiéta Anca. Jean-Yves fit signe à Aurélie de s'approcher. Elle se leva, ce qui permit à son hôte de mieux voir entre ses cuisses longues. Debout face à lui, elle attendait, les mains jointes derrière le dos. Il tendit la main, elle lui donna la sienne. Il tira avec brusquerie pour la faire choir sur ses genoux. Anca était glacée, sidérée, muette d'horreur et de peur. Il y a quelques heures elles riaient, étaient bouleversées de bonheur et de gaieté, et là, c'était l'horreur. Anca regarda le visage d'Aurélie posé sur le canapé. Aurélie lui souriait doucement à travers ses cheveux défaits. Anca regarda les jambes de son amie découvertes jusqu'au pli sous les fesses et elle vit avec effroi Jean-Yves soulever la petite jupe pour découvrir les fesses et les reins de la jeune fille. Il regarda l'adorable derrière si peu dissimulé par le string de tulle. « Combien ? » Demanda-t-il. Aurélie hésita et finit par chuchoter « Dix... » Dix fois la main s'abattit sans mollesse ni violence. Aurélie adorait être là sur les genoux de cet homme, les vêtements en désordre, le corps abandonné à ses regards et à sa main. Elle se sentait mouiller et avait terriblement envie qu'il la déculotte, qu'il la voit absolument nue, qu'il la caresse jusqu'à la faire jouir... Elle avait tellement envie de jouir. Elle adorait être près de son amie, qu'Anca soit gênée et peut-être troublée... Anca regardait, incapable de croire vraiment ce qu'elle voyait, surprise de la docilité de son amie d'habitude si rebelle. Surprise de la sévérité et du culot de cet homme, de sa perversité peut-être, surprise aussi qu'elle n'ait encore rien osé dire, rien trouver à dire, qu'elle n'ait osé quitter cet endroit.... Mais abandonner Aurélie ? Aller où ? La fessée s'interrompit, laissant Aurélie frustrée, déçue, excitée.

Aurélie se releva, rabaissa sa jupe et remercia Jean-Yves, avec humilité, puis elle se tourna vers Anca : « A toi, et ce sera fini ! »

Anca avait dit qu'elle était solidaire de son amie. Elle était ébranlée par l'attitude de son amie qui ne semblait pas humiliée, qui semblait ne pas avoir eu mal et qui paraissait plus légère d'avoir été punie. Elle chercha une phrase pour justifier son refus, esquiver l'inacceptable. Mais elle s'était levée, approchée de Jean-Yves, prête à lui expliquer qu'il n'était pas question que... Mais déjà Jean-Yves avait saisi son poignet. « Baisse ton jean, allez, fais vite ! » Derrière elle Aurélie l'encourageait et la rassurait. Anca, le souffle court, les joues empourprées, ouvrit son jean, le fit descendre, en se contorsionnant un peu, à mi-cuisse. Elle rajusta sa culotte qui avait suivi le jean quelque peu. Elle s'étendit d'elle-même sur les jambes de l'homme et, les yeux plongés dans ceux de son amie, elle attendit. Jean-Yves admirait le creux des reins, les fossettes, l'amorce du creux entre les ravissantes fesses de la jeune fille. La culotte était couvrante et adhérait avec précision aux douces formes d'Anca. A travers le coton Jean-Yves devinait l'ombre du sillon entre les fesses tendues et la forme de la vulve entre les cuisses disjointes. « Combien ? » Anca hésita et, après avoir longtemps hésité consciente cependant que Jean-Yves regardait son derrière cambré, elle dit dans un soupir... « Vingt... » Jean-Yves en fut étonné, Aurélie aussi. De fait Anca le fut également. Elle aurait voulu dire «aucune» ou «deux, trois» et puis elle avait pensé au courage de son amie et puis tout s'était embrouillé et voilà, comme une idiote elle avait dit vingt ! Jean-Yves, avec la régularité d'un métronome, frappa vingt fois le derrière émouvant de la jolie Anca. Courageusement elle se retint de gémir. Elle se réfugiait dans les yeux embués de son amie. Elle patienta, surprise de ne pas avoir mal et plus encore d'être envahie, peu à peu, d'une douce chaleur... Elle pensait que c'était la honte, le rouge qui lui montait au front, la position inconfortable, la douleur qui venait... Mais elle dût se rendre à l'évidence, elle éprouvait un indicible et croissant plaisir. Etait-ce d'être dans cette situation indécente, érotiquement violente, à la merci de ce bel homme mûr... Etait-ce l'intime conviction qu'il n'était nullement fâché, que tout cela n'était qu'un prétexte, qu'Aurélie était complice de cet homme qu'elle devait sans doute connaître, qu'elle était projetée dans une aventure mise en scène par son amie, une aventure sensuelle qui commençait... Etait-ce seulement la réaction physique de son corps, sa chair échauffée, incendiée qui reconnaissait cette main amie, ses fesses exaltées par cette surprenante caresse... Elle esquissa un sourire auquel Aurélie répondit. Elle prit conscience qu'elle était en train de mouiller, qu'elle avait envie qu'il continue, qu'il accentue, qu'il précise ses caresses. Elle s'imagina qu'il devinait son trouble, qu'il voyait ses fesses se contracter, se tendre, l'empiècement de sa petite culotte coller à sa fente mouillée, le coton s'imbiber de désir, ses seins durcir...

Quand l'homme murmura «vingt», Anca resta immobile, le corps pantelant. Jean-Yves dût la redresser lui-même. Il souriait. «C'est bon, on oublie tout, vous avez été courageuses et dociles. C'est bien. Mais s'il m'arrivait d'être à nouveau fâché de votre comportement, je serai de nouveau inflexible et vous serez de nouveau punies, avec plus de sévérité encore... Nous éviterons ainsi les bouderies et les rancoeurs. Ici, on paie comptant et après, on tourne la page... D'accord les filles ?» Toutes deux, d'un bel ensemble, elles répondirent dans un souffle un oui qui fut presque joyeux.

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