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Con-Fesse ou l'injuste Mister Agramoupassichou !
S. de renseignements

- Mon père, je viens me confesser car j'ai commis une grande faute.
- Je vous écoute mon fils.
- J'ai fessé le Microbe.
- Pour quel motif, mon fils ?
- Là est mon plus gros pêché, mon père : je l'ai fessée sans motif valable. Ou plus exactement sous un motif fallacieux. Je suis un misérable... Mais vous comprenez, j'ai l'habitude qu'elle fasse des bêtises plus grosses qu'elle ! En même temps c'est difficile de faire plus petit !
- J'ai besoin d'en savoir plus avant de décider si je peux vous absoudre. Racontez-moi tout, et surtout, n'omettez aucun détail. Bah voyons !
- Et bien voilà, mon père : j'ai attiré le pauvre Microbe dans un traquenard : je lui ai fait miroiter la promesse d'un succulent déjeuner (un filet de boeuf cuit sur pierre s'il vous plaît !), alors sans se méfier, l'ingénue est venue à mon rendez-vous.
- Poursuivez, mon fils.
- Nous avons bu un verre en terrasse par une chaude fin de matinée, puis je lui ai proposé une promenade. Elle a accepté naïvement sans se douter de ce qui l'attendait.
- Où l'avez-vous emmenée ?
- Dans un bureau rempli de bordel insonorisé en haut d'une tour afin que nul n'entende ses cris.
- Elle ne s'est pas méfiée ?
- Pas du tout. Elle m'a suivi en toute confiance, et lorsque la porte s'est refermée et que je lui ai annoncé que j'allais la fesser, elle a eu un choc.
- Comment a-t-elle réagi ?
- Elle a protesté de son innocence, réfutant mes arguments avec persévérance.
- Elle ne vous a pas convaincu ?
- Bien sûr que si, mon père. J'étais convaincu de son innocence, mais je voulais la fesser quoi qu'il arrive, pour assouvir la pulsion malsaine qui m'habitait.
- Et alors ?
- Je me suis assis sur une chaise, et, en dépit de ses protestations véhémentes, je l'ai attirée vers moi.
- Et ?
- J'ai déboutonné son jean.
- Normalement, vous auriez dû commencer la punition sur le pantalon, mon fils. Il est bien au courant celui là !
- Oui, mais, je voulais aller tout de suite à l'essentiel... si vous saviez comme j'ai honte !
- Et donc ?
- Je l'ai couchée en travers de mes genoux, et j'ai claqué vigoureusement son pauvre petit derrière à peine protégé par une fine culotte blanche.
- Au moins sa pudeur était sauve.
- Pas pour longtemps, hélas ! Cette protection était encore trop pour le sinistre pervers que je suis.
- Vous n'avez quand même pas osé lui baisser sa petite culotte, mon fils ?!
- Je l'ai fait, mon père, sans vergogne !
- Au moins, j'espère que vous n'avez pas été trop sévère ?
- Ses fesses étaient toutes rouges ! Je ne suis qu'un être vil et cruel...
- Et ensuite ?
- J'ai voulu l'envoyer au coin.
- Non ?
- Mais la pauvrette m'a supplié, imploré...
- Et vous êtes resté inflexible ?
- Non, je me suis laissé attendrir : je lui ai fait grâce du coin en échange d'un câlin.
- Ah je savais bien que vous n'étiez pas si mauvais, au fond. Je vous absous, mon fils. Vous êtes entièrement pardonné.
- Merci mon père. Ma conscience est soulagée, maintenant... ...je vais pouvoir bientôt recommencer.

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