page précédente
CONNEXION    CREER UN COMPTE

 

Le site rose: AGRAMANT
accueille blogle forumle tchatles profilsles recits

 

Pour un joint...
Saphira

Je suis tombee par hasard sur votre site et ca m'a donné envie de raconter ce que j'ai vécu il y a 2 ans

Mes parents ont hérité d'une vieille ferme en Vendée et c'est la que nous passons presque toutes nos vacances depuis des années. Mes parents sont assez stricts et "vieille France" et enfants, mes soeurs et moi avons souvent été féssées de la maniere la plus traditionelle, jupe relevée et culotte aux chevilles, jusqu'à l'age de 10 ou 11 ans. Après ils n'ont plus utilisé la fessée, mais des gifles ou pire des privations de sorties qui me coutait beaucoup au point qu'il m'est parfoi arrivé de regretter la fessée, au moins apres, c'était fini.

L'année de mes 17 ans j'avais lié amitié avec une bande de fille et de garçons du village et une apres midi on avait un peu bu et je me suis laissé entrainer à fumer un joint avec eux, et la horreur, mon oncle est passé, m'a vu et a reconnu l'odeur de ce qu'on fumait. J'ai vu son visage se crisper, il est venu directement vers nous et m'a attrapée par le bras. Un des garcons a essayé de s'interposer, mais mon oncle lui a demandé s'il voulait qu'il apelle tout de suite les gendarmes avec son portable du coup il a pas insisté et tous se sont dispersés.

Il m'a entrainé sans menagements vers sa voiture et m'a dit qu'on allait directement chez mes parents. La je me suis mise a pleurer, je lui ai dit que s'il faisait ca mes vacances etaient fichues, mes parents me laisseraient plus sortir, que je regrettais que je le ferais plus jamais et tout ca. Il m'a dit que c'était trop grave, qu'il pouvait pas laisser passer un truc comme ca, que si ca avait été un de ses enfants il leur aurait flanqué une fessée maison, mais que la c'était a mes parents de gérer le truc. Je lui ai dit que d'accord je méritais une punition, mais que mes parents ne me donnaient plus de fessée par contre ils allaient me priver de sorties pendant au moins toutes les vacances et que j'aurais préféré une fessée à ca.

La il a arreté la voiture, il m'a regardé un moment et il m'a dit "Ecoutes, je te propose un truc si tu me donne ta parole que tu ne recommencera jamais a fumer cette saloperie, c'est moi qui te punis en te donnant la fessée que tu mérite, et en contrepartie tes parents n'en sauront jamais rien, choisis"
J'étais abasourdie, ca faisait longtemps que j'avais pas été fessée, plus depuis que j'étais formée, et je ne savais pas s'il baisserait la culotte ou non et j'ai pas su quoi répondre. Au moment ou il redémarrait la voiture, je me suis vue punie toutes le vacances et j'ai crié "Oui, oui, c'est d'accord !!". Il m'a pris le menton avec sa main pour m'obliger à le regarder dans les yeux et m'a dit "tu sais ce sera pas une fessée pour rire, je vais te déculotter et tu vas la sentir passer". Je suis devenue rouge écrevisse à l'idée que mon oncle allait retirer ma culotte et voir mes fesses nues, mais tout plutot que mes parents apprennent ce que j'avais fait alors j'ai fais signe que oui.

Il m'a fait sortir de la voiture et m'a entrainée le long d'un petit chemin jusqu'à une vieille grange isolée ou je jouais souvent avec mes soeurs il y a quelques années. Il s'est assis sur un tronc, j'etais debout devant lui, je me revois encore, et il m'a ordonné de baisser mon jean. en tremblant j'ai obéi, mais il m'a dit plus bas, aux chevilles. Quand il m'a dit, baisse ta culotte, maintenant, j'ai cru que j'allais mourrir de honte, jamais un homme ne n'avait vue nue depuis ma puberté, même notre médecin est une femme. Finalement il fallait en finir alors j'ai du baisser ma culotte aussi jusqu'aux chevilles et il m'a ordonné de m'allonger sur ses genoux, ca m'a presque soulagé !

Trés vite, sa grande main s'est abattue brutalement sur mes fesses cambrées, et la je ne pensais plus a ma pudeur tellement ca me brulait. Il y allait fort, beaucoup plus fort que les fessées de mon enfance, avec un rythme soutenu, frappant tantot une fesse tantot l'autre, tantot les deux en meme temps, et tantot le haut des cuisses ce qui était le pire. J'ai essayé de rester stoique, mais très vite je me suis mise à pleurer et a le supplier d'arreter, mais lui continuais de frapper comme un métronome.

Quand il s'est enfin arreté, je ne sentais plus mes fesses, et je pleurais tellement que je ne me suis pas relevée tout de suite. Il a recommencé à me sermoner, mais sur un ton apaisant et plutot consolateur, et a un moment j'ai senti sa main qui caressait mes fesses et mes cuisses meurtries. J'aurais du etre choquée de sentir cet homme qui a l'age de mon pere me caresser comme ca, mais la tension nerveuse avait été tellement forte que la j'étais bien et j'aurai voulu qu'il continue. J'ai senti sa main effleurer l'intérieur de mes cuisses, puis comme s'il était inquiet de sa propre audace, il m'a relevée et m'a pris dans ses bras pour arreter mes pleurs en caressant mes cheveux et en répétant "C'est fini, c'est fini..."

Il a tenu parole en ne disant rien à mes parents, et j'ai tenu la mienne en ne refumant jamais de joint. Jamais je n'ai raconté cette histoire la a personne, ni à mes soeurs, ni même à ma meilleure amie, et pourtant j'y repense souvent.

Voila, ca m'a fait du bien de pouvoir en parler ici

0 commentaire
avatar