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Une main ferme
Jean Francois

(Communiqué par Joe)

Quand j'avais 9 ou 10 ans, j'étais un sacré garnement; pourtant Maman ne m'avait pas fessé depuis bientôt deux ans. Et puis un jour, un événement s'est produit qui a tout changé!

Je jouais devant chez nous avec ma copine Cheryl pendant que ma mère papotait avec la voisine. Une jeune femme vint à passer, accompagnée de son petit garçon. Elle s'arrêta pour nous parler et le bambin, qui devait avoir 4 ou 5 ans, se mit à trotter sur la pelouse.

Pendant que sa mère bavardait, il éprouva l'envie de se soulager, baissa sa culotte et fit pipi contre le mur de notre maison.

Sa mère, horrifiée, se précipita sur lui, l'empoigna. Elle le traîna jusqu'au perron, s'assit sur les marches, le bascula en travers de ses genoux et entreprit de lui administrer une fessée en règle. Culotte enroulée autour des mollets, elle le maintint solidement plaqué contre ses cuisses et claqua à toute volée, devant nous tous, ses fesses dénudées qui se coloraient à vue d'oeil. Le puni hurlait, gigotait - il perdit même une chaussure à force de lancer des ruades. Sa mère lui réunit les poignets, les immobilisa derrière son dos, et poursuivit la correction.

Littéralement fasciné, je ne perdais aucun détail, regardant danser et se tortiller ses fesses nues, lesquelles devenaient de plus en plus rouges à mesure que la main maternelle manifestait son indignation et son courroux en les giflant avec une consciencieuse application. Il lançait des "Non, m'man, non!" à répétition et vociférait. J'observais, le souffle coupé. Je sentais l'excitation monter. J'aurais aimé que cette scène se prolongeât indéfiniment. Hélas elle prit fin, bien trop tôt pour mon goût.

Sa mère le remit debout, lui remonta sa culotte et l'obligea à nous présenter des excuses. Après quoi elle prit congé et s'éloigna, tirant derrière elle son gamin en larmes, lui promettant à voix haute une seconde fessée en rentrant, à la brosse à cheveux cette fois.

J'étais à la fois bouleversé et terriblement excité par ce que je venais de voir. Je venais aussi de prendre conscience, en assistant à cette fessée, que j'éprouvais moi-même l'envie de me faire honteusement corriger, de semblable manière, par ma propre mère. Je m'imaginais étalé en travers de ses fortes cuisses, mon pantalon descendu autour des genoux, me faisant vigoureusement fesser sur mon petit derrière tout nu. Ma mère m'observait d'un drôle d'air et j'aurais parié que, à ce moment précis, elle lisait dans mes pensées. Cette idée me fit rougir jusqu'aux oreilles, ainsi que la découverte d'un début d'érection.

La voisine nous quitta, Cheryl rentra chez elle, et je suivis Maman à la maison. La façon dont elle me regardait me disait clairement qu'elle avait tout compris. Elle commenta le châtiment du petit garçon et fit la remarque que cette fessée, manifestement administrée pour l'exemple, semblait m'avoir fortement impressionné. Elle insinua que, à l'occasion, un peu de discipline à l'ancienne mode me serait probablement bénéfique.

Je m'entendis lui témoigner mon approbation, presque comme si quelqu'un d'autre s'était exprimé par ma bouche.

Ses yeux s'arrondirent de surprise. Je devins à nouveau écarlate, effroyablement gêné par les propos que je venais de bredouiller.

Une image s'imposa spontanément à mon esprit : je me vis couché sur ses genoux, recevant une raclée déculotté; et je me mis à bander de plus belle.

Comme je lui tournais le dos pour masquer ma confusion, elle déclara qu'elle se trouverait peut-être dans l'obligation de me "coller en travers de ses genoux" si ma conduite ne s'améliorait pas. J'adoptai un profil bas pendant quelques jours. Maman pensait sans doute que la crainte de la fessée me rendait sage, alors que, au contraire, mes pensées étaient continuellement occupées par un désir obsessionnel de me faire déculotter et châtier. Je voulais la fessée - je la voulais prolongée, douloureuse, pétaradante, efficace - une de ces fessées qui vous laisse un gosse pantelant et trempé de sueur, cul nu sur les genoux maternels, jouant à nous deux, la mère et son fils en duo, avec un art consommé, la grande scène des cris et des larmes, du repentir et des promesses, elle fessant dru, moi ruant et me débattant de toutes mes forces sous la grêle des claques ...

Mon souhait fut exaucé une semaine plus tard. J'étais redevenu insupportable et elle m'avait donné un avertissement, dont je n'avais pas tenu compte. A bout de patience, elle décida alors d'employer la méthode qui m'avait tant impressionné, celle qu'avait utilisé la jeune maman pour discipliner son petit garçon. Elle m'annonça que j'allais "recevoir une fessée dont je me souviendrai toute ma vie". Et elle disait vrai!

Ma saisissant par un bras, elle me fit monter à l'étage, me conduisit dans sa chambre où elle s'assit au bord du lit. Elle déboucla ma ceinture, baissa mon jean et me coucha sur ses genoux.

J'étais à la fois follement excité et pétri d'appréhension. Mon érection fut instantanée. Au moment où elle tira sur mon caleçon pour le baisser, l'élastique du tour de taille accrocha mon petit sexe dressé et je dus me livrer à quelques contorsions pour lui permettre de le faire glisser le long de mes cuisses.

"Ca fait maintenant plusieurs jours que tu la cherches, n'est-ce pas, mon p'tit bonhomme?" me dit-elle pendant que, fébrile d'anticipation, je me tortillais en frottant mon bas ventre sur sa robe.

Elle me maintint solidement en position et commença à me fesser, giflant mes fesses infantiles d'une main sèche et ferme. Je tentai instinctivement de protéger mes arrières en y portant mes mains, mais Maman me prit les poignets et les tint serrés.

La fessée devint graduellement plus sévère. Ma mère giflait la peau tendre de chaque globe avec une lenteur calculée. La douleur était telle qu'il m'est impossible d'en rendre compte. Je me débattais en hurlant : "Aïe! Houlà! Maman ... Plus!" Néanmoins la fessée continuait, inexorable et rythmée. J'éclatai en sanglots : "Maman! Non! Maman! MAMAN!!"

Bientôt, alors que l'averse des claques ne faiblissait pas, j'eus conscience qu'une sensation agréable, par devant, accompagnait la brûlure de mon derrière. Certes, je protestais toujours, pleurnichais, geignais, la suppliais d'arrêter. Mais en même temps je frottais mon pénis de plus en plus fort contre sa robe et les gifles qui incendiaient mes fesses avaient cessé d'être désagréables.

Sa coiffeuse se trouvait de l'autre côté du lit, je pouvais nous voir dans la glace. Je suivais le déroulement de ma correction et voyais mon derrière virer du rose au rouge, puis du rouge à l'incarnat ...

Tout comme l'autre fessée, (celle du petit pisseur), la mienne prit fin trop vite - beaucoup trop vite à mon goût.

Maman passa doucement sa main sur mes fesses en feu, me fit une sorte de délicat massage tout en me faisant la morale et me tançant pour ma mauvaise conduite. De temps en temps, pour souligner certains points de sa leçon, elle giflait tantôt une joue fessière, tantôt l'autre.

"Oui, Maman," bredouillai-je, "je serai sage."

Toujours pleurant, je lui demandai pardon pendant qu'elle me sermonnait, ponctuant mes promesses de petits cris de douleur quand sa main continuait de me fesser de façon sporadique : "Ouille ! ! ... Pardon, Maman, je ne le ferai plus ... Aaah! Oooh!"

Finalement, elle me permit de me relever et m'ordonna d'aller me mettre au coin. Je remontai bien vite mon jean, en me détournant pour dissimuler mon érection.

Elle m'empoigna pour me mener au coin, baissa mon jean d'autorité et m'intima l'ordre de rester fesses nues - d'exhiber mon derrière fessé - jusqu'à ce qu'elle mette fin à ma pénitence. Me voilà donc le nez au mur, reniflant, ruminant ma honte, caressant doucement mon postérieur enflammé et repensant, non sans délectation, à la discipline que, dans son amour pour moi, Maman avait instauré pour mon bien.

Ce fut la première d'une longue série d'exquises fessées dont j'eus le bonheur de me délecter au cours des années suivantes. Je me revois encore dans la glace, un môme sans volonté, battu à plates coutures, un sale enfant gâté recevant la punition qu'il avait joliment méritée (et ardemment désirée!).

Mon pantalon est écroulé à mes pieds, mon caleçon enroulé en paquet froissé autour de mes genoux. Mon vilain petit cul nu s'est fait magistralement teinter de rouge cardinal, chacun de mes globes marqué par l'empreinte de la main droite de Maman. Tout mon être est sous l'emprise de la passion, frémit et tremble, brûle et se convulse, à l'idée d'avoir été discipliné à la mode d'autrefois, autrement dit d'avoir subi la honte d'une fessée sur les genoux de ma mère.

Elle avait bien raison quand elle disait que cette fessée resterait gravée dans ma mémoire ma vie durant.

Je ne sais pas si elle a réellement lu dans mes pensées ce jour-là. Mais à coup sûr je lui sais gré de m'avoir couché en travers de ses cuisses et de m'avoir fessé sur mon derrière nu comme avait été fessé le petit garçon pisseur.

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