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La libraire fouettée
Strict

Dans les années 70, j'allais tous les jeudi, jour de vacances à l'époque pour profs et élèves, m'approvisionner en revues de fessées chez une bouquiniste d'une grande ville du sud est.
Mme N. avait 45 ans, moi 28, à l'époque. Elle avait plusieurs clients friands de revues fessées (c'est là que j'ai rencontré Louis qui m'a introduit dans ses grandes soirées fessées, mais c'est un autre sujet).
Madame N. sympathisa avec moi. Elle me présentait les livres rares susceptibles de m'intéresser.
Un jour, rougissante, elle se jeta à l'eau. Nous étions seuls dans la boutique.
"Monsieur le prof (c'est ainsi qu'elle m'appelait!)...vous savez...mon mari me donne la fessée pour mes fautes à la maison. Mais le pauvre a 65 ans, il a de l'arthrite et il ne peut plus me corriger d'une manière efficace. Il m'a demandé de trouver quelqu'un de confiance pour maintenir ma discipline, une fois par semaine...Vous accepteriez de le faire?
J'étais très étonné...et excité, j'en conviens. Mme N n'était pas très jolie, un peu grasse, la "bouquiniste" traditionnelle, avec sa tenue classique et terne et ses lunettes de myope. Cependant, j'avais remarqué certaines rondeurs proéminentes, extrêmement développées, qui me fascinaient depuis l'adolescence, quand elle s'asseyait dans ses sempiternelles jupes à fleurs, ou surtout quand elle fourrageait dans ses rayons pour trouver les livres ou les revues qui pouvaient être à mon goût.
J'acceptai la proposition d'enthousiasme!
Il fut convenu que la séance aurait lieu tous les jeudis à 19 à 20 heures, à la fermeture de sa boutique. Elle habitait à Tourette- Levins mais restait à Nice le Jeudi, car le Vendredi était jour de marché et il fallait être à la boutique dès 8 heures. Elle avait un "pieds à terre" juste en face du Paillon, un studio où elle entreposait ses livres en surnombre.
C'est elle qui dicta exactement les conditions dans lesquelles devaient se passer les séances hebdomadaires de fessées.
Instruit du rituel prévu (et souhaité!), nous commençâmes les cuisants exercices le soir même. Ils ne varièrent jamais d'un pouce. Toutes les séances étaient exactement identiques.
Je suivais Madame N. vers son studio. Il y régnait une odeur de moisi, due aux livres anciens qui s'empilaient sur des étagères branlantes, dans l'entrée. Nous prenions l'apéritif, puis, toujours rougissante, elle me tendait le cahier où elle consignait ses fautes de le semaine, se retroussait, enlevait sa culotte et venait se placer devant moi, en biais, ses grosses fesses nues, tenant à la main son classique martinet de bazar, qui allait servir plus tard!
Je lisais les fautes, une à une, lui claquant fortement les fesses, entrant dans le jeu.
- ainsi, vous avez trop laissé cuire le gigot, Vendredi soir?
- Oui, Monsieur...Etienne pense que ça vaut cinq coups de martinet, au moins!
- Je dirais plutôt huit! Retenez le nombre! Et la poussière était mal faite, Dimanche? Nouvelle rafale de claques sur le large fessier à l'air.
- Oui, Monsieur...j'ai oublié des coins... combien de coups, monsieur?
- Six, et je suis indulgent...ce qui fait, madame?
- Oh! Déjà 14, monsieur!
La semaine examinée, elle en avait toujours au moins une trentaine à recevoir! Alors, elle allait sur son lit de fortune, un matelas posé à même le sol, s'y installait à quatre pattes et projetait sa paire de fesses bien déployée.
Madame N avait des fesses très grosses et un peu celluliteuses, comme le reste de sa personne. Mais dans cette posture, les pratiquant de la fessée le savent, le fessier se tend, les masses postérieures deviennent très lisses, très belles. Madame N. avait vraiment une splendide mappemonde, extraordinairement épanouie par la posture...et très excitante! Elle était d'ailleurs elle même très excitée, déjà, sa vulve bien visible et ouverte en témoignait, qui suintait de sérosités révélatrices.
J'abattais le martinet, en cadence régulière, sèchement, sur toute la surface des amples rotondités présentées. Elle agitait ses grosses fesses, langoureusement, comptant les coups d'une voix rauque. La fessée terminée, elle se redressait, quelques larmes perlant sur son visage, fessier bien rougi et marqué de lignes sinueuses. Elle me faisait une profonde révérence fessière, en me remerciant pour la fessée. Puis elle venait se remettre de profil devant moi, assis, tenant ses jupes toujours largement troussées, tête baissée comme une enfant punie. Je lui palpais longuement les fesses, les claquais encore un peu, l'exhortant à être une épouse plus consciencieuse.
Puis nous nous serrions la main, et elle me donnait rendez-vous pour le Jeudi suivant, où, disait-elle, elle aurait de nouvelles revues à me soumettre. Le métier reprenait le dessus!
Quand j'ai été muté dans une autre ville, elle me fit part de sa déception. Qui allait désormais administrer les nécessaires fessées hebdomadaires?. Je lui conseillais mon ami Louis et elle accepta. C'était rue de la République, non loin du Paillon. Elle était un peu effrayée et je l'accompagnais à sa demande. Louis a une grande pièce dévolue aux activités SM. Il m'a admis régulièrement dans ses soirées: c'est du SM pour le décor, surtout, mais c'est axé à 90% sur la fessée, sinon, je n'y serais pas allé!. Louis accepta cette nouvelle élève pour des séances particulières du Jeudi, mais il fallut négocier! Désormais, Madame N devrait sangler un corset noir très serré et avoir aussi les seins à l'air! Heureusement que j'étais là, sinon elle serait partie, affolée! Mais elle accepta l'accoutrement SM exigé par Louis. Elle avait de très gros seins un peu tombants, magnifiques, que je n'avais jamais vus, et étranglée par le corset, sa taille s'amincissait et projetait sa paire de fesses avec une ampleur magnifiée! Elle reçut cependant sa fessée dans les conditions habituelles, s'en déclara satisfaite, et me remercia pour avoir trouvé mon remplaçant!
La dernière fois où je la vis...elle était avec son mari! Un paysan d'allure simple, dont je ne n'ai pu imaginer une minute qu'il goûte les délices particuliers de la fessée conjugale!
Je pris madame N. à part et lui fis part de mes doutes. Elle m'avoua que son mari n'était au courant de rien! En fait, elle avait été élevée par un père très sévère qui consignait ses fautes de la semaine dans un cahier et lui donnait la fessée tous les samedis soir dans les conditions exactes et précises qu'elle m'avait demandé d'observer, et ce jusqu'à ses vingt-trois ans, date de son mariage. Elle avait voulu renouer avec ses souvenirs de jeunesse. C'est assez freudien, comme histoire!

Je pense qu'il faut toujours suivre les penchants de sa partenaire, ne pas dépasser ses limites, accepter les rituels qui lui conviennent le mieux. C'est ce que j'ai fait avec Madame N. Déjà, à mon avis, Louis est allé trop loin.
Par contre, j'ai aussi rencontré des partenaires sans idée précise mais de tempérament soumis qui m'ont dit "fais ce que tu veux...mais sois sévère!"
Là, c'est différent!

PS: je me réserve le droit de soumettre ce témoignage absolument authentique (je ne mens jamais), à Claude-fessée.

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