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La soumission du "par cœur"
Strict

J'ai trouvé dans mes revues un témoignage que je crois authentique sur ce que les américains appellent "age play", c'est à dire jeux de retour à l'enfance. C'est très pratiqué dans les rapports "fessée vanille" anglais et américains. L'épouse s'habille en écolière et est traitée en conséquence!
Je pense qu'il n'y a rien à redire à cela, puisque manifestement, ces séances s'organisent d'un commun accord, et que l'épouse y trouve manifestement son compte. Voici donc le témoignage d'une jeune épouse, Patricia, 24 ans.

Je vous en veux pour le contenu de votre numéro 12. Quand mon mari a lu l'article "Discipline féminine", il m'a fait revêtir ma tenue d'écolière - petite robe rose très courte, boutonnée dans le dos et à col montant. Je me suis ensuite assise à mon pupitre, sur un vieux banc d'école installé dans un coin du bureau d'André. Je n'en menais pas large, sachant que quand je dois me mettre dans cette tenue, les fessées sont inévitables.

Pour commencer, j'ai dû copier la première phrase : "Moitié passive de l'espèce humaine, les femmes sont vouées naturellement à l'obéissance." J'ai écrit cela deux cents fois, au porte-plume . André est venu me voir travailler. Il a jugé que je ne me tenais pas droite. Il m'a ordonné de déboutonner ma robe et de baisser ma culotte. Ensuite, j'ai tenu les pans bien ouverts, j'ai bien présenté mes fesses et j'ai reçu une douzaine de coups de règle qui m'ont sérieusement rougi le derrière. A chaque coup, je devais dire: "je dois me tenir bien droite". Sans reboutonner ma robe ni remonter ma culotte, je me suis retrouvée droite comme un i, et c'est ainsi que j'ai continué mon travail, fesses nues bien cambrées souvent palpées et même claquées par André.

Ecrire au porte-plume, je n'en ai pas l'habitude. J'ai fait plusieurs pâtés sur mes feuilles, ce qui m'a valu des coups de règle sur les doigts et sur les fesses pour apprendre à faire attention, avec condamnation à une fessée au martinet dès que j'aurai fini mes lignes. Assise à ma table d'écolière, avec ma petite robe qui dévoilait mes globes rouges, j'offrais à André un spectacle intéressant. Il est donc venu m'embrasser et me caresser. Je me suis vite abandonnée, toute moite. Je ronronnais de plaisir sous ses caresses. Il m'a troussée et culbutée sur mon pupitre, parmi les feuilles que je venais de copier. Il me travaillait à grands coups de reins et je suis vite partie. Cela ne l'a pas empêché, ensuite, de m'obliger à me pencher sur mon pupitre fesses à l'air bien présentées pour recevoir la douzaine de coups de martinet qui m'avait été promise et que j'ai dû demander moi-même.

Je croyais en avoir fini avec les effets de votre article mais, quelques jours plus tard, André m'a dit que j'allais devoir l'apprendre par coeur! Il m'a installée à ma table de travail et m'a fait commencer par la première colonne. Je dois dire que je ne me suis pas trop appliquée. Le soir, quand André m'a fait réciter, j'ai fait plein d'erreurs et je n'ai même pas su aller jusqu'au bout. Alors, André a saisi la grande règle plate. Après avoir baissé ma culotte, j'ai dû tenir ma robe troussée et j'ai reçu quinze coups sur le devant des cuisses, autant sur l'arrière, et trente coups sur les fesses. Je peux donner les nombres exacts, car j'ai été contrainte de les compter à haute voix ! Après, j'ai dû demander pardon et je suis allée au coin, les mains sur la tête, robe retenue par deux épingles à linge au dessus de ma taille pour bien présenter mes fesses rouges, et coiffée du bonnet d'âne pour bien me faire honte. Quand je suis ainsi humiliée, je suis aussi toute troublée, et excitée. Heureusement, le soir, André m'a fait tendrement l'amour.

Le lendemain, il a fait des photocopies agrandies de ce que je dois savoir. Il les a collées au mur et m'a fait m'installer devant, à genoux, fesses nues, "dans de bonnes conditions pour apprendre" comme il dit. C'est vrai que, cette fois, je n'ai pas traîné pour me souvenir de mon texte à fond. Traversant à genoux toute la pièce, je suis alors réciter ma leçon à André. J'ai eu presque tout bon, mais André exige la perfection et j'ai dû retourner devant les photocopies, pour une dernière révision, accompagnée de cuisants coups de règle sur les fesses. En plusieurs séances j'ai appris deux pages, mais il me reste encore les autres ! Les méthodes d'André sont efficaces. Quand je ne m'applique pas assez, il prend la grande règle et je n'ai plus qu'à me tortiller pour remonter ma robe et bien déployer mes grosses fesses afin qu'il les claque jusqu'au rouge vif. C'est humiliant d'apprendre par coeur comme une gamine, et d'être punie sur les fesses nues, à chaque fois, mais le contenu du texte est aussi très humiliant. En tant que femme, il me fait beaucoup d'effet.

Depuis deux jours, je passe mes journées à la machine à écrire. Ce n'est pas facile d'exprimer ce que l'on ressent ! J'ai recommencé cinq fois la lettre que je vous fais ! Bien sûr, j'ai été punie à chaque essai manqué, avec bonnet d'âne, fessée au martinet, règle sur les doigts... Enfin, je suis à peu près arrivée au bout de mes peines. Dans quelques jours, je vais reprendre mon texte : en le mémorisant un peu à chaque fois, je finirai par le savoir en entier. Mais ce ne sera sans doute pas encore fini, car André trouve que je manque de conviction en le récitant. Il dit qu'il va me faire travailler ça. Inutile de vous décrire les méthodes qu'il va employer! Mes pauvres fesses n'ont qu'à bien se tenir! Encore de fameuses séances de lune rouge en perspective!

Patricia, 24 ans.

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