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Mamie m'a dit...
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Ma chère Jussade, voici un petit extrait de l'une des nouvelles d'Amalberge, tiré de "Mamie m'a dit":

“ Ma chérie, t'ai-je parlé de Clara, la femme de Jérémie ? Elle a compté pour moi. Je l'aimais beaucoup, j'allais souvent la voir. Elle m'avait demandé de lui donner des leçons de français. J'étais très bien reçue. Elle me racontait...

- Lili ! Je me fiche de ce que te racontait Clara. Ce qui m'intéresse, c'est de savoir si Jérémie te l'a mise ou pas.

- S'il me l'a mise ? A quel moment ?

- Au moment où il relève ta jupe, et que toi, les mains sur la tête, tu attends qu'il te déculotte ou qu'il t'enfile. Tu portais un boxer noir.

- Vraiment ? Vois-tu, à mon âge on perd un peu la tête. Tu dis que je portais un boxer noir ? Alors, c'est l'histoire de la panne de métro. Tu sais que c'est très pratique, un boxer. Il suffit d'écarter l'entrejambe et hop ! tu l'as. Malheureusement, Jérémie n'a rien écarté du tout. Il a pris sa règle et m'en a assené six coups sur les fesses. Ensuite, très posément, il a baissé ma culotte à mi-cuisses. Et, cette fois cul nu, j'ai reçu six nouveaux coups de règle, que j'ai encaissés stoïquement.

- Sans réagir ?

- Tu oublies que j'avais les mains sur la tête, tu oublies qu'il avait dit : sinon, la porte. Du reste, j'étais assez contente qu'il ait vu mes fesses à cause de ce que m'avait dit Clara.

- Tu la voyais ?

- Tu m'écoutes ou tu rêves ? Je t'ai dit, il y a un instant, que je lui donnais des leçons de français. Quand je lui ai raconté les coups de règle cul nu, elle m'a rassurée sur mon avenir. Elle était maintenant certaine que Jérémie me garderait. J'avais toutes les qualités qu'il exigeait d'une secrétaire, à savoir une belle paire de fesses, fermes et rebondies, et une grande complaisance à baisser ma culotte. Donc, j'étais tranquille : à la condition de me laisser déculotter, j'éviterai le chômage, une assurance qui en valait une autre, que j'ai souscrit avec soulagement. En contrepartie, je devais bien sûr m'attendre à en recevoir souvent sur le cul. C'était sa manie, à Jérémie, elle était bien placée pour le savoir.

- Il la battait ?

- Battre, battre, comme tu y vas ! Battre les fesses, ce n'est pas vraiment battre. Du reste, il ne la touchait plus, pas plus sur les fesses qu'autre part. Ils n'avaient plus de rapports depuis longtemps. Mais autrefois, il la corrigeait à coups de canne. Ici on ne connait pas la canne. Chez eux, en Angleterre, c'était l'instrument obligé des châtiments corporels. Un symbole national, comme le thé, le pudding, ou l'Union Jack. Sa première correction à coups de canne de la main de Jérémie, elle l'a reçue le soir même de son mariage.

- Le soir de son mariage ! Mais pourquoi ?

- Pour rien. Elle m'a raconté qu'au cours de la réception, il la prit à part pour lui rappeler qu'elle lui avait promis obéissance, qu'il veillerait à ce qu'elle respecte cet engagement et qu'il sanctionnerait sévèrement tout écart de conduite. Il conclut en lui demandant de le suivre dans leur chambre afin d'avoir un échantillon du châtiment qui l'attendait en cas de manquement à ses devoirs. Elle s'enquit de ce que serait ce châtiment, il lui répondit une fessée à la canne. Dans la chambre, elle demanda si elle devait se déshabiller. Il dit que pour cette fois ce n'était pas nécessaire, sauf à ôter son chapeau qui risquait de tomber quand elle serait en position. Elle m'a mimé cette position : debout, les jambes bien tendues, cassée en deux, les mains aux chevilles. Elle obéit. Il releva sa robe de mariée dont il lui couvrit la tête, baissa son pantalon, et lui appliqua trois coups de canne sur le cul. Après quoi, il rabattit la robe, elle remit son pantalon, son chapeau, et ils allèrent rejoindre leurs invités.
Peu après, en pleine nuit, c'est six coups qu'elle reçut, toujours cul nu. La raison ? Elle s'était montrée rétive quand il avait voulu jouir de ses droits d'époux. Il faut dire qu'il l'avait assaillie derrière et non devant. Il la fit mettre en position, lui administra la canne, après quoi ils retournèrent au lit, où elle fut bon gré mal gré sodomisée. Le lendemain, il l'avertit d'avoir à montrer plus de complaisance, car il avait l'intention de se servir du même orifice la prochaine nuit, de même que les suivantes, voire à l'occasion dans la journée. Qu'elle s'apprête donc en conséquence, avant d'aller au lit, à recevoir de nouveau la canne, afin de lui mettre dans la tête qu'elle n'avait rien à refuser à son mari, et qu'elle ne doute pas qu'il ne cessera de la fesser, soir après soir, que lorsqu'elle l'accueillera, sinon avec le sourire, du moins en silence.
Il trouva bien d'autre prétexte pour la corriger. Elle m'a dit avoir compris sa réaction. En l'épousant, il avait fait une très mauvaise affaire. Au lit, elle ne valait rien, et pas davantage comme maîtresse de maison. Trop franche, trop spontanée, elle accumulait les gaffes en société et elle était d'une indulgence coupable envers les domestiques. Bref, son éducation était à reprendre à zéro. Il s'en chargea à grand renfort de coups de canne.
La méthode ne la prit pas au dépourvu. Enfant, adolescente, jeune fille même, elle avait accumulé les fessées. Petite, elle en recevait de sa nurse, avec une brosse à cheveux. En pension, c'était avec un strap, culotte basse, devant toute la classe. Le bon côté de la chose, selon elle, car exhiber son fondement en public lui procurait de vives émotions.

- C'est quoi, un strap ?

- Un autre instrument à fesser. Je vais te montrer. ”

Elle est allée chercher la chose dans sa commode. C'est un morceau de cuir, épais, large d'une main, long comme quatre, avec un manche.

“ Si tu frappes avec ça, tu te fatigues moins qu'avec des claques. A l'Université, ses fesses auraient pu bénéficier d'un répit, si ses années de pension ne lui avaient donné le goût des plaisirs entre filles, et la conviction que la chaleur de son fondement en amplifiait les voluptés. Aussi, elle était très heureuse quand ses amies se servaient sur son derrière d'une raquette de ping-pong.
Sur tout ce que ses fesses avaient enduré, elle ne tarissait pas. Elle en parlait avec émotion, elle prenait vraiment plaisir à évoquer ses souvenirs. Selon la gravité de la faute, Jérémie lui donnait trois, six, neuf, douze coups de canne. Ensuite, elle devait se placer debout face au mur, fesses nues, les mains sur la tête afin de méditer sur les douloureuses conséquences de ses égarements.
Douze coups, elle ne les a encaissés qu'une seule fois. Sa faute ? Gravissime : en public, elle avait mal parlé de la Reine. Le plus souvent, c'était trois ou six, ce qui n'était pas rien, vu qu'un coup de canne est terriblement douloureux.
Elle me parlait avec chaleur de l'émotion qui la saisissait quand il relevait sa jupe et baissait son pantalon. Dieu sait que je la comprenais. La fois des coups de règle, j'ai été sens dessus dessous toute la journée. Je n'avais pas montré mes fesses impunément. Dès qu'il avait retroussé ma jupe, la réaction avait été immédiate et le déculottage n'avait fait que l'amplifier. Par une heureuse disposition naturelle, quand un homme me troussait et baissait ma culotte, je me trouvais instantanément en état de l'accueillir. C'est dire que les coups de règle étaient loin d'avoir comblé mon attente. Pis, ils n'avaient fait que m'exciter davantage. J'ai été obligée de me soulager dans mon bureau, renversée dans mon fauteuil, les pieds sur la table.

- Jérémie t'as donné beaucoup de fessées ?

- Oui, mais heureusement il était moins sévère avec moi qu'avec Clara. Il se contentait de me claquer le cul.

- Ca se passait comment ?

- Ma chérie, il ne serait pas très convenable que tu saches comment ta grand-mère était fessée. Ma dignité en prendrait un coup et tu n'aurais plus aucun respect pour moi.

- Lili ! Tu m'as bien raconté les fessées par ton parrain.

- Rien à voir, parrain fessait une gamine, Jérémie une femme de cinquante ans. Donc, pas question. Mais puisque les fessées ont l'air de te passionner, je vais t'en raconter une autre qu'a reçue Clara. Elle t'intéressera, toi qui aimes les ballades en montagne.
Cela s'est passé quand elle et Jérémie s'installèrent à Cambridge, aux Etats-Unis. En quête de relations, elle s'intégra à un groupe, exclusivement féminin, dont le hobby était la marche à pied. Sa première sortie eut lieu dans les Adirondacks. Comme elle manquait d'entraînement, elle fut constamment à la traîne, ce qui lui valut une fameuse surprise à l'étape. Elle fut en effet sommée de se déshabiller, afin de recevoir le châtiment qu'elle avait mérité. C'était la règle : celle qui ne suivait pas le train était punie. Il s'agissait d'assurer entre les marcheuses une saine émulation. Punie comment ? Toute nue, cinglée sur le cul à la cravache. On la mit donc en position, debout, penchée en avant, appuyée sur un arbre, et, sous les yeux de toute la compagnie, elle reçût une correction qu'elle affirmait la plus mémorable de sa vie. Il est vrai qu'elle disait la même chose de toutes celles qu'elle m'a racontées. A l'en croire, cela ne l'encouragea guère à faire des efforts, car elle trouvait très plaisant d'être fessée en pleine nature et très excitant que ce soit en public.
Elle m'en a raconté des histoires de fessées ! Je crois qu'il n'y a pas un seul instrument propre à cet usage dont son cul n'ait pas gardé le souvenir. Canne, strap, paddle - une sorte de planchette munie d'un manche -, martinet, verge, cravache, fouet, ceinturon, raquette de ping-pong, brosse à cheveux, règle plate, vieille savate, tape-tapis, et même battoir à linge, elle les a tous connus, tous expérimentés, et à propos de tous elle avait des souvenirs. Du reste elle en avait toute une collection dans un coffre, et chacun avait son histoire.
Le ceinturon ? Il s'agissait d'une femme policier de l'Arizona. Je me souviens mal de l'anecdote qu'elle m'a racontée à son sujet, sinon que ledit ceinturon lui avait évité de payer en dollars une contravention pour excès de vitesse. Et aussi que la femme policier portait un panty noir sous son pantalon d'uniforme.
Le martinet ? Il lui faisait souvenir de Carmen, une vieille toquée, en ménage avec une jeune femme de l'âge de Clara. Quand toutes les deux étaient au lit à s'ébattre, Carmen faisait brusquement irruption dans la chambre, le martinet à la main. Elle les collait au mur, côté à côte, et leur cinglait les fesses, les cuisses, les reins, en les traitant de vicieuses, de dépravées, de perverses. Sa rage assouvie, elle les renvoyait au lit et les regardait s'aimer avec d'autant plus de passion que le martinet avait attisé leurs ardeurs. Elles jouissaient, et Carmen, la main à la fourche, les accompagnait.
Le paddle ? Une gouvernante qu'elle avait eu à Pittsburgh l'en fessait avec énergie, toutes toutes les fois qu'elle la soupçonnait d'avoir péché, c'est-à-dire souvent. me charitable, elle s'était mis en tête de la sauver de l'enfer, auquel, sans elle, ses turpitudes l'auraient destinée. Dans son idée, la fessée effaçait la faute, et d'autant plus sûrement qu'elle était plus sévère.”

L'heure avait tourné, nous avons dû en rester là.

Mamie recevoir la fessée, je n'en reviens pas. Et qu'elle en soit excitée au point d'être obligé de se caresser ! A son âge ! Au mien, je le comprendrais. Encore que je me pose des questions sur ce besoin de me toucher si souvent. J'aimerais savoir ce qu'elle en pense. Je pourrais le lui demander ? Je n'oserais pas. Peut-être que si. Depuis qu'elle me raconte ses aventures, je me sens plus à l'aise pour parler de ça. En tout cas avec elle.

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