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Un acte d'amour marital et paternel
Strict

En furetant dans ma cave à la recherche du documents pour le site de Claude, j'ai trouvé une revue avec ce témoignage. Il date de 1967, époque où la fessée familiale était encore très répandue, et il est donc crédible. Je le poste ici, car l'expérience de Micheline est très proche, je crois, de celle que Sophie décrit dans ses messages.

Claude et Micheline 35 et 30 ans
«un acte d'amour marital et paternel»

J'aime fesser un postérieur féminin, mais il est impensable de penser qu'il suffit d'arrêter une jeune femme dans la rue pour lui dire: "Chère Madame, voulez-vous me permettre de vous claquer les fesses" et que celle-ci vous réponde: "Mais bien sûr, Monsieur, à votre service"!

Lorsque j'ai commencé à fréquenter ma femme, je savais par des amis que sa soeur et elle étaient tenues très sévèrement à la maison. Effectivement, je m'en suis rendu compte rapidement à plusieurs détails. D'abord, les deux filles parlaient respectueusement à leurs parents, obéissaient sans broncher. La tenue vestimentaire de ma fiancée, qui avait alors 19 ans, était stricte, jupe bleu marine, droite ou plissée, chemisier blanc avec col Claudine. Devenant plus familier, j'étais admis dans la cuisine. Là, il me fut facile de constater que les deux demoiselles étaient soumises à Papa et à Maman: à un clou, pendait un martinet, sur un fil, séchaient des culottes de coton traditionnellement portées par les filles de bonne famille et, d'après la taille, d'un simple coup d'oeil, il me fut possible de constater que les deux soeurs étaient culottées de la même manière.

Quelques mois plus tard, ma jeune belle soeur, alors âgée de 17 ans ayant été ramené une mauvaise note du lycée, fut en ma présence, fouettée à main nue, puis au martinet. Je pus constater que cette punition était courante et totalement acceptée dans ce foyer, car la jeune fille, après un regard furtif honteux dans ma direction, joues empourprées par la confusion, fourragea tout de suite sous sa jupe, fit descendre sa culotte, se retroussa d'un tour de main et démarche embarrassée alla cul nu, à petits pas, s'allonger sur les genoux de son père où elle présenta son derrière joufflu à une dégelée de claques. Puis mains collées aux fesses, elle fila vers la cuisine, revint avec le martinet, l'offrit à son père et se pencha croupe tendue, retenant la jupe de ses mains. Elle reçut en pleurnichant une quinzaine de coups de martinet ,correction approuvée par ma fiancée qui n'avoua, à ma demande, que elle aussi recevait encore la fessée, et très souvent...

D'ailleurs, au cinéma, dans le fond de la salle comme tous les amoureux, j'avais glissé ma main sous sa jupe plissée. Nous regardions le film intitulé: « Les fruits verts » dans lequel une gamine de 15 ans recevait une fessée. Elle me demanda si, une fois mariée, je la fesserais. Devant ma réponse affirmative, elle prit ma main et la conduisit sur son entrejambe qui était mouillé, rien que par le spectacle que nous venions de voir.

Cela dit, c'est tout un art de fesser une femme. Il faut d'abord, comme la mienne, qu'elle y soit habituée depuis l'enfance, puis la maintenir dans cette condition de petite fille, l'obliger à vous obéir. A ma demande, le jour de notre mariage, au lieu de porter la culotte achetée par Maman, Micheline, sous sa robe blanche portait un « Petit bateau » bien moulant. C'est pendant notre voyage nuptial que ma petite femme chérie reçut sa première fessée maritale et je continue pour notre plaisir commun, sous le bras, sur les genoux, sur le fond de culotte, à main nue, avec le martinet ou une poignée de verges très flexibles, dans la baignoire, sous la douche, etc...

Mon épouse a maintenant 30 ans, nous nous aimons comme au premier jour. .Notre maison est toujours ponctuée des éclats de rires de nos quatre entants et des échos des fessées: pas toujours sur les fesses enfantines, d'ailleurs. Il arrive souvent que l'un ou l'autre de nos enfants, le lendemain matin, dise: « Dis, Maman, tu n'as pas été sage; toi non plus puisque Papa t'a donné la fessée hier soir! » Ils trouvent cela normal. J'arrête: ma femme qui sait que je vous écris me demande de lire ma lettre et d'y ajouter un mot si elle le juge utile. Ce mot, le voici:

Je pense que le meilleur moyen de garder un mari est d'être pour lui en même temps une épouse, une maîtresse et une petite fille à la fois innocente et perverse. Je crois aussi que la mise en scène amoureuse est nécessaire et que le mari et le père doit rester le maître, le protecteur, l'amant un peut redouté, mais beaucoup aimé par toute la famille. La fessée est un acte d'amour marital ou paternel. Mon père est hélas décédé et j'en garde le plus doux souvenir: Micheline.

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