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Secrétaire fessée
Strict

Fesser sa secrétaire ! Voilà un fantasme que certains réalisent. C'est scandaleux quand la femme s'y soumet à contre-coeur, de peur de perdre sa place. Il s'agit alors de véritable harcèlement sexuel et c'est inadmissible. Mais si la "victime" est secrètement consentante ? Voici un témoignage qui semble authentique, trouvé dans une revue il y a une vingtaine d'années. Il ne me viendrait pas à l'idée de plaindre Marie-Hélène !

MON PATRON ME DONNE LA FESSÉE
Ces séances me mettent dans tous mes états.

Voici ma modeste contribution aux nombreux témoignages de femmes soumises, dans le contexte de leurs activités professionnelles. Je suis une dame de cinquante-trois ans, très douce et très sensible, qui est régulièrement fessée par son patron. Cela se passe toujours dans son bureau, à n'importe quel moment de la journée.

Le cérémonial en est toujours le même : il commence tout d'abord par me reprocher par exemple une faute de frappe, ou pire pour mes fesses, une prise en sténo imparfaite. Gênée et écarlate, je dois alors reconnaître que je mérite une fessée. Puis je vais fermer la porte de notre bureau à clé et retire ma culotte que je pose sur ma chaise. Viens le moment émouvant ou je retrousse ma jupe et reste ainsi cul nu présenté devant mon bureau. J'ai de grosses fesses, larges, abondantes un peu celluliteuses, et je vous laisse imaginer la honte que je ressens. Mon patron me laisse mariner ainsi, fesses à l'air pendant un long moment. Il donne des coups de téléphone, tout en observant mon exposition fessière. Je ne sais plus où me mettre, mon visage est cramoisi et... je commence à être excitée.

Enfin, il s'approche de moi et me claque modérément les globes, les faisant tressauter, ce qui m'humilie profondément en me grondant pour ma faute. Très embarrassée, je la reconnais et je dois le prier à nouveau de m'administrer la sévère fessée que je mérite. Il s'assied, je m'allonge volontairement sur ses genoux, prenant bien soin de garder ma jupe bien relevée et ma paire de fesses parfaitement accessible et impeccablement présentée. Il palpe mes chairs abondantes qui se couvrent toujours de chair de poule. Puis : "20 claques...comptez." Et timidement je prononce : "UN." Puis "deux" etc, jusqu'à 20...

Sa puissante main me fait toujours très mal et je pleure à chaudes larmes pendant toute la durée de la correction. Pourtant, je reconnais que plus il me fesse, plus mes globes postérieurs rougissent, et moins je suis capable de me retenir de mouiller. Ce démon en est d'ailleurs parfaitement conscient, puisqu'il m'oblige ensuite à lui exhiber mon entrecuisse après chacune de ces séances, debout, penchée en avant, fesses bien cambrées, jambes écartées, en répétant mon repentir.

Puis, je dois moi même demander à recevoir une fessée avec la grande règle noire , épaisse et lourde, que mes fesses craignent beaucoup et qui termine toutes les punitions. Je dois la lui présenter respectueusement moi-même et courber mon buste sur le bureau, étalant mes grosses fesses déjà très rouges, bien épanouies. Je compte encore de dix à vingt coups de règle qui tracent des bandes pourpres sur mes rotondités étalées.

Ensuite, sanglotante et me frottant les fesses, je demande une dernière fois pardon et promets de faire plus attention. Il se rassoit et me fait venir devant lui pour observer le résultat de la fessée, à nouveau cambrée, jambes écartées, paire de fesses déployée, entrecuisses encore plus gluante qu'après la fessée manuelle. A ces moments-là. je l'avoue, mon humiliation est d'autant plus grande qu'il ne fait jamais rien pour me soulager. Je me reculotte, me rajuste et nous continuons à travailler comme si rien ne s'était passé.

Aussi , lorsque je rentre le soir à la maison, mon plus cher désir est d'être prise par mon mari, tellement j'en ai besoin. Je n'éprouve en effet jamais autant de plaisir à faire l'amour avec lui que les jours où je dois me soumettre aux exigences de mon patron, qui me procurent, je l'avoue, au delà de l'humiliation, de l'embarras et de la douleur, un plaisir extraordinaire qui m'excite au plus haut point. J'en ai honte, bien sûr, car voici bientôt trois ans que je suis esclave de cette situation et que je n'aurai certainement jamais le courage de le lui avouer. Il est vrai que, n'ayant jamais été victime de contraintes sexuelles, je n'ai absolument pas le sentiment de le tromper à l'issue de ces brûlantes séances de punition qui ont lieu au moins quatre ou cinq fois par semaine, parfois plus (il m'arrive parfois de recevoir deux fessées la même journée).

Les jours où je n'ai pas dû déployer humblement mes grosses fesses nues au dessus du bureau, attendant, anxieuse et excitée les coups de règle qui vont la meurtrir, il m'arrive de rentrer insatisfaite et de mauvaise humeur.

Aussi, avis aux hommes d'un certain âge soyez sûrs, messieurs, qu'à l'approche de sa ménopause, votre petite femme éprouvera toujours un plaisir trouble et honteux à se déculotter devant son patron, si vous n'êtes pas capable de lui administrer vous-même les fessées dont elle a besoin. Alors, pas d'hésitation, si vous avez déjà constaté que ses yeux sont souvent horriblement cernés et que l'entrejambes de ses culottes est toujours très humide. D'autant plus que vous n'aurez pas forcément la chance de mon mari et que seul son patron pourra alors profiter, à votre insu, de ses émois les plus inavouables de femme mûre. Pour ma part, mon patron a quarante-cinq ans et mon mari va en avoir soixante.

Marie-Hélène, 53 ans.

 

JLDR : Que pensent nos lecteurs et lectrices des sévices que certains patrons imposent à leurs employées ? Est-ce un abus de pouvoir inadmissible ou un jeu érotique comme un autre ? Vous avez la parole..."

Telle était la conclusion de la rédactrice en chef de la revue. Pour ma part, je répondrais qu'il s'agit là manifestement de jeux sexuels non avoués, puisque à l'évidence Marie-Hélène y trouve on compte, et qu'elle a tacitement accepté cet arrangement, frustrée, même, de ce que son patron (plus jeune et sans doute plus séduisant que son mari) n'ait jamais essayé de "passer à l'acte".

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