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Martinet et humiliation
sophie9

Chère xxx, je suis bien heureuse de trouver ici, quelqu'un en qui je me reconnais. Je ne pourrais peut être pas dire que je suis une passionnée de la fessée, mais depuis le temps que je connais cette méthode, j'y suis habituée et j'arrive a y trouver un certain plaisir. Pour moi, dans une correction physique au martinet, c'est l'instrument que je connais le plus, il n'y a qu'un seul moment ennuyeux c'est l'application des coups sur les fesses et les cuisses. Mais cet instant est largement compensé par tout le reste de la cérémonie.

Cette attente commence dès le moment ou la sanction est annoncée (des fois même avant quand on vient de contrevenir aux règles imposées et acceptées). Ensuite il y a cette attente de l'exécution du châtiment: combien de coups? forts, doux? sur les fesses? les cuisses? ailleurs? que d'angoisses et d'espoirs.

Puis le moment venu il faut se préparer, vérifier sa tenue, l'état des sous-vêtements, le maquillage, la coiffure, cela peut toujours atténuer la peine. Enfin le plus difficile arrive, à sa demande il faut aller prendre l'instrument, le décrocher, le tendre respectueusement au mari, qui en général fait mine de ne pas y faire attention. Et là encore attente, debout devant lui. Quand enfin il s'est décidé, il annonce la sanctions : pour telles et telles raisons, je suis obligé de te sanctionner, tu en conviens? Oui bien sur mais je ne l'ai pas fait exprès, je ne croyais pas......

Tu vas recevoir 10, 15, 20, ou plus coups de martinet. Retires ta culotte.

Là ca commence à devenir difficile, l'amour propre freine l'action, la crainte d'une cinglée sur les mollets l'accélère, enfin bref on arrive au dénouement, bien sur les mollets ont été cinglés entre temps au moins deux fois.

Et on arrive à la mise en place, courbée sur la table, le plus souvent, les jambes largement écartées. C'est maintenant le coeur de l'action, le fin du fin. La jupe est relevée, les fesses sont à nu. L'attente des coups commence, la respiration s'accélère, les muscles fessiers roulent pour s'échauffer, en vain. Le premier tombe en brûlant, coupant la respiration, les larmes apparaissent, mais il faut vite se ressaisir pour lancer assez fort UN, sinon il ne compterait pas.

Sans qu'il y ait de rythme, les coups s'enchaînent, toujours comptés entre deux sanglots, jusqu'au dernier ou enfin ou peut se relever, voir son bourreau adoré, le regarder dans les yeux pendant qu'il fait une dernière leçon de morale, riche de menace de futures fouettées.

Puis c'est le moment de réflexion, au coin les mains sur la tête, pour éviter la tentation de se frotter les stries des fesses et des cuisses, la jupe toujours relevée, coincée à la taille. pendant ce temps, les larmes sèchent, la douleur peu à peu s'estompe. Une demi s'est écoulée, il appelle sa femme, la console, elle lui demande pardon, il le lui accorde. Elle range le martinet, jusqu'à la semaine suivante, au mieux.

Ils se retrouvent au lit, et tout est pour le mieux

Sophie

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