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Sensualité
Aurélie

J'ai adoré que Marion vienne passer une partie de la nuit avec moi. J'ai aimé quand ses mains se sont faufilées sous mon T-shirt, quand ses paumes se sont posées sur mes seins. Elle avait une façon de faire glisser ses paumes sans appuyer... Peu à peu, mes tétons ont durci et, contre la douce peau de sa paume, ils se sont tendu, ils allaient dans le sens de ses caresses, comme des algues au gré des courants. Elle a emprisonné entre ses cuisses nues ma jambe nue et j'ai senti contre ma hanche, la bouche douce et humide de son sexe. Je fermais les yeux, je me donnais à ses mains et cette houle que son corps communiquait au mien, je voyais, en moi, les lèvres de son sexe presser ma peau, frôler ma peau, la lécher... Ses doigts ont caressé mon visage, ma bouche et je n'ai pu m'empêcher de les sucer. Je crois que c'est ce qu'elle voulait. Elle a posé ses doigts mouillés entre mes cuisses, et ils ont contourné ma vulve, longuement, au ralenti, en cercles concentriques, jusqu'à atteindre mes lèvres, jusqu'à les entrouvrir. Mes genoux s'écartaient, mon ventre allait vers sa main, vers ses doigts qui osaient, qui visitaient les abords de mon vagin. Elle a cherché à s'enfoncer plus avant. Elle a buté contre ma douleur, alors, elle a retiré sa caresse. Et ses doigts doux et tendres sont revenus à ma bouche asséchée.

J'avais l'impression que le Directeur nous regardait. Ils nous observait. J'ai défait les draps, au cas où ils nous regarderait, je voulais qu'il voit mes jambes nues, mes fesses, mes cuisses ouvertes, je voulais qu'il voit nos seins qui s'affrontaient. J'avais envie qu'il vienne, que sa bouche prenne mes seins douloureux, que sa langue rejoigne les doigts de Marion, sur ma langue, entre mes cuisses... Je voulais voir ses yeux, voir son sexe brandi, m'en emparer, le tenir, le happer... le sucer...

Ce matin j'ai endossé avec bonheur mon uniforme. Je suis allée, avec joie, faire un peu de ménage chez le directeur. Il m'a accueillie avec le sourire. Il a regardé mes jambes, quand j'ai dû m'accroupir ou quand je suis montée sur la chaise pour faire les étagères, il a regardé sous ma jupe. Quand il m'a demandé de me retrousser, je n'ai pas été surprise. Je l'ai fait sans hésiter et avec plaisir. J'étais debout, tout près de lui, les mains derrière le dos. Il a lui même fait descendre ma petite culotte rose, juste un peu, afin de regarder mon pubis et de toucher mon sexe. A peine ses doigts ont-ils longé ma fente que je me suis mise à mouiller. Il a souri. «Vous êtes vierge Chloé, je vous en félicite. Souhaitez-vous le rester ? Certaines jeunes filles se hâtent de se débarrasser de cette... situation, quitte à bâcler cet événement.» J'ai dit que j'étais là pour apprendre, pour grandir, pour changer... Il a visiblement aimé ma réponse. «Il faudra débroussailler un peu tout ça, demandez à Marion.» Il a remonté ma culotte, il a passé ses doigts sur ses lèvres, puis sur les miennes. J'ai laissé pointer ma langue et il a caressé ma langue avec son doigt parfumé de mon désir de lui. j'ai avancé mon visage vers lui pour que son doigt disparaisse entre mes lèvres et je l'ai sucé ! «Bien ! Très bien même, Chloé ! Vous aurez bientôt ce que vous désirez, ce que vous méritez... Allez en cours !»

J'ai travaillé avec sérieux. Mlle Gwladys m'a parlé avec douceur et m'a félicitée pour mes efforts et mes capacités. Alors qu'elle écrivait au tableau, je regardais avec émotion ses jambes tendues, son derrière moulé par sa jupe serrée. Quand elle est venue contrôler mon travail, j'ai senti son parfum, j'ai laissé mes yeux se glisser dans son décolleté... Un peu de dentelle noire et sa peau... Ses seins devinés que sa respiration gonflait... Mlle Ariane est drôle, elle parle vite et nous fait souvent rire. Sa peau est très mate et ses cheveux très noirs. J'ai deviné, sous son corsage presque transparent, un joli soutien-gorge fleuri. Une poitrine somptueuse. Des bas noirs, avec une couture, des talons aiguille et des jarretelles noires, elles aussi. La prof d'histoire est petite, elle a les cheveux châtain et très peu de poitrine. On devinait ses seins nus sous la soie blanche, ses tétons aigus et sombres...

Après les cours, je suis retournée chez le directeur. Il m'a dit qu'il voulait que je fasse une dissertation dans laquelle je lui dirais ce que j'attends de mon école et de mon directeur. «Ce travail restera entre nous, il ne sortira pas de ce bureau. Je le veux sincère, d'une sincérité absolue. De cette dissertation dépendront nos relations mademoiselle, votre formation et mon implication...» Il m'a caressé la joue, doucement, puis les lèvres, et, comme le matin, j'ai baisé ce doigt, je l'ai fait entrer dans ma bouche, je l'ai sucé, délicatement, en fermant les yeux, puis, en le regardant... Les mains derrière le dos, cambrée, je tendais vers lui mon torse. De la main gauche, il a déboutonné mon corsage, entièrement, et dégagé mes épaules. Les bretelles de mon soutien-gorge ont glissé. Il a dénudé mes seins . Je suçais toujours, avec application, son index et son majeur droits. Il a quitté ma bouche et entre ses doigts mouillés de ma salive, il a pris le bout de mes seins, l'un après l'autre. Il a, doucement, fait rouler mes tétons entre ses doigts et je mordais ma lèvre inférieure. Il me faisait frôler la douleur. Frôler la jouissance. Quand il a cessé, il a fourré sa main entre mes cuisses, il a posé sa paume creusée sur mon minou. J'étais trempée. Il regardait mes yeux, ma bouche, mes seins nus et il a écarté l'entrejambe de ma culotte. Ses doigts légers ont écarté les lèvres de ma vulve et j'ai senti son doigt progresser vers l'intérieur de mon sexe... Lave, huile que secrète l'étui étroit de mon vagin clos. Quand son doigt a atteint mon hymen, j'ai gémi. Il a cessé. Sa main a alors caressé mon derrière, elle est entrée dans ma culotte et son doigt, encore mouillé, s'est introduit entre mes fesses. Il a très légèrement appuyé sur mon petit trou. Je mes suis cambrée plus encore et la première phalange est entrée... puis la deuxième. Il a posé sa bouche ouverte sur mon sein, et sa langue s'est mise à tournoyer autour du bout durci, jusqu'à ce qu'il se soit étiré et que le directeur le pince entre ses lèvres. En moi, son doigt bougeait et mes soupirs se sont accentués, ils sont allés crescendo, comme les sensations qu'il provoquait en moi, je tremblais, je vibrais et je me suis mise à pleurer... Je me disais que je l'adorais, que j'adorais ses caresses, que mes seins jouissaient de ses baisers, que mes reins jouissaient de ses caresses... et je sentais mon sexe couler, je sentais le haut de mes cuisses mouillées de plaisir !

Il a pris ma main et l'a posée sur sa braguette. C'était gonflé, dur, chaud... «Je vous apprécie énormément, Chloé, vous êtes une élève d'exception, merveilleuse, une jeune fille ... adorable... très attirante. Si vous le voulez, nous nous verrons souvent...» J'ai répondu, avec enthousiasme que c'était mon voeu le plus cher...

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