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La prof fouettée
Aurélie

Je pense que le directeur sait beaucoup de choses. Il a étudié nos dossiers. Il demande des rapports précis aux profs, aux pionnes, aux élèves. Il doit nous observer. Il doit y avoir des caméras dans nos chambres, dans les classes, les vestiaires. Il sait.

Je suis continuellement excitée de me savoir ou de me croire observée. Peut-être est- ce en fait ce dont j'ai envie ! Qu'il me regarde sans cesse !

Ce matin j'ai été faire le bureau. Le Directeur m'a regardée. Beaucoup et si je me sentais encore intimidée, je me sentais aussi comblée. Heureuse. Je suis heureuse. J'avais envie qu'il me touche. J'avais envie de le lui dire.

Après les cours, je suis retournée à son bureau. Mlle Gwladys y était déjà. J'ai dû m'asseoir. Il a fait tout un discours sur la justice, la réciprocité du respect. Il a rappelé que j'avais été punie, mais il a ajouté que Mlle Gwladys avait failli. Qu'elle devait, elle aussi, être punie. Elle s'est levée : «Bien, M. le Directeur»

Marion m'a dit que toutes les profs sont d'anciennes élèves d'ici. Elle a dû en recevoir des fessées... Est-elle son amante ?

Il nous a indiqué la petite salle derrière son bureau. Il a refermé la porte derrière nous. Mlle Gwladys a tendu ses mains jointes. Il a lié ses poignets et les a attachés à une chaîne qui pendait du plafond. Une chaîne ! j'étais dépassée ! La chaîne a tiré les poignets vers le haut, jusqu'à ce que les bras soient à la verticale. Là, il a ouvert le corsage. La prof portait un joli soutien-gorge en tulle ivoire. Un balconnet. Il a fait glisser la fermeture éclair de la jupe. Elle est tombée au sol. Il s'est penché pour la prendre et la jeter sur un fauteuil. Elle le suivait des yeux, elle semblait savoir ce qu'il allait faire, l'accepter. Elle l'a aidé en soulevant, l'un après l'autre, ses pieds chaussés de talons aiguille. Elle avait des bas gris fumée, un porte-jarretelles et un minuscule shorty, ivoire, aussi. Il a bandé ses yeux, bâillonné sa bouche. Il a fait glisser le shorty jusqu'aux chevilles. Le ventre plat, le mont de Vénus bombé et nu. La fente bistre du sexe. Il a pris un martinet. Il a passé les lanières sur la partie dénudée de ses seins, sur son ventre et le devant de ses cuisses... Et puis il est passé derrière et il a commencé à la fouetter. Elle était secouée de soubresauts. J'avais honte d'être responsable de ça. Elle devait avoir mal ! C'était atroce à voir aussi ! Ses cuisses s'ouvraient, se serraient, son corps s'arquait. Elle tendait ses seins ou son ventre en avant. Ses fesses fuyaient les coups. Il ne frappait pas fort, ça ressemblait un peu à un rite, une scène qu'ils se jouaient, qu'ils me jouaient aussi. Il m'a fait signe. J'aurais dû partir. Je suis venue. Les fesses de la prof étaient quand même striées de marques sombres, un rouge presque violet. Accroupie, je regardais le derrière de ma prof. Entre ses cuisses, je voyais sa vulve rebondie, fendue. Ses lèvres étaient entrouvertes, ses petites lèvres... son sexe brillait. Elle aimait ce qu'il faisait ! Il m'a tendu un petit pot de cold cream. J'ai apaisé les brûlures. Lui, il flagellait, légèrement, le haut de ses seins et son ventre. Je passais la crème et j'étais troublée. Excitée. Cela m'étonnait mais j'étais excitée ! La crème sous les fesses, entre les fesses, tout près de son sexe, autour de son petit trou... Petit à petit, je me suis sentie emportée. Je devenais fébrile, je sentais la sueur perler sur mon front. Je regardais les fesses de Mlle Gwladys, je devinais son excitation et j'avais envie de toucher, lécher, de pénétrer... J'étais de plus en plus excitée. Je l'ai fait ! j'ai touché son sexe mouillé, j'ai léché entre ses cuisses écartées, j'ai pénétré son sexe. C'était chaud, étroit, poisseux... onctueux...

Il est venu derrière moi, il regardait ma main, mes doigts. Ses regards me stimulaient, me rendaient folle, je caressais plus fort, plus vite, et les gémissements de Mlle Gwladys s'accentuaient. J'ai senti sa main sur ma nuque... Sur mon dos, sous ma jupe... Dans ma culotte. J'étais trempée. Son doigt est entré dans mon sexe, un peu, mais je me suis contractée. Son doigt s'est posé sur mon anus, et là, peu à peu, il s'est enfoncé. J'ai posé ma joue sur les fesses de ma prof, et, mes doigts se sont mis à aller et venir dans son sexe inondé. Mes doigts unis se sont enfoncés, facilement, loin. Ils allaient et venaient et tout mon corps était tendu. Et puis mon pouce s'est enfoncé entre ses fesses... et je sentais le doigt du Directeur enfoncé entre les miennes. Le directeur m'enculait, moi, la petite nouvelle, et la sensation éprouvée était extraordinaire ! Moi, je branlais ma prof, et elle aimait ça, elle gémissait, trempait mes doigts... et au même rythme, lui, il m'enculait !

Revenue dans ma chambre, j'ai tout raconté à Marion. Nous imaginions qu'après qu'il m'ait renvoyée, il l'avait sodomisée... Elle l'avait peut-être sucé... Sûrement... Ils avaient fait l'amour...

Marion m'a attaché autour du cou une chaînette avec un petit anneau. J'appartiens au premier cercle ! Je suis évidemment très surprise de ce qui s 'est passé, de ce que j'ai vécu. J'ai eu envie, j'ai voulu ce qui est arrivé, je ne le savais pas quelques instants auparavant, et puis voilà, je l'ai voulu et j'ai éprouvé énormément de plaisir... Suis-je normale ? Perverse ?

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