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Discipline
Aurélie

Je suis allée, hier matin, chez Catherine, pour avoir une tenue propre. Le Directeur était là. Catherine m'a apporté un uniforme de seconde. J'étais surprise. Catherine m'a souri, le directeur aussi. «Vous faites de rapides progrès, Chloé, Monsieur le Directeur a décidé de vous fournir l'uniforme des élèves. Vous continuerez de faire son bureau, jusqu'à ce que vous ayez remboursé la valeur des vêtements que nous vous fournissons. Mr le Directeur est content de vous, c'est bien Chloé.» J'ai pris le paquet de vêtements : trois jupes roses, trois corsages blancs, une cravate et une dizaine de petites culottes rose-pâle. «Rendez-moi la tenue de fille de service ! Vous pourrez faire le bureau du directeur en uniforme !» Les yeux baissés, mais heureuse que le Directeur soit là (!) J'ai ôté ma tenue. Je me suis d'abord mise entièrement nue... J'ai posé mes vêtements sales sur le bureau de la gestionnaire. Le Directeur est venu prendre ma culotte blanche, il l'a porté à ses narines. Il a souri, avec bienveillance. J'ai tremblé. «Je ne vous ai donc pas blessée, Chloé, vous avez aimé être corrigée, n'est-ce pas ? Répondez !» J'ai murmuré, en baissant la tête : «Oui.» Il m'a dit de parler plus fort et plus poliment. «Oui, M. le Directeur.» Je ne me reconnaissais pas. Je lui obéissais et j'en tirais beaucoup de plaisir ! Il a fourré ma culotte dans sa poche. «Allez en cours et n'oubliez pas, à 17h30 et demain matin à 7h30, vous ferez mon bureau.» J'ai passé mon uniforme.

J'ai adoré les cours. En Anglais, j'ai donc Mlle Gwladys, une anglaise, une poupée de porcelaine. Des yeux d'un bleu pâle ? Des jambes à couper le souffle. Très découvertes d'ailleurs. J'ai aperçu les attaches de ses jarretelles. D'ailleurs, la prof de français, Mlle Ariane, une niçoise, en porte aussi. Je pense que toutes les profs ont et doivent porter de la jolie lingerie. J'ai été attentive, studieuse, en math aussi, et en italien (la ravissante et Boticellienne signorina Maria-Luisa !). Mais pourtant, après les cours, alors que je me dirigeais vers le bureau du Directeur, la pionne m'a dit que Gwladys avait demandé que je sois punie, parce que les leçons, auxquelles je n'avais pu assister, n'étaient pas maîtrisées. Décidément !

Le directeur a demandé à Aurélie de partir. Elle a sans doute été déçue. Vexée. «Je dois déjà vous punir à nouveau, et cette fois, pour des raisons scolaires, c'est à dire graves entre toutes ! Approchez !» Je ne craignais pas qu'il me fesse. Au contraire ! Je préférais cela à une séance de ménage ! Mais je trouvais que je ne méritais pas d'être punie par Miss Gwladys et j'ai osé le dire au directeur. «Monsieur, c'est injuste ! Pas vous, pardonnez-moi, mais Mlle Gwladys, j'accepte évidemment que vous me punissiez... je l'accepte, euh, avec plaisir... Je suis flattée et heureuse que vous vous préoccupiez de moi et de mon éducation... Mais, Mlle Gwladys me punit alors que je n'ai pu assister à ses cours, comment pouvais-je résumer le cours précédent ?»

Le Directeur m'a donné en partie raison. Il m'a affirmé qu'il ne pouvait remettre l'autorité d'un prof en question et que je serai donc punie, mais que demain, la prof d'anglais serait convoquée, car il accordait autant d'importance à la justice qu'à la discipline. Satisfaite, je suis allée vers lui. Je me suis allongée sur ses genoux. Il aurait peut-être préféré me fesser debout, comme Eugénie. J'imposais mon propre désir ! J'ai eu subitement peur qu'il se fâche et m'en veuille de mon outrecuidance ! Mon geste n'était pas un geste de soumission, j'avais choisi !

Il a retroussé ma jupe rose, il a descendu, jusqu'à mi-cuisse, ma petite culotte rose. Il a frappé. Il a frappé fort et longtemps et j'ai pleuré. Au début, j'étais surprise, et puis j'ai eu mal. Pourquoi me faisait-il mal ? Je sentais mes fesses se contracter à cause de l'appréhension. Il frappait et, quand mes fesses se décontractaient, il frappait à nouveau. Je gémissais. Il frappait. Je sentais une brûlure s'intensifier, jusqu'à l'insupportable. La chaleur irradier, vers mes reins, mes cuisses, vers mon périnée, vers ma vulve, vers l'intérieur de mon sexe. Tout mon ventre résonnait, mon coeur battait au rythme des tapes. Il voyait ma vulve, il voyait, entre mes fesses...Il ne pouvait voir combien je rougissais, mais, étrangement, je n'avais pas tellement honte de l'indécence de ma situation. Mon visage était à l'abri de mes cheveux. Je fermais parfois mes paupières, je regardais en moi. je gémissais, mais, je devinais que la douleur s'effaçait devant une autre sensation. Les vibrations au fond de mon vagin, tout mon bas-ventre bouleversé. Une houle, une vague qui peu à peu enflait. Je me sentais mouiller, ruisseler. Il devait voir les lèvres de mon sexe briller ! Ses doigts atteignaient ma chair fragile, entre mes cuisses, entre mes fesses, par moments, je sentais le bout de ses doigts heurter mes lèvres, mon anus... Mon dieu ! Je voyais, mentalement ses yeux, son sexe dur, et, soudain, je me suis sentie envahie, dénouée, vaincue... Je me suis mise à jouir ! Ce mot est venu à ma conscience, et, cela à renforcé cette sensation de plaisir immense. Le Directeur me fait jouir ! Il a cessé.

«Merci, M. le Directeur» Il a posé un baiser sur mon front. «Allez !»

Marion a regardé mes fesses rouges. Elle a passé ses doigts enduits de crème. Cela m'a fait du bien et plus même. J'imaginais que nous étions filmées, que le Directeur regardait. Ecoutait. J'ai gémi. J'ai à nouveau joui . «Toi alors !»

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