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Le bureau du Directeur
Aurélie

J'ai donc suivi le Directeur dans son bureau. Cuir et acajou. Il s'est assis à son bureau, je suis restée de l'autre côté de la vaste table. Il y avait déjà deux filles, une prof, celle de math, et une pionne, Aurélie, la petite marrante mauvaise et hypocrite. Il m'a fait signe de m'asseoir.

Il a appelé Eugénie. Une fille de terminale, grande et mince, avec de longs cheveux bruns qui lui tombent au creux des reins. Une fille sage, timide même, solitaire en tout cas.

«Eugénie, votre professeur de mathématique estime que vous ne faites pas le maximum, je dois vous punir, sinon, vous allez relâcher vos efforts, or vous êtes l'un de nos meilleurs éléments. vous comprenez mon devoir ?» Eugénie a dit, très bas : «Oui, Monsieur le Directeur». Il s'est levé, elle a posé ses mains à plat sur le bureau, lui, il est resté derrière elle et il a retroussé la courte jupe marine. Eugénie n'avait pas l'air surprise. Il a pris une règle de métal et, dix fois, il a frappé, sans violence (!) les fesses d'Eugénie. J'étais sidérée ! Elle ne pleurait pas, ne protestait pas, et la règle s'abattait, avec régularité, en travers des fesses parfaites d'Eugénie. La culotte bleu-ciel adhérait avec exactitude à ses rondeurs et l'une des fesses étaient en partie découverte. De ma place, je voyais les fines marques que la règle laissait sur la peau nue. Des lignes roses. Eugénie a remercié le Directeur, avec modestie et, avec sa prof, imperturbables, elles sont sorties...

«Myriam, vous avez triché, en étude, vous savez que nous détestons la malhonnêteté, venez !» Myriam, une première, une petite antillaise toujours rieuse et souvent dissipée, s'est approchée du bureau. La pionne jubilait. Myriam a posé ses mains sur le bureau, le directeur l'a retroussée. Il a descendu sa culotte vert-pâle. «Combien de coups dois-je vous donner, Mlle Myriam ?» Elle a répondu qu'elle en méritait 20. Il a frappé, plus fort que pour Eugénie. Myriam bougeait, se tortillait, gémissait. Fascinée, je regardais ses fesses musclées danser, se crisper... Entre ses cuisses, je devinais son sexe, et parfois, entre ses fesses... J'étais paniquée. Je n'allais quand même pas subir cela ! Myriam a remercié le Directeur, elle a remis sa culotte et sa jupe quand, d'un signe de tête, il le lui en a donné la permission, et puis, Aurélie et Myriam sont sorties. Nous étions seuls.

«Mlle Chloé, je ne vous reproche pas de vous être masturbée, je n'en suis ni choqué, ni fâché, je veux seulement savoir ce qui vous a donné envie de vous livrer à cette activité. Pensiez-vous à votre petit ami ? Avez-vous été émue par Marion ? Par qui ? Je veux savoir ! Ici, je veux tout savoir !» Sa voix est cassante, coupante. J'aurai voulu, je crois, me mettre en colère, protester de ces atteintes à mon intimité... Mais sa voix, ses yeux... Mais sa main refermée sur ma culotte blanche chiffonnée et l'impression qu'il savait que j'avais mouillé parce qu'il me regardait faire la vitre de son bureau, parce que j'avais rêvé qu'il me touchait... Je ne pouvais quand même pas répondre. Je n'osais pas non plus refuser, négocier. Je n'ai rien dit, j'ai juste baissé les yeux et rougi. Ma mère ne m'aurait pas reconnue, moi la rebelle, l'insolente ! «Vous ne voulez pas me répondre ? je vais donc devoir vous punir ! Non pas parce que vous vous êtes masturbée, je le répète, mais parce que vous refusez d'obéir, de me répondre !»

J'imaginais, j'espérais une colle, un devoir à rédiger, n'importe quoi, mais pas cette humiliante punition inacceptable.... Il s'est levé, a saisi mon poignet et m'a entraînée vers son fauteuil. Il s'est assis. Il m'a fait tomber, à plat ventre, en travers de ses genoux. Mon bassin sur ses jambes. J'ai tenté de mettre mes mains sur mes fesses, mais, d'une main ferme, il les a écartées. Il a retroussé ma jupe noire. Je sentais ses yeux posés sur mes fesses tendues. Je ne pouvais rien voir sinon ses chaussures, le parquet. Lui, il regardait mes fesses. Allait-il me déculotter ? Aurais-je mal ? Sa paume est tombée, comme si elle se posait. Il tapait, encore et encore, mais j'avais l'impression qu'à chaque fois sa main ne faisait que se poser. Je n'avais pas mal. Je me sentais certes humiliée, mais en même temps, j'avais la conviction qu'il ne voulait pas me faire mal, qu'il me regardait, qu'il me caressait presque. J'ai senti que je mouillais, j'ai eu la sensation qu'il le devinait, qu'il le voyait même ! Parfois, le bout de ses doigts tardait à quitter mon derrière, parfois, du bout des doigts, il atteignait, entre mes cuisses, mon périnée, ma vulve aussi. Il devait sentir que le coton était mouillé. A travers le coton, il a appuyé, appuyé au niveau de ma fente et entre mes fesses. J'avais honte et j'étais heureuse ! Il a dit que cela suffisait pour cette fois, qu'il m'avait à l'oeil, qu'il ne me passerait rien ! Il savait que j'avais mouillé encore.

Je suis retournée dans ma chambre. Marion m'a consolée, rassurée. «Le patron t'a à la bonne ! C 'est rare qu'il punisse lui-même une fille si peu de temps après son arrivée, et que ce soit une fessée en plus, et à main nue ! Fais voir ?» Je me suis mise à plat ventre, j'ai relevé ma jupe et elle a regardé. «Pas de marques du tout ! Vous étiez seuls ? Il t'apprécie vraiment ! Tu feras bientôt partie du premier cercle !» Sans rien vouloir me dire de plus, elle m'a montré la chaînette autour de son cou... deux petits anneaux y étaient accrochés.

Après ma douche et mes cours à recopier, je me suis couchée et, discrètement (Marion lisait), je me suis caressée à travers le tissu de ma culotte !

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